lundi 20 janvier 2020

Pendant ce temps au SE 08



La Tour qui monte



La Tour prend garde !

SE08, encore et encore

Samedi 16 janvier.



Nous nous retrouvons à 9 pour continuer à tirer des seaux, tirer des seaux, tirer des seaux…
La pluie de la veille n’a pas arrangé les conditions et la boue est collante à souhait, les « pisserolles » faisant le reste pour ceux qui sont aux mauvaises places.

Deux personnes au fond, 3 personnes en haut du puits, une autre en bas du ressaut d’entrée et 3 à tirer, vider, repasser etc etc..
L’ambiance est bonne, les chants et les blagues fusent pour se donner du courage.
Ho hisse, ho hisse, Maurice, Maurice…
Tout y passera et à la fin de la journée ce sont plus de 100 seaux qui auront été remontés.
Bravo à tous, faut continuer…



Les participant(e)s : Kat, Véro D, Domi C, Jean Claude, Joël, Bubu, Philippe, Jean Luc et Alain M

Alain M
L'article du GRAS à ce lien



vendredi 17 janvier 2020

1, 2, 3 Montez….


Jeudi 16 janvier, Serge, Jean Claude et Alain M.
Ce n’est qu’à trois que nous nous retrouvons au départ du sentier Lambert, ce jeudi matin.
La météo est excellent e et il faut en profiter.
L’objectif est d’aller titiller un départ repéré par Serge lors de ses montées éclairs au pic du Merdanson. Il s’agit d’une fracture mise à jour par le recalibrage de la « piste » et qui présente la particularité, à chaque passage, d’aspirer fortement.

Suffisant pour nous, il faut y aller.
Départ vers 9 heures, on à pas fait 50 mètres que Jean Claude repère un départ. Pointage et nous continuons notre marche d’approche. Le sentier est magnifique et au début très progressif, même reposant pas endroit.
Las, au fond du vallon, pour atteindre le Col de Nabails, la pente augmente petit à petit et il me faut souffler de plus en plus.
Nous passons à coté de quelques cavités connues, Gouffre du Roc de l’Ours, Hématites etc.
Jean Claude qui est en veine comme d’hab, nous trouve un nouveau départ non pointé, un puits de 4 ou 5 mètres, peut être terminé mais au fond il semble que le courant d’air y soit aspiré. A revoir en détail.
Enfin, nous sortons du bois, passons près de la cabane de Nabails et atteignons la nouvelle piste.
Qui dit piste laisserait penser que la marche sera facile et reposante. Hélas, il n’en est rien et par trois fois la « pente » s’élève de manière très importante. Mais à quoi peut bien servir cette piste ?

Nous arrivons enfin à la cavité. Le courant d’air y est présent, aspiré violemment.
La désobstruction est simple, nous avons monté les moyens nécessaires.

A 13 heures Serge arrive à y pénétrer, une petite salle avec de vielles concrétions et des blocs scellés dans la terre. Le vent part vers le bas.
Pause casse-croute, au soleil il fait maintenant très bon. Le sol qui était gelé à notre arrivée commence déjà à dégeler.
On est bien, il fait beau.

Nous reprenons le travail et évacuons de nombreux seaux de terre et de cailloux. Deux personnes sont dans la cavité mais celui situé le plus près de l’entrée en prend plein le dos et la nuque. Il faudra songer à fermer l’entrée lors des travaux de désob pour avoir moins froid.
Un peu avant 16 heures nous stoppons, il faut penser à redescendre et rentrer.

Affaire à suivre.
Alain M
 Le massif de St Pé vue de l'ouest
 

mardi 14 janvier 2020

On fête la nouvelle année au Socle

Tenue de soirée exigée.
Pour célébrer la nouvelle année entre copains des profondeurs, il nous est venu l'idée, justement de déboucher quelques bulles sous terre.
Nous nous sommes donc retrouvés, l'Ancetre, Croods, Jacquouille, Mercredi, Santa Maria, et les trois inséparables Polaire, Bipolaire et Tripolaire et leurs enfants (comprenne qui peut) dans la grotte du Socle.
Je ne vous cache pas que des korrigans, farfadets, trolls, gobelins, krampus se sont invités à nos festivités gauloises…. et comble de tout, la plus terrifiante d'entre elles… un sanglier! Je vous rassure, celui ci n'était issu que de l'imagination d'une fillette terrorisée par les bruissements nocturnes!
A bientôt pour de prochaines aventures

Kat


La vidéo de Jean Claude est ici:  Tenue de soirée


lundi 13 janvier 2020

Désob du SE08, c'est reparti.


Après l’incroyable fin d’année 2019 au niveau du temps pourri, on retrouve enfin des weekends normaux, de quoi donner l’envie de reprendre des objectifs où il y a besoin de monde. Le boulot est certes ingrat mais à la clé il y aura une jonction dont certains d’entre nous rêvent depuis 40 ans, depuis qu’à leurs débuts de spéléo ils crapahutaient dans les boyaux très ventilés de la grotte se situant 300 mètres plus bas.
Ce matin nous sommes 7 à nous retrouver sur la petite place d’Omex. Heureusement, les nouveaux, Philippe, Damien et Pascal, sont venus grossir l’effectif car à 7 nous serons juste assez pour travailler dans des conditions raisonnables. Et encore, celui qui sera à l’entrée de la cavité  n’aura pas une tâche facile pour aller vider les seaux toujours de plus en plus loin.
Sont présents aussi Véro, Domi, Jean Claude et moi.
On monte tranquillou par ce petit chemin qui nous a vu passer tellement de fois pour monter au trou du Fou. Il fait beau, le temps est dégagé, pas d’écobuage en vue pour obscurcir le ciel. Le point de vue est toujours aussi époustouflant, le Pic du Montaigu est magnifique dans son manteau blanc.
Bonne surprise pour moi en arrivant au trou. Il souffle très très nettement. La toile d’araignée au dessus du trou est bien agitée. Bon signe. Les abords du trou ressemblent maintenant à un château en ruine. Au niveau de notre belvédère, nous décidons de construire une tour avec les gravats qui remontent du fond. Après la Reine, le Roy et le Fou, voici le trou de la Tour.
Et c’est parti. Chacun prend sa place. 2 personnes au fond, 2 personnes au sommet du puits et 3 autres étagés dans le méandre, le dernier en surface ira vider les seaux.
En fin de matinée, des renforts arrivent : Alain D et Jean Luc. Puis surgi de nulle part, PMA vient à la rescousse. Les seaux s’enchainent, les conneries fusent, les chansons paillardes montent du fond, l’ambiance est excellente. Jean Claude décroche pour aller allumer le feu. Il est 13 heures, on a raté l’heure ! Jean Claude relayé par Damien nous font griller saucisses, merguez, ventrèche, ...tout cela arrosé de rouge, de blanc, de cidre et de 4 galettes !
Alors que certains parlent de sieste, Dom remotive les troupes et nous voici repartis à la mine. Cette fois, on envoie 2 jeunes au fond. La remontée des gravats tombés cet hiver continu à une cadence qu’il est parfois difficile de suivre. En cette période trouble, certains parlent de monter un syndicat et faire valoir la pénibilité.
Vers 16h30, le soleil est passé derrière le Soum d’Ech. Ca caille de plus en plus, il est temps de tout plier et de se dire à la semaine prochaine ! Car on y retourne bien sur ! Ca va passer !

Les ruines du château ....et les restes de la Tour sur la droite.

samedi 11 janvier 2020

Balade à Bonrepaire

Bons copains à Bonrepaire
Il nous semble que ça fait une éternité que nous n'avons pas enfilé nos baudards. Le RDV est pris pour le 10 Janvier pour une cavité vantée pour ses admirables concrétions. Nous partons donc Caro, Marc et moi même pour Bonrepaire.
On ne m'avait pas menti. A peine l'entrée franchie, ce n'est que stalactites, stalagmites, colonnes, drapés, excentriques,... et même cristaux de gourgue.
Une merveille entre merveilleux amis, bref, such a perfect day…. tellement mieux que de boire de la sangria dans le parc,ou nourrir les animaux au zoo!
Une si belle journée, je suis si heureuse de la passer avec (eux)!
A bientôt pour de nouvelles aventures

Kat

   

dimanche 5 janvier 2020

Reprise à la Coume de Mengelle



Samedi 4 janvier 2020, Jean Claude, Joël, Bubu, PMA et Isabelle, Philippe, Pascal et Alain M.

C'est à 8 que nous nous retrouvons ce samedi matin pour une reprise de nos activités.
 
Nous sommes en pleine période de chasse et difficile de trouver des secteurs où il n'y aura pas de chasse en cours.

Nous nous retrouvons en vallée de Batsurguere, du côté de Ségus.
Las, là aussi la chasse bat son plein mais heureusement, nous serons du bon côté et éviterons de déranger les chasseurs, nous les voyons, alignés à leur poste, orange fluo oblige.
 
Après avoir galéré pour garer les véhicules, nous prenons le matériel et suivons Jean Claude. Objectif, 2 cavités repérées il y a quelques années, sur la Coume de Mengelle.
Et oui, Jean Claude est du pays et à même son nom sur la carte. Célèbre !

La montée est facile, plutôt jolie, et nous arrivons là où devrait se trouver le départ.
Pour l'atteindre, nous devons redescendre un peu, le talweg est trop escarpé et il y aurait risque de chute.
Nous voici dans le ruisseau, aujourd'hui il est à sec.
Nous remontons d'une centaine de mètre et à côté d'une pseudo cascade nous découvrons le départ.
Hélas, il faut se rendre à l'évidence, le fond est bouché très rapidement, ce n'est même pas nécessaire d'entamer une désobstruction. Le rêve d'une cavité qui nous mènerait directement sur un actif s'évanouit promptement.

Photos, le coin est joli et il y a même des petites fleurs et nous revoilà parti pour la seconde cavité.

Elle est vite atteinte, cette fois ci en rive gauche du talweg. 
Il s'agit d'un petit départ entre paroi et humus.
Nous commençons à gratter, la belle américaine s'ébroue et .. on se rend à l'évidence, au fond, un mètre plus bas, cela est bouché.
L'absence de courant d'air se rajoute pour nous démotiver un peu plus.

Il est presque midi, nous continuons le sentier pour trouver un coin pour pique niquer. Ce sera un peu plus loin, sur l’arrête, à côté de la cabane de Héchète.

Un joli pique-nique comme à l'accoutumé, avec en prime une galette des rois et des truffes au chocolat. Un régal. Le soleil est là et les flammes d'un petit feu nous réchauffent, on est bien.

Dans ce coin, peu d'autres cavités connues, vers 15 heures nous serons de retour aux voitures.

Ensuite nous allons voir le fond du poljié d'Omex avec sa perte qui hante les rêves de certains ! Que d'eau, que d'eau lors des crues et quel réseau doit-il y avoir au-dessous ?

A suivre...
Alain M


vendredi 20 décembre 2019

Du coté du Cébéri

Mercredi 18 décembre, Sandrine, Patrick, Jean Claude, Joël, Philippe, Alain M et Frédéric Henneuse

Ce mercredi nous retournons sur le flanc nord-est du Cébéri, par le sentier des Charbonniers.
L'objectif est de titiller 2 départs de puits, repérés récemment par Jean Claude.

Il y a peu de marche mais comme à l'accoutumé, pour varier un peu, nous quittons le sentier et progressons de bloc en bloc pour atteindre l'objectif.

Cela ne dure heureusement pas beaucoup et nous voici devant l'ouvrage.
Deux départs qui semblent intéressants.
Rapidement se forme 2 équipes et nous agrandissons rapidement, avec réussite, les 2 entrées.

Sandrine équipe le premier puits et descendra 2 ressauts : Une quinzaine de mètres maximum et cela se termine irrémédiablement.

Patrick s'attelle à la deuxième cavité descend de quelques mètres après avoir dégagé les blocs tombés mais s’arrête rapidement. Moins de 5 mètres et là aussi rien à espérer.
Nous repartons, cette fois ci en descente. On recherche "la Chasse d'eau", Frédéric pense pourvoir le localiser mais non, nous tombons sur Brigitte puis le P10 double.
Dans le fond du talweg nous découvrons un nouveau départ. Ce sera pour après le casse-croûte, midi est déjà bien passé.

A l'ombre il ne fait pas si chaud que cela et le vent descendant nous refroidi rapidement.


Nous entamons l'agrandissement du nouveau départ. Rapidement ça passe mais une nouvelle fois, ça queute après 3 ou 4 mètres.
Pas de chance.
Nous nous dirigeons ensuite vers une grotte qu'a trouvé Jean Claude mais qui était déjà connue des spéléo.

Après un petit ramping nous débouchons dans une jolie salle, avec de très nombreuses concrétions. Nous fouinons les différents départs possibles mais pas de grande suite. La topo est levée par Patrick, un peu de photos et voilà la journée qui se termine.
Au retour, nous passerons près d'une heure à repointer les différentes sources du Mélat , cela permettra de faire apparaître avec précisons les cavités sur Karsteau.

Le film de la grotte encliquant ici, merci Jean Claude.
 Photo Patrick et Alain M

Alain M


mercredi 11 décembre 2019

Balade souterraine.


9 décembre 2019
Journée pluvieuse, morose ... qu'à cela ne tienne, une idée me vient (bien que je me soupçonne de l’avoir un peu enfoui quelque part, afin de la sortir à la première occasion) : Marianne voudrais tu voir tes petites amies les chiroptères ?
Bien ! L’organisation est rapide.  J’envoie un mail au GSHP pour prévenir que nous envisageons une sortie et de surcroîts confirmer l'accès au lieu,  étant encore peu familier avec la localisation des grottes locales.  Nous mangeons et nous voilà sur la route, la pluie toujours battante…
14h30 environ nous voilà devant le trou, on ne prend pas même le temps d’enlever nos goretex, la pluie froide étant très désagréable et surtout que nous n’avons pas envie d’être trempés avant de commencer.
Au moins dans la grotte il fera meilleur et l’on passera plus facilement entre les gouttes.
La lumière virevolte et danse dans le conduit étroit, je suis devant, ouvrant la marche et veillant sur la progression de ma spéléologue en herbe (enfin de boue).
Point vu le petit crapaud de ma sortie précédente, il s’est changé en salamandre, qui est loin d’être notre première en ce pays. 
Quelques belles araignées, des papillons de nuit et un myriapode animent un peu la visite de ce désert ténébreux.
Tous les petits mammifères, nos amis les chauve-souris, sont à leurs places bien emmitouflées dans leurs ailes. On passe doucement, surtout ne pas les déranger.
L’eau est omniprésente, gouttant çà et là, ruisselant entre les roches, se frayant un passage dans les ténèbres invisibles Nous crapahutons ainsi, plus proche du batracien, à quatre pattes, mais n’oublions pas la technique: l’opposition est souvent de mise.  
Puis, le fond des entrailles, l’arrivé à la corde finale, la suite restera dans l’inconnu.
Lumières éteintes nous profitons du noir absolu quelques instants et nous repartons sur nos pas.
Nous retrouvons la lumière du jour après deux heures et surprise tant espérée, la pluie a cessé.  
Damien


mardi 10 décembre 2019

Nouvelle sortie au Bassia,


Dimanche 8 décembre 2019 : 
Nous sommes 8 à nous retrouver à la barrière donnant accès à la piste menant très près du gouffre du Bassia. Sandrine et José vont explorer quelques cavités et nous sommes 6 (Patrick, Alain, Jean, Anthony, Sylvain et moi) à partir pour le « fameux » Bassia.
L’enfilade de puits est très agréable, les volumes sont superbes creusés dans ce pendage incroyable incliné à la vertical ! Finalement, c’est vrai que l’équipement en place n’a pas trop mal vieilli sauf quelques plaquettes et des AS placés dans des zones humides. On voit aussi que lors de la dernière virée, de la corde et quelques amarrages ont été changés. J’améliore un peu en doublant quelques fractionnements !
Au bas du puits du Lac on voit très nettement les strates plonger à la verticale. C'est une constante dans le gouffre et cela est visible jusqu'au siphon de -470 m.

Nous sommes rapidement vers -240, Jean et Antho partent à -280 (juste avant la salle de Pâques) faire une escalade et nous autres, nous démarrons une série de photos dans ce secteur très intéressant où l’on peut voir un superbe décollement de strate avec, à son pied, un bloc suspendu !
En remontant un P10 actif, je bricole l’équipement sur un « fract -2 » et Patrick tente une petite traversée dans le méandre qui est au début boueux ! Je le rejoins dans une zone où un joli puits remontant fait au moins 30m (dixit le disto X). En continuant à l’horizontal dans le méandre celui-ci devient très concrétionné notamment sur les hauteurs (blancheurs et excentriques). Après une petite étroiture passant sous 2 petites stalactites, le méandre remontant continue. Patrick s’arrête devant un petit ressaut, on ressent un peu d’air… faudra revenir !


 La petite galerie découverte au sommet du P.10 s'atteint en poursuivant le méandre en hauteur, juste dérrière Thomas qui est en train de bichonner les équipements.
Nous remontons tranquillement ; crayon souvent à la bouche, Patrick attaque efficacement la topo et Alain fait de la photo notamment après le boyau désobstrué devenu bien confortable pour l’exercice secours de 2009 ! A l’aide de flashs déportés, nous mettons en valeur ce superbe gour (que je n’avais même pas vu à la descente !).


 La salle du Lac. Lors des sorties d'automne, le gour était à sec...
 
Nous entendons Jean et Antho remonter… l’escalade s’est terminée sur une petite étroiture à désobstruer avec un peu d’air également !
Une fois dehors, il pleut, il est 18h… cela ne nous empêche pas de boire une petite bière (merci Sylvain), histoire de valider cette sortie conviviale ainsi que de faire un bilan positif de notre sortie inter CDS : le gouffre du Bassia est une classique majeure du département et il reste de l’exploration à faire dans cette cavité !
La cavité est bien équipée, il est toujours possible de customiser l’équipement en place notamment sur la 1ère partie (ex : doubler un fractio).

Avis aux personnes intéressées par ce projet porté par les CDS 32 et 65, 
VOUS ÊTES LES BIENVENUS !



Thomas
Photos d'Alain Bressan



Le compte rendu d'Alain et les belles photos de la sortie : http://gaspeleo.over-blog.com/2019/12/explo-topo-photos-au-gouffre-du-bassia.html

dimanche 8 décembre 2019

Sept Scouts et 4 Tachous aux Coumates


Samedi 7 décembre

C'est à 11 que nous partons dans la grotte des Coumates ce samedi après-midi : une bien sympathique sortie et une bien belle rencontre entre 7 scouts, sous la houlette de leur chef Paul, et 4 Tachous (Kat, Jean-Claude, Damien et moi).
Paul avait déjà vécu une expérience spéléo avec Marc à la grotte de la Pale.
Très intéressé et conseillé par Marc, il a m'a contacté et vu avec Bubu, l'organisation s'est très vite mise en place, les Tachous vont encadrer les 7 scouts âgés de 14 à 16 ans.
Trois scouts arrivent direct à bon port au local à 14 h, 4 autres ont atteint par erreur la base de loisirs de St Pé...petit décalage horaire mais léger quand même. Nous avons un timing à respecter.
Habillés au fur et au mesure de leur arrivée, casque en main et véhiculés jusqu'au départ du sentier karstique, le groupe prend le chemin des Coumates.
Petite balade en forêt tout en discutant et en répondant à quelques questions puis nous voilà à l'entrée de la cavité. Damien teste l'accès le plus pentu et ressort.
Les scouts fins prêts, nous nous organisons pour l'encadrement. Kat s'en va jusqu'en bas du ressaut de 3 mètres.
Première difficulté, une chauve-souris dort paisiblement sur la main courante dans le virage de la vire. Une autre s'est installée sous la roche au niveau de la corde à nœuds. Il faut éviter de les réveiller.
Je descends suivie de Damien. Les scouts arrivent à leur tour. Damien s'assure que tout va bien pour passer l'entrée tandis que je les récupère 1 par 1 dans le virage en leur rappelant de ne pas toucher la corde. Jean-Claude ferme la marche.
Et voilà tout ce petit monde sous-terre. Les jeunes sont ravis et j'entends même « c'est trop stylé ici ! ». Ils découvrent les roches et observent les chauves-souris ici et là pendues sur les plafonds.
Plus loin, nous laissons les scouts partirent devant et explorer la grotte jusqu'au fond.
Le temps passe vite, il faut déjà songer à ressortir et c'est en chansons que se fait une petite partie de la remontée. Dehors il fait encore jour mais plus pour très longtemps.
Nous quittons les scouts au croisement du sentier qui part à la Bouhadère. Les 4 Tachous rejoignent les véhicules, les 7 scouts s'en vont à pieds vers le monastère où ils établissent leur campement pour la nuit. A bientôt les scouts ! Et merci encore pour votre bonne humeur et pour le plaisir que nous avons eu à vous faire découvrir la grotte des Coumates.
Sandrine.
PS : j'espère que vous avez bien étudier la topo !

Le film de Jean Claude en cliquant ici


Sandrine L