lundi 27 juin 2016

Il est où l'soleil, il est où ?


Dimanche 26 juin
Patrick, Sandrine, Étienne Joël, Alain M puis Bubu et Véro.
Pas facile de prévoir des sorties avec une météo en dents de scie.
Pas beau, beau, très chaud puis frais, froid, humide, pluvieux et toujours décevant.
Samedi nous ne sortons donc pas, préférant attendre les éclaircies prévues du dimanche.
En objectif nous remonterons sur la Crête des Pernes, terminer la désobstruction du puits des "Deux Jeans" (voir CR des 21 et 26 mars).

A 9 heures nous attaquons donc la montée, à 5, le plafond est bas et les fougères sont hautes !
La pluie et les brumes des jours précédents ont chargé la végétation et après quelques centaines de mètres, nous sommes complétement trempés, chaussures et pantalon.
Le brouillard est présent et ne nous aidera pas pour la montée, heureusement nous sommes en terrain connu.
Lors de notre progression dans les fougères, nous aurons la surprise de découvrir le "chaudron" d'une laie (femelle du sanglier). Elle détalera sans demander son reste mais vu la taille de sa cachette, les petits y sont peut-être. A pas feutrés nous quittons rapidement le lieu.

Après une heure quinze de montée, nous arrivons à l'objectif, trempés complétement jusqu'à la ceinture.
Les travaux de désobstruction s'enchainent, interrompus seulement par la pose casse-croute et l'arrivée de  Bubu et Véro, qui, malgré un autre itinéraire arrivent aussi mouillés que nous.
Nous aurons aussi droits presque en live aux résultats du match de la France, ce qui ravira tout le monde.

18 heures, cela va passer et Sandrine commence l'équipement. Mise en place de la corde et franchissement de la première étroiture. Au passage, décrochage d'une grosse lame venant du plafond et fracas épouvantable au-dessous d'elle, entendu par tous. Il y bien un joli puits.
Hélas, l'équipement s'avère délicat et ce n'est surtout pas bien large. Il est décidé d'en rester là pour l'instant, le temps passe si vite.
Descente en directissime, les herbes et fougères sont un peu plus sèches. Au passage, pointage du vrai CO4 et c'est fini pour ce dimanche.
A suivre..
Alain M
Photo Sanglier source ONCF




jeudi 16 juin 2016

Spéléo à Cuba

Par Caro
Me voilà de retour de mon voyage à Cuba….Parmi toutes les merveilles de l’île, je suis allée visiter la grotte de saturne, à 20 klms de l’aéroport de Varadero. L’île est remplie de grottes, particulièrement les zones ouest et centre de Cuba. L’ensemble du réseau souterrain a été déclaré monument national cubain en 1989. J’étais en groupe donc j’ai pas pu faire tout ce que je voulais… J’ai pris avec moi une dizaine d’aventuriers… et nous voilà partis vers une vrai merveille..
Cette grotte possède un lac de 250 mètres de long et de 22 mètres de profond. J’ai appris après qu’elle est le départ de sortie spéléo plongée.
 Les eaux sont turquoises et entre 23 et 25°. De quoi vous faire tous baver !!!!
 Mais bon…me revoilà en France…et nos grottes ont d’autres charmes…A bientôt les amis

vendredi 10 juin 2016

Exercice secours dans le Gers

2 participants du GSHP (Anaïs et moi) pour ce sympathique exercice préfectoral dans le Gers auquel était convié le SSF65

L'accident fictif avait lieu au fond de la cavité du Pont du Diable à Lannepax.

le Directeur de Cabinet était présent sur place au PCO et au PCA.

Site magnifique qui donne envie d'y revenir pour une petite balade souterraine.
Retrouvez le compte rendu de la sortie sur le site du CDSC65   Ici

lundi 6 juin 2016

Les aspirateurs des Toupiettes (TP-32 et TP 39)

Dimanche 5 juin 2016
(Etienne, Jean, Sandrine et Patrick)
Pour monter au TP 32, nous avons déjà testé 2 itinéraires : le premier par la carrière d'Asson avec une (trop) longue traversée depuis les Escalats et le second par Monjouste avec une zone d'arbres fracassés pénible à traverser. Cette fois nous passons par le flanc est en partant du château d'eau et en suivant le sentier du Larau. La végétation a bien poussé et comme il a plus la veille, nous sommes vites trempés avec, en plus, un petit goût d'expédition tropicale dû à la moiteur ambiante. Jusqu'au Larau, cela va à peu près mais plus haut, il faut composer avec les arbres abattus, ceux qui ont poussés récemment et l'absence de sentier digne de ce nom. Aussi, dés que possible, nous revenons vers l'arête qui nous mènera directement au gouffre. Ici, la forêt est plus ouverte et même si la pente est parfois très raide, cela progresse bien. Au bout d'1 h 45 nous sommes à l'entrée du TP 32. Il aspire nettement. L'objectif est d'aller titiller la trémie au sommet du P.75 dans lequel est censé disparaitre le courant d'air.
Derrière l'étroiture de -20 m, nous partons donc en traversée au-dessus du puits. La progression est facile et un spit indique que nous ne sommes pas les premiers. Mais, nous ne voyons pas de trémie et à la place, nous parvenons à la base d'une cheminée qui amène un peu d'air. Visiblement celui-ci continue son chemin dans le P.75. Nous fouillons le secteur mais comme celui-ci se résume à une haute diaclase étroite, cela est vite vu. N'ayant pas suffisamment de corde pour redescendre au fond du gouffre (-127 m) et les commentaires des premiers explorateurs étant peu optimistes, nous quittons les lieux pour aller voir son voisin le TP 39.

L'entrée du TP 39

A l'entrée, nous constatons que le courant d'air aspiré est plus important que dans le TP32. La suite est une succession de petits puits devenant actifs et assez spacieux. Nous nous arrêtons à -70 m par manque de corde. Il ne restera que 2 ou 3 puits à équiper pour voir où file ce courant d'air peu commun.
Le P.28 d'entrée
Vers -50 m le trou devient plus actif (P.27)

... mais aussi plus gros.
En redescendant dans la vallée et forts de nos expériences précédentes, nous traçons un nouvel itinéraire, assez direct, qui évite les zones pénibles. Le résultat est plutôt satisfaisant. Au passage nous croisons l'entrée de l'Escachilat qui soufflait bien. Nous avons même cru un moment à une nouvelle découverte car il ne figurait pas sur mon GPS. Un petit tour sur Karsteau dés notre retour nous prouva que ce n'était pas le cas....

Une grande découverte : l'Escachilat exploré par le SCB en 92
puis revu par le GSHP en 97...
C.R. Patrick