lundi 17 février 2014

La traversée des Moustayous



Récit écrit par Caro
 Ce samedi, rendez vous est donné à tous les clubs vers 10h30, pour faire le traversée des Moustayous. Thomas et Florent (bienvenue au GSHP) coupe de la corde et partent en amont équiper la cavité. Pour les autres (une vingtaine il me semble), le matériel est réparti et c'est vers 11h30 que nous arrivons au parking pour démarrer la balade vers la cavité. Nous suivons un chemin magnifique dans la forêt de St Pé, passons même un petit pont de bois dans un décor bucolique et féérique. Le magique s'arrête au bout de 25 minutes, juste avant l'ascension du mont Everest.. non.. juste 15 minutes de grimpette un peu rude. J’entends "l'important, c'est de transpirer le moins possible", pour ma part, c'est foutu !!! La cavité commence par une galerie horizontale avec des passages d'escalades et de désescalades. On arrive rapidement en haut du P40 dans un gros volume. Se succède ensuite une succession de verticales et de passages horizontaux. Un P8, un P18 puis un méandre assez large où l'on suit la rivière. Un émerveillement devant la beauté de la nature !! En milieu de parcours environ, nous retrouvons Thomas et Florent confortablement installé, avec nouilles chaudes, clafoutis et café chaud!!  Ensuite le courant d'air nous guide... (Bubu est un guide plus fiable pour l'instant pour moi...) et nous arrivons dans la " galerie du sable ". S'ensuit un laminoir de 1 m de haut et 3 m de long dans un décor aquatique. Nous ressortons comme trempé dans du chocolat fondu à 5 °C. On arrive rapidement au toboggan terminal, équipé car extrêmement glissant (j’ai beaucoup ri en me cassant la figure !). On remonte ensuite à travers des étroitures jusqu'à la sortie consolidée par un tunnel plastique à échelle. Mouillé pour mouillé, dehors il pleut et pas qu'un peu et l'eau, ça mouille !! Sortie de terre donc après environ deux heures de traversée magnifique, retour aux voitures et mis au sec pour tout le monde. Beaucoup rêvent d'une douche chaude au local largement méritée. 
La journée se poursuit par un bon goûter et deux heures de réunion pour l’Ag du CDS. (cf compte rendu sur le blog du CDS65). Vers 19h30, les choses sérieuses commencent : l'apéro est servi, vin blanc, cacahuètes. Les braises pour les grillades crépitent... De quoi nous réchauffer et oublier l'Everest. Certains poètes osent quelques tirades : " Soirée sans Pastis, soirée sans Anis " (il faudra inclure dans la compta 2014, l'achat d'une  bouteille pour Bubu), " les spéléos, ça boit comme des trous.." et ma préférée  " dans le fond, on n'est pas si con". J'allais oublier de parler de nos voisins d'un soir, footballeurs, qui n'ayant pas notre maitrise de la boue, ont raclé avec beaucoup d'ardeur et d'inefficacité leur terrain de foot pour nous offrir le spectacle de leur labeur et de leurs pieds nus dans la boue. Je terminerai en empruntant les paroles de GOSCINNY : Le soir venu, ces humains ont tout oublié. Et, sous le ciel étoilé qui les recouvre, sans avoir l'intention de leur tomber sur la tête, nos gaulois se sont réunis pour un de leurs traditionnels banquets. 


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