vendredi 30 décembre 2016

La digestion des meringues

Tout le monde le sait, en cette période de fêtes de fin d'année, un repas un peu trop copieux et/ou un peu trop arrosé peut vite vous incommoder voire même vous indisposer pendant plusieurs jours...
Les meringues de Bagnères croustillent et leur cœur sucré et fondant vous colle aux dents à tel point qu'il est parfois difficile de s'en défaire. Pourtant c'est tellement bon qu'on en redemande. 

Aujourd'hui, une bonne nouvelle attendait tous ceux qui aiment les meringues ! Le travail n'est pas fini et le foyer un peu en contre-haut du trou avec vue imprenable sur la plaine n'est pas prêt de s'éteindre ! Pourtant, la suite est là. Pas très large, c'est sûr. Et le courant d'air qui l'accompagne n'est pas bien vaillant en cette fin d'année mais notre imagination l'aide un peu...
Il faut bien continuer à y croire pour avoir une bonne excuse de monter là-haut s'asseoir sur une motte de gispet près du feu, un verre de rouge dans une main, un sandwich à la saucisse dans l'autre.

Et puis, comme pour nous rappeler qu'il faudra un jour songer à changer de pâtisserie, quand on ne s'y attendait plus, sur le chemin du retour, la découverte d'un puits. Profond d'une dizaine de mètres pour les plus pessimistes d'entre nous, plus d'une trentaine pour les plus optimistes. Mais non répertorié sur la base, le plus important !

Les aventures foisonnent, faut-il encore savoir les saisir, souhaitons que l'année qui s'annonce soit aussi riche que celle qui s'efface.


Jean


jeudi 22 décembre 2016

Encore du sucre....

Mercredi 21 décembre.
Après de très nombreuses hésitations sur une sortie ce mercredi, le mardi il s'est mis à pleuvoir et il fait froid (neige en montagne ?), nous décidons quand même de tenter notre chance pour retourner aux Meringues.
Nous avons raison car contrairement à la veille, le soleil est de la partie et malgré sa position très basse, c'est le jour du solstice d'hiver, il nous réchauffe un petit peu. De plus la visibilité est bonne, les nuages de pollution se sont dissipés avec la pluie.
Au loin vers le nord, nous apercevons les panaches de vapeur de la centrale de Golfech, située en ligne droite à près de 135 km de distance.

A 5 nous continuons à remonter des seaux de terre et de cailloux. Nous découvrons de nombreux ossements, du cheval et du mouton. Ils sont sous plus de 2 mètres de sédiments.
Nous avançons et petit à petit une suite se profile devant nous. Mais le travail restant à faire est important et nous ne passerons pas pour cette fois.
A 16 heures le soleil disparaît derrière les arbres puis derrière le "Pic" et il nous faut repartir, le froid est là.
Affaire à suivre mais quand on aime....

Alain M

samedi 17 décembre 2016

La cuisson des meringues

Samedi 17 décembre
Mes grands-parents me le disaient déjà, le plus dur dans les meringues c'est la cuisson ! Ils avaient bien raison ! Aujourd'hui, on a failli rater la cuisson des meringues.
 
Pourtant, tout avait bien commencé. On était parti avec plus d'un demi-kilo de saucisse, des côtes de porc, deux bouteilles de rouge, du pâté de la femme de Joël, du fromage, du pastis etc...  Le ciel était un peu couvert mais Météo France était formel : ça devait se dégager dans la journée. Les 4x4 nous avaient permis d'écourter la marche d'approche. Tout y était pour que la recette prenne. Et puis, comme un signe, en entrant dans la cavité, un conduit à l'opposé de la désob m'interpelle. A tel point que je commence à l'élargir en enlevant quelques blocs. Mais nous avons commencé à élargir de l'autre côté et il faut poursuivre le travail. Alors, je me résigne et je me laisse glisser dans l'étroiture jusqu'au terminus.

Et c'est là que tout se complique. A cet instant, je réalise que nous sommes en train de nous engouffrer sous une trémie qui n'a rien de très rassurant ! De plus, les emménagements de la semaine précédente ont laissé apparaître un bloc suspendu à l'équilibre instable suivi de près par tous ses petits copains. Dans un premier temps, je dégage la zone qui est à mes pieds en essayant d'oublier un peu cette déconvenue.
Mais une heure après le début de l'évacuation des blocs, je dois me rentre à l'évidence : j'ai entre mes mains ce qui semble être la clé de voûte de ce Mikado. Et comme dans mon enfance, je viens de perdre la partie car les Mikados se sont effondrés, mais cette fois ce n'est pas sur la table mais sur moi ! Ayant un peu anticipé l’événement, j'avais commencé à emprunter la sortie de secours. Mais l'avalanche de blocs qui vient mourir à l’endroit où j'étais installé une demie seconde avant n'en finit pas ! Et les répercussions sur l'ensemble de la cavité sont un peu plus conséquentes que ce que j'avais imaginé. A tel point que l'étroiture qui donnait accès au chantier a vu sa taille diminuer un peu plus...

Finalement, plus de peur que de mal, mais toute l'équipe est un peu secouée ! Les meringues ont bien failli brûler ! Stoïques, on continue quand même la recette en se retrouvant au coin du feu pour partager toutes nos victuailles. Et comme par enchantement, la magie opère une nouvelle fois : la suite sera de l'autre côté ! Et comme une évidence, nous recommençons le chantier à l'opposé de l’effondrement, dans un rocher beaucoup plus sain. La suite ? On bouche l'ancien terminus avec les blocs qu'on dégage, cela permet de le stabiliser et en plus de deviner la nouvelle suite beaucoup plus engageante. Avec moins d'air pour l'instant, il faut bien l'avouer. Mais au fond, est-ce qu'on vient chercher aux Meringues une suite hypothétique ou bien le plaisir de profiter de cet endroit merveilleux entre copains ? 
Le film de la sortie en cliquant ici.
Jean N

dimanche 11 décembre 2016

Petite virée au Couhy


Dimanche 11 décembre 2016

L'amont du Larau fait partie de ces vieux serpents de mer que d'aucuns ressortent à chaque fois qu'on évoque de nouveaux projets d'exploration. "Le Larau, pfff... c'est évident, arrêt sur rien avec fort courant d'air, faut y aller les gars....". Ben oui, faut y aller, mais pourquoi ils n'y sont pas allés, eux.....
Nous avons bien une vague idée : laminoir bas, aquatique, froid etc... Ouais, ouais, on ira, on va y aller, quand ça sera sec, quand on aura un moment, quand.... mais on ira....c'est sûr....
Finalement, ce week-end nous y sommes allés. En voulant visiter le gouffre du Couhy (seconde entrée du Larau), Anaïs et Anthony ont, sans le savoir, un peu brusqué les choses. Pourquoi ne pas profiter de l'occasion pour aller équiper l'accès au fameux amont.  

 L'entrée du Couhy

Nous sommes 4 (Anaïs, Anthony, Laurent et moi) et personne ne connaît la cavité sauf Laurent, mais ses lointains souvenirs de visite sont assez vagues. Anaïs, fraîchement sortie d'un stage perfectionnement équipe les deux premiers puits (8 et 20 m). Après les deux ressauts suivants nous parvenons au puits de 61 m qui jonctionne avec le gouffre du Larau situé un peu plus en amont. Nous ne savons pas trop à quoi nous attendre, une amnésie générale ayant frappé tous les protagonistes de cette exploration. En fait, après quelques hésitations et au niveau d'un large palier, nous tombons sur de vieilles cordes en place, partiellement déchiquetées par les crues. Pendant qu'Anaïs et Laurent poursuivent la visite du P.61, avec Anthony, nous remettons en ordre et en sécurité les deux puits remontants d'où provient l'actif. Puis nous partons en reconnaissance dans le ruisseau Fou (c'est son nom !). 
Le méandre du ruisseau Fou, juste en amont des deux cascades de 6 m.

Le conduit n'est pas très gros, mais par endroit, un fossile laisse entrevoir quelques volumes intéressants. Bientôt, le plafond se baisse, il faut ramper, c'est LE laminoir. Inutile d'aller plus loin ; ni Anthony ni moi ne souhaitons ramper dans l'eau. Voilà, on y est allé, maintenant il va falloir y retourner, avec une néoprène. Nous rebroussons chemin au moment où Anaïs et Laurent nous rejoignent. Puis nous fignolons l'équipement et ressortons à la nuit tombante. Y a plus qu'à....

Le fameux laminoir (dans sa partie la plus vaste...)


C.R. Patrick

samedi 10 décembre 2016

Un samedi à la mine

Samedi 10 décembre.
Non, il ne s'agit pas d'une mine comme pourrait nous en trouver Jean Marc mais d'un petit trou qui aspire ....à devenir un grand trou, et situé au lieu dit "le Pan de la Mine", dans les Basses !
Nous sommes 3 ce matin pour aller essayer d'accéder au Puits sondé la dernière fois derrière un passage pas bien large (Voir ICI ). (Patrick, Sandrine et moi).
Petite marche d'approche frisquette à l'ombre sans trop de dénivelé et on arrive au trou qui lui par contre est en plein soleil ! Juste le temps de se réchauffer un peu et de manger une bricole et on saute dans les combinaisons.
Tout d'abord, on s'aménage une bulle confortable pour commencer les travaux dans la fissure. La barre à mine fait des merveilles. Les seaux ressortent à une bonne cadence . Le talus à l'entrée monte encore d'un étage.
Quand on est enfin à l'aise pour bosser, on s'attaque à la fissure. Le courant d'air est très présent. Pas violent mais constant.
Vers 13 heures, petite pause et casse croûte au soleil. Un chien sympa nous rend visite. Curieux dans ce coin perdu au milieu de nulle part.
Les travaux reprennent et enfin, ça passe. Le plus fin d'entre nous, c'est à dire moi, force le passage ....et s'arrête sur un énorme bouchon de blocs un petit mètre plus bas ! Du bout des doigts j'en sors bien quelques uns mais la souplesse me manque!
Avec l'élégance qui me caractérise, je laisse la place à Sandrine qui à force de contorsion vide le passage. Encore un peu de boulot et ça y est ! Je suis au sommet du Puits! C'est une faille pas bien large mais passable et qui plonge sur une dizaine de mètres avec tout le courant d'air. L'idée folle de descendre en libre nous passe par la tête mais la raison est la plus forte et on remet ça à une prochaine fois avec du matériel.
Retour à la voiture vers 17h30 avec le chien qui nous a accompagné. A suivre......
Bubu

vendredi 9 décembre 2016

Le roi des bénévoles

Hier soir, jeudi 8 décembre, un des piliers du club, a été récompensé.
Alain Dole a reçu le Trophée du "Bénévole dans l'ombre" (pour un spéléologue, cela semble évident).
Bravo à lui


La vidéo est ICI


jeudi 8 décembre 2016

La recette des Meringues...

Mercredi 7 décembre 2016
Et non, il n'est pas question de vous parler ici de ces pâtisseries très légères et très fines qui m'attendaient dans le four de mes grands parents. A l'époque, je me faisais photographier, devant la table familiale avec mon cadeau d'anniversaire : un Superavanti flambant neuf. Mon premier "vrai" baudrier spéléo, pas celui fabriqué par mon père avec des sangles de parachutes ! Et dire que mes camarades recevaient des Playmobils quand ils soufflaient leur dix bougies... Bon je vous rassure, je n'avais pas que ça, les petits personnages en plastic, j'en ai eu aussi, j'en ai même encore une caisse qui traîne dans le grenier.

Cette année, je crois que j'ai battu mon record de nombre de sorties. Enfin si on peut dire, quand il s'agit de passer une douzaine d'heures à l'ombre, à l'intérieur, sous terre... Aussi, dimanche soir, quand je commence à réfléchir à occuper mon mercredi, c'est une sortie d’escalade au soleil, à l'extérieur, en falaise qui me vient en premier à l'esprit. Et puis, comme une madeleine de Proust, ce sont les Meringues qui me reviennent et qui me font saliver. 


 La grande doline du gouffre d'Arris, à 2 pas des Meringues.

Les Meringues c'est une toute petite cavité proche du Casque du Lhéris, presque insignifiante pour tout un chacun. Jugez plutôt : 30 m de développement horizontal, à peine plus large qu'un conduit d'eaux usées. Un petit courant d'air s'immisce entre les blocs à l'entrée. Et puis beaucoup de feuilles mortes sont venues s'entasser une dernière fois dans ce linceul. Quand on sait que le premier arbre venu est au moins à une cinquantaine de mètres de l'orifice, cela à de quoi titiller des passionnés comme nous.

 L'entrée des Meringues après quelques menus aménagements

Aussi, moi qui m'étais promis de ralentir la spéléo au profit de la grimpe cette année, je déroge une fois de plus à la règle... Mais comme toujours, je ne le regretterai pas. La journée fut à l'image de ces patisseries : légère et fine. Le 4x4 de Sandrine et Patrick nous a permis d'écourter la marche d'approche, le Madiran d'Alain nous a permis d'accompagner divinement la saucisse de chez Sancho, la désob nous a permis d'entrevoir la suite et le soleil nous a permis de nous émerveiller au sommet du Casque quand, discrètement, il s'est retiré derrière le Montaigu.


Les Meringues n'ont pas encore dévoilé leur recette. Par contre, la recette d'une belle journée d'explo comme celle-là, je pense la connaitre. Je pourrai vous la murmurer la prochaine fois.


Au sommet du Casque du Lhéris
C.r. Jean

Casques roses au Castera


Samedi 3 décembre
Petit entrainement sur corde au rocher du Castéra à St pé, avec Caro en prof très pédagogue et bibi en élève très assidue (du moins je me plais à le croire!), mais tout est tellement simple avec des explications claires!!
Au programme de la matinée: montées, descentes, fractionnements à la descente, fractionnement à la montée, conversion, un peu d'analyse de films et de la rigolade... Bref deux casques roses sur un rocher!
Kath

lundi 5 décembre 2016

A la borne 109

Dimanche 4 décembre 2016

Petite sortie aujourd'hui avec divers objectifs : faire découvrir une belle cavité à deux amis canyonistes d'Antho et que je me pose des questions en équipement.
Challenge réussi !!

La borne 109 nous a encore une fois réservé le meilleur des accueils jusqu'à sa salle blanche.

Économiser des mousquetons, mettre une déviation ou un fractionnement (à condition de voir les spits ! Pourtant ceux qui connaissent savent qu'ils sont nombreux mais bon quand on est novice, qu'on amène des gens sous sa responsabilité et qu'on ne veut pas trop faire attendre, on ne voit pas tout !

Heureusement, nous étions deux et Antho a pu rectifier les choses, nous avons pu échanger sur l'intérêt ou pas trouvé à tel ou tel équipement.. Sortie très riche donc!!.


Entrée 10 h 30, sortie aux environs de 17 h avec un passage au lavoir de Rieulhès pour nettoyer le tout.


Au final : une très belle journée, un canyoniste toujours pas convaincu par les étroitures mais content d'être venu, une sportive satisfaite et deux spéléo toujours aussi motivés !!

Anaïs



dimanche 4 décembre 2016

Ballade, prospection, exploration.....

Samedi 3 décembre 2016
   
Nous sommes 6 au départ du sentier du Bergons. Le ciel est d'un bleu que je qualifierai de Provençal!
La température est fraiche, les sacs sont vite chargés, lourdement chargés, et c'est parti pour revoir des trous entre le Col d'Andorre et le Col d'Espadre. 
Jusqu'à la cabane du Col d'Andorre, le soleil et la chaleur nous accompagnent mais dès qu'on bascule de l'autre côté, côté Saint Pé, le sol est encore gelé et comme d'habitude on se retrouve à l'ombre. La marche s'accélère pour gagner quelques calories d'autant plus que maintenant c'est en pente. On arrive rapidement au L47 où un froid glacial nous accueille.
Ça caille !
 Le courant d'air est aspiré au niveau du trou mais pas avec une force qui nous donnerait le courage de s'attaquer au chantier. On a juste le temps de récupérer une bouteille de vin cachée l'année dernière et on se dirige vers un autre trou repéré il y a quelques mois par Jean Luc. Là non plus, le courant d'air n'est pas évident.
A côté, un éboulis attire notre attention, mais après avoir remué quelques blocs, là aussi le froid de ce fond de vallon nous fait fuir. Il doit faire moins de zéro. 100 mètres au dessus, la forêt est au soleil...du coup, on abandonne le vallon pour se diriger vers les crêtes ensoleillées au dessus de l'Agué. Un joli départ est rapidement trouvé mais comme il est déjà plus de midi, on trouve un coin paradisiaque d'herbe grasse, au soleil et c'est parti pour le casse croûte accompagné d'un Gaillac vieilli dans le bois de Poutbelhou ! Il n'a pas du apprécier les différences de température mais on fera quand même semblant de l'apprécier ! 
Le trou a peut être déjà été vu mais au fond, vers -5, une désob semble possible pour descendre plus bas. Il suffirait d'un ou 2 seaux .... On reviendra. Quentin en profite pour descendre son premier puits. Il promet ce petit jeune !
La prospection se poursuit en crête, au soleil, et c'est au tour de Joel de tomber sur un beau trou non marqué sur la base. Malheureusement, il est irrémédiablement bouché vers - 5.
Tour en prospectant, on finit par retomber au niveau du chemin qui débouche dans les prairies du Col d'Espadre. Il est 4 heures, il est temps de redescendre, les jours sont très courts en cette période. En arrivant presque au terminus carrossable de la piste, on décide de descendre un petit trou repéré il y a quelques mois en redescendant tout droit dans la prairie sous le Trou de la Vache.
Quentin descend, on ne l'arrête plus! 6 mètres plus bas, arrêté sur un palier, il nous dit que le puits à l'air de continuer après un passage étroit. Alain s'équipe à son tour pour le rejoindre et effectivement, une désob facile permettra de descendre un bon cran de plus. C'est une excellente nouvelle qui clôture cette belle journée. On arrivera aux voitures en même temps que la nuit !

Bubu

vendredi 2 décembre 2016

La sortie "Jeunes" racontée par Kathy

Grottes de Gargas, Nestploria et grotte de St Arraille (Troubat). 27 novembre 2016


A l'initiative de Michel Bof, une journée qui a su allier découverte, connaissance et plaisir...

 Tout d'abord par la visite des grottes de Gargas, où notre guide a su parfaitement s'adapter à son auditoire (composé d'enfants de tous âges et d'adultes), en nous faisant découvrir ou redécouvrir un haut lieu pyrénéen de l'art magdalénien.
Ainsi se succèdent, dans ce magnifique sanctuaire, une myriade de mains négatives mais aussi des représentations féminines, véritables "Origine du Monde" préhistoriques (mais c'est qu'ils étaient coquinous coquinous nos ancêtres!!)

Poursuite de la visite par Nestploria. Un paradis pour nos archéologues en herbe! Dur dur de les déloger de l'écran "fresque des mains" ou encore du bac des fouilles.

Enfin nous partons pour la grotte de St Arraille où les enfants ont pour mission de découvrir une ciste. Pour la petite explication, je vous laisse un lien: www.cistes.net  .
Puis entrée dans la cavité avec découverte des habitants des lieux: un plaisir pour tous.
 En bref, une journée riche en partage (chocolat, bière locale, connaissances et bonne humeur), et qui a rassemblé des membres de 3 clubs (les Aquaterrestres, le Snec et le GSHP) autour d'une passion commune pour le 7ème continent.

Kathy

jeudi 1 décembre 2016

Peinture au refuge de l'Aoulhet

Ce mercredi nous sommes montés à l'Aoulhet. L'objectif n'était pas la spéléo, malgré les nombreuses cavités se trouvant dans le coin, mais la peinture intérieure du nouveau refuge de l'Aoulhet.

Avec le beau temps, c'est un régal de monter sur un sentier bien sec et en n'étant pas trop chargé.
Nous sommes sept et le travail de ce fait sera mené rondement.
Le matin ce sera le coté touriste du refuge, l'après-midi ce sera le coté berger.

Très bonne ambiance et à 16 heures le travail est terminé, cela nous permettant de ne pas redescendre dans l’obscurité.

La prochaine étape sera samedi prochain pour la deuxième couche, le travail devant être réalisé par les Ahumats de St Pé.

Un petit film de Jean Claude résumant la journée, en cliquant ici.


Alain M