mardi 21 mai 2013

Et pendant ce temps, du coté de Millau

Ce week end de Pentecôte, notre Fédé fêtait son cinquantième anniversaire, à Millau.
A cette occasion, de nombreuses manifestations avaient lieu, visite de cavités, expositions, projections et tyrolienne gigantesque.
De très nombreux spéléos avaient répondus présents et une foule importante se pressait aux différents stands d'exposition.
Malheureusement le mauvais temps a un peu gâché la fête et les violentes chutes de gréles du samedi on refroidi atmosphére.
Nous en  avons quand même profité, rencontré plein de monde, visité de très jolies cavités et vu de beaux paysages.







lundi 20 mai 2013

Puts de Bedouts, suite et fin...

Lundi 20 mai 2013 :
Nous prenons la suite de l'équipe de samedi. Nous sommes 5, Véronique, Etienne, Sandrine, Patrick et Jean-Claude qui a craqué pour nous accompagner. Il ne pleut plus c'est une aubaine... En 1 h nous sommes au trou, pendant que les uns commencent la désobstruction, les autres préparent l'indispensable feu. Il fait toujours très frais à 900 m d'altitude.

Le fond du gouffre de Bedouts. Pas grand chose à en tirer....


A -23 m dans le puts de Bedouts...

Trois pailles plus tard et après une bonne purge de terre, l'étroiture est praticable. Nous équipons le puits qui mesure une vingtaine de mètres. C'est une diaclase assez érodée, mais à -25 m, le conduit est entièrement colmaté. Nous faisons la topo et quittons les lieux pour aller voir un autre trou découvert par Jean-Claude : la grotte des quatre Culs. 
L'entrée doit être désobstruée, mais on devine un élargissement à moins d'un mètre. Le sol se creuse bien, c'est un mélange de terre noire et de cailloux. Le tout est bien gras, bien sale.... Mais derrière, nul doute, il y a une "grande salle". Une heure plus tard, Véronique parvient à franchir le passage bas et se retrouve dans la salle qui fait pas moins de 4 m de long pour moins d'un mètre de large. 

 La grotte des 4 culs.

Véronique sort de la grande salle.

Il nous reste un peu de temps pour aller voir le trou souffleur de Surporche. Aujourd'hui, il aspire et on devine un ressaut de 4 à 5 m derrière un barrage de blocs et un seuil rocheux que nous commençons à réduire. Vers 17 h 30, nous arrêtons les travaux, la suite sera pour une autre fois et la pluie commence à revenir.

Patrick


La préparation des bourres, une affaire de spécialiste !

dimanche 19 mai 2013

Retour au Puts de Bedouts

Malgré le temps plus qu'incertain, malgré un thermomètre qui n'arrête pas de chuter, nous sommes 3 acharnés à remonter ce samedi matin au Puts de Bédouts (Joel, Jean Claude et Bubu). Le bédouts en, langage local, c'est le bouleau. Curieux nom pour cette zone entre Couhy et Courret Beroy où il y a des hêtres, des châtaigniers  des noisetiers...mais pas de bouleaux !


Parapluies et ponchos viennent finir de remplir des claies de portage déjà trop lourdes et une grosse heure après nous revoici devant notre chantier. Il ne pleut toujours pas mais la température a fortement baissé. Nous sommes vers 900 mètres d'altitude et la neige est à onze cents. 

C'est bien vert, il doit pleuvoir dans le coin !
Pendant que je commence à pailler pour atteindre dans de bonnes conditions le bouchon de blocs et de terre, Jean Claude et Joel, à force d'obstination, finissent par allumer un bon feu. Il sera d'un grand réconfort lors des quelques pauses que nous nous accorderons.
Les copains, une bonne bouteille, un bon feu..... que du bonheur !
Elle est pas belle la vie ?
Le bouchon enfin accessible, Joel prends le relais. Autant dire qu'on ne le reverra pas de sitôt en surface ! Il gratte, il hougne, il cale la terre où il peut, il sort des petits blocs, patiemment mais avec quelques gros mots quand même pour ne pas faillir à la tradition, et enfin, après plus de 2 heures dans une position plus qu’inconfortable  un petit caillou se détache sous le bouchon et rebondit beaucoup plus bas. Il hurle et recommence à brasser la terre de plus belle. Un petit trou apparaît; lui il voit un grand noir.... 

Ho pu..... je vois un grand noir !
Le courant d'air soudain se réamorce et un vent chaud nous fait du bien à Jean Claude et moi qui nous caillons à l'entrée du trou où nous ne sommes pas d'une grande aide pour le forçat du fond.
Le puits est ouvert, c'est encore étroit sur un bon mètre, mais dessous c'est gros. Il est déjà 17h30, la pluie tombe drue depuis déjà une heure, le Prat d'Aurey est tout blanc, il faut rentrer mais une fois de plus on pourra dire aux copains tout à l'heure : "Ça continue". Quelle belle journée !

...et le retour se fera sous la pluie.....


mercredi 15 mai 2013

Séjour humide en Cantabria

Du 28 avril au 12 mai, nous voici de nouveau dans la vallée d'Asòn pour poursuivre les explos entamées durant l'été dernier et les séjours suivants. La météo plutôt désastreuse à contrecarré la plupart de nos projets. Celui qui nous tenait le plus à coeur concernait une perte située sur l'amont du réseau de la Gandara. La neige tombée en abondance lors de notre arrivée, puis la pluie, ont limité à deux incursions humides les recherches dans cette cavité caractérisée par un impressionnant courant d'air aspirant. Au bout du compte, nous avons finalement pu franchir la zone étroite qui se présentait à l'entrée et descendre une série de jolis puits dont un superbe P.70. Pour le moment, une trémie barre la suite, mais le courant d'air semble avoir été perdu à mi parcours. Affaire à suivre...

 L'arrivée dans la galerie fossile dans la torca des Vieux Croûtons

Dans la torca de los Viejos Mendrugos (Vieux croûtons), les puits du fond n'étant guère praticables lors de nos incursions, nous avons du nous rabattre sur la galerie fossile de -80 m. Quelques découvertes dont certaines nous ont permis de retrouver le courant d'air aspirant, très sensible à l'entrée. Pour le reste du temps, il aura fallu jongler avec les éclaircies, ce que nous avons bien réussi à faire puisque nous sommes sortis 12 jours sur 15. 

La torca 1804, une jolie re-découverte...

Plus de détails sur le blog de Karstexplo.

Patrick

mardi 14 mai 2013

L'Escrampette



Mine d’Escrampette, Arras en Lavedan, 13 mai 2013-05-13, Véronique, Isabelle et Jean-Marc

Étonnante Escrampette

Ça faisait des mois et même des années que je cherchais cette mine. Il y a quelques jours, après avoir suivi de maigres indices nous l’avons trouvé avec Isabelle. Trop mal équipés, nous sommes revenus ce lundi avec Véronique et plus de matériel.

L’endroit est étonnant : dans les bois, quelques traces de grattage et deux larges orifices. Celui de gauche donne sur un ressaut, suivi d’un palier et de deux puits. Il y a des traces de travail au niveau 0, en bas du premier puits nous trouvons une galerie circulaire et une autre effondrée quelques mètres plus loin. Le bas du deuxième puits est inondé et dessert visiblement deux galeries à moitié inondées.


lundi 13 mai 2013

Du côté de Bedouts



Samedi 11 mai nous sommes remontés sur la zone de Bedouts. (Jean Claude, Joel, Alain Méric, Bubu).
Pour y monter, Jean Claude nous a fait prendre le chemin des écoliers pour nous montrer d'autres départs dont un récemment ouvert avec un petit ruisseau qui tombe dedans. Malheureusement, le trou devient rapidement très très étroit sans espoir de continuation.
Dans un second que nous avons appelé Damoclès, c'est une dalle en équilibre qui nous a fait renoncer à la descente. Trou à revoir quand même.
Dans le trou repéré l'année dernière mais qui ne porte pas encore de nom, le passage est ouvert mais les gravats du dernier paillage, très réussi, se sont coincés au dessus du puits et ont bouché le passage ! Y'a de l'air et au moins 20 mètres dessous ! Faut y retourner en vitesse et pour cela on a laissé équipé.

Ce que l'on trouve dans les Kits quand 
on ne vérifie pas leur contenu avant de 
les mettre sur des claies de portage déjà 
trop lourdes !

La même sortie sous la plume d'Alain Méric:


Départ de 9 h du parking de l'autoroute avec le Président Bubu, Joel et Alain direction Saint Pé ou nous retrouvons Jean Claude.
Direction la ferme Saint Sep et nous mettons la voiture à côté de la station de pompage. Vers 10 h nous marchons vers la 1° cavité vu par Jean Claude quelques jours avant.
Cette cavité est située à côté d’un ruisseau, l'entrée est un puits de 5 à 6 mètres puis arrêt sur fissure très très impénétrable.
Nous continuons la prospection par 2 trous l’un au-dessus de l’autre. Une pierre branlante est juste au- dessus de l’entrée et impossible de la casser avec le marteau.
Nous décidons donc d’aller aux trous que l’on s’était fixé et nous reviendrons avec le matériel nécessaire pour terminer ce trou.
Arrivée à la cavité désirée à 13 h, nous cassons la croute avant de nous mettre au travail car il faut élargir l’entrée pour que tout le monde passe. Vers 16h nous avons élargi la cavité mais elle est obstruée par nos gravats. Il est 17h30 le temps de faire un petit détour pour voir une autre cavité où un vent porteur, nous indique que la prochaine fois celui-là aussi devra être visité. Nous retournons au voiture et nous passons devant le Larau et le Couhy :  que de souvenirs !!








vendredi 10 mai 2013

Mines de Lacaze : le vrai trésor d’Arras


 
C’est une grotte ou plutôt une mine ; c’est petit mais il y a de grands volumes ; c’est un lieu attachant indescriptible. Alors comme il vaut mieux une mauvaise présentation à 360° qu’une photo…que vous trouverez  ici  ou  ici


 Isabelle et Jean-Marc le 4 mai 2013

 
Quelques photos quand même pour faire joli




 





dimanche 5 mai 2013

Toujours du coté d'Espiaube


Ce samedi 4 mai, le beau temps est revenu en plaine mais le soleil ne paraitra quasiment pas sur le massif de St Pé.
Qu'à cela ne tienne, il ne pleut plus, enfin, et nous décidons d'aller nous dégourdir un peu les jambes.
Objectif le Trou d’Ihers ou Trou des Enfers, en français. Nous sommes quatre, Jean Claude, Jean Pierre, Joël et Alain M.
Repéré il y a une quinzaine de jours par notre ami Jean Claude, c'est une petite entrée, bien placée sur le massif et qui pourrait donner accès à un bon réseau.
Une heure de marche, dans la moiteur de la brume et nous voici au travail.
C'est une fracture rebouchée un peu par des éboulis et surtout encombrée par de très nombreuses racines.
Chacun s'active à qui mieux mieux, à retirer un caillou, de la terre, une racine et la besogne avance bien.
La cavité aspire lorsque nous arrivons mais la température s'élevant, le courant d'air s'inverse et ensuite elle se met à souffler.
Bon présage. 
A force de travail et après avoir sorti de très gros bloc, nous mettons à jour une petite galerie basse, toujours encombrée de lames tombées du plafond. 
Nous ne pourrons aller plus loin ce jour, faute de moyens percutant; Il nous faudra y revenir.

Au retour, Jean  Claude nous montre le trou du ChatDor qui n'est pas très loin et ensuite nous redescendons directement dans la pente pour rejoindre la "piste" longée par les bornes limitrophes des parcelles.
A la 36, en plus d'une cavité déjà repérée, nous en découvrons 2 nouvelles qui seront à explorer. Nous passons ensuite au SurSioulot qui sera à descendre lui aussi.

La journée se termine, il est déjà 18h30. 
En plaine, le soleil brille. Serait-ce le printemps ?

Alain M



samedi 4 mai 2013

Ruse de renard:


C'était un de nos terrains de jeux en Géocaching, ce sera peut-être notre terrain d'exploration et c'est en tout cas un endroit étonnant.

C'est une butte herbeuse en contrebas du village d'Artalens-Soin.  Une butte creuse qui abrite un chaos  des failles voire de petites galeries. Ce dimanche nous avons choisi de voir s'il était possible de descendre plus bas.
Une première descente d'une dizaine de mètres sous des blocs nous mène à une petite étroiture près de ce qui ressemble à un cairn mais rien de probant. Une autre tentative sur un côté nous à permis de découvrir une faille relativement profonde que nous explorerons en disposant de plus de temps. L'endroit est un casse tête pour topographe et à notre niveau une énigme géologique. Voici donc une histoire à suivre.

Isabelle, Véronique et Jean-Marc, le 26/04/2013.

mardi 30 avril 2013

Trous en formations

Vu lors d'un voyage dans un pays karstique.











Trois topos de trous, biens formés ceux ci, en attendant que le temps s'améliore et nous permette d'aller en explorer d'autres.