jeudi 8 décembre 2016

Casques roses au Castera


Samedi 3 décembre
Petit entrainement sur corde au rocher du Castéra à St pé, avec Caro en prof très pédagogue et bibi en élève très assidue (du moins je me plais à le croire!), mais tout est tellement simple avec des explications claires!!
Au programme de la matinée: montées, descentes, fractionnements à la descente, fractionnement à la montée, conversion, un peu d'analyse de films et de la rigolade... Bref deux casques roses sur un rocher!
Kath

lundi 5 décembre 2016

A la borne 109

Dimanche 4 décembre 2016

Petite sortie aujourd'hui avec divers objectifs : faire découvrir une belle cavité à deux amis canyonistes d'Antho et que je me pose des questions en équipement.
Challenge réussi !!

La borne 109 nous a encore une fois réservé le meilleur des accueils jusqu'à sa salle blanche.

Économiser des mousquetons, mettre une déviation ou un fractionnement (à condition de voir les spits ! Pourtant ceux qui connaissent savent qu'ils sont nombreux mais bon quand on est novice, qu'on amène des gens sous sa responsabilité et qu'on ne veut pas trop faire attendre, on ne voit pas tout !

Heureusement, nous étions deux et Antho a pu rectifier les choses, nous avons pu échanger sur l'intérêt ou pas trouvé à tel ou tel équipement.. Sortie très riche donc!!.


Entrée 10 h 30, sortie aux environs de 17 h avec un passage au lavoir de Rieulhès pour nettoyer le tout.


Au final : une très belle journée, un canyoniste toujours pas convaincu par les étroitures mais content d'être venu, une sportive satisfaite et deux spéléo toujours aussi motivés !!

Anaïs



dimanche 4 décembre 2016

Ballade, prospection, exploration.....

Samedi 3 décembre 2016
   
Nous sommes 6 au départ du sentier du Bergons. Le ciel est d'un bleu que je qualifierai de Provençal!
La température est fraiche, les sacs sont vite chargés, lourdement chargés, et c'est parti pour revoir des trous entre le Col d'Andorre et le Col d'Espadre. 
Jusqu'à la cabane du Col d'Andorre, le soleil et la chaleur nous accompagnent mais dès qu'on bascule de l'autre côté, côté Saint Pé, le sol est encore gelé et comme d'habitude on se retrouve à l'ombre. La marche s'accélère pour gagner quelques calories d'autant plus que maintenant c'est en pente. On arrive rapidement au L47 où un froid glacial nous accueille.
Ça caille !
 Le courant d'air est aspiré au niveau du trou mais pas avec une force qui nous donnerait le courage de s'attaquer au chantier. On a juste le temps de récupérer une bouteille de vin cachée l'année dernière et on se dirige vers un autre trou repéré il y a quelques mois par Jean Luc. Là non plus, le courant d'air n'est pas évident.
A côté, un éboulis attire notre attention, mais après avoir remué quelques blocs, là aussi le froid de ce fond de vallon nous fait fuir. Il doit faire moins de zéro. 100 mètres au dessus, la forêt est au soleil...du coup, on abandonne le vallon pour se diriger vers les crêtes ensoleillées au dessus de l'Agué. Un joli départ est rapidement trouvé mais comme il est déjà plus de midi, on trouve un coin paradisiaque d'herbe grasse, au soleil et c'est parti pour le casse croûte accompagné d'un Gaillac vieilli dans le bois de Poutbelhou ! Il n'a pas du apprécier les différences de température mais on fera quand même semblant de l'apprécier ! 
Le trou a peut être déjà été vu mais au fond, vers -5, une désob semble possible pour descendre plus bas. Il suffirait d'un ou 2 seaux .... On reviendra. Quentin en profite pour descendre son premier puits. Il promet ce petit jeune !
La prospection se poursuit en crête, au soleil, et c'est au tour de Joel de tomber sur un beau trou non marqué sur la base. Malheureusement, il est irrémédiablement bouché vers - 5.
Tour en prospectant, on finit par retomber au niveau du chemin qui débouche dans les prairies du Col d'Espadre. Il est 4 heures, il est temps de redescendre, les jours sont très courts en cette période. En arrivant presque au terminus carrossable de la piste, on décide de descendre un petit trou repéré il y a quelques mois en redescendant tout droit dans la prairie sous le Trou de la Vache.
Quentin descend, on ne l'arrête plus! 6 mètres plus bas, arrêté sur un palier, il nous dit que le puits à l'air de continuer après un passage étroit. Alain s'équipe à son tour pour le rejoindre et effectivement, une désob facile permettra de descendre un bon cran de plus. C'est une excellente nouvelle qui clôture cette belle journée. On arrivera aux voitures en même temps que la nuit !

Bubu

vendredi 2 décembre 2016

La sortie "Jeunes" racontée par Kathy

Grottes de Gargas, Nestploria et grotte de St Arraille (Troubat). 27 novembre 2016


A l'initiative de Michel Bof, une journée qui a su allier découverte, connaissance et plaisir...

 Tout d'abord par la visite des grottes de Gargas, où notre guide a su parfaitement s'adapter à son auditoire (composé d'enfants de tous âges et d'adultes), en nous faisant découvrir ou redécouvrir un haut lieu pyrénéen de l'art magdalénien.
Ainsi se succèdent, dans ce magnifique sanctuaire, une myriade de mains négatives mais aussi des représentations féminines, véritables "Origine du Monde" préhistoriques (mais c'est qu'ils étaient coquinous coquinous nos ancêtres!!)

Poursuite de la visite par Nestploria. Un paradis pour nos archéologues en herbe! Dur dur de les déloger de l'écran "fresque des mains" ou encore du bac des fouilles.

Enfin nous partons pour la grotte de St Arraille où les enfants ont pour mission de découvrir une ciste. Pour la petite explication, je vous laisse un lien: www.cistes.net  .
Puis entrée dans la cavité avec découverte des habitants des lieux: un plaisir pour tous.
 En bref, une journée riche en partage (chocolat, bière locale, connaissances et bonne humeur), et qui a rassemblé des membres de 3 clubs (les Aquaterrestres, le Snec et le GSHP) autour d'une passion commune pour le 7ème continent.

Kathy

jeudi 1 décembre 2016

Peinture au refuge de l'Aoulhet

Ce mercredi nous sommes montés à l'Aoulhet. L'objectif n'était pas la spéléo, malgré les nombreuses cavités se trouvant dans le coin, mais la peinture intérieure du nouveau refuge de l'Aoulhet.

Avec le beau temps, c'est un régal de monter sur un sentier bien sec et en n'étant pas trop chargé.
Nous sommes sept et le travail de ce fait sera mené rondement.
Le matin ce sera le coté touriste du refuge, l'après-midi ce sera le coté berger.

Très bonne ambiance et à 16 heures le travail est terminé, cela nous permettant de ne pas redescendre dans l’obscurité.

La prochaine étape sera samedi prochain pour la deuxième couche, le travail devant être réalisé par les Ahumats de St Pé.

Un petit film de Jean Claude résumant la journée, en cliquant ici.


Alain M

mardi 29 novembre 2016

La douche au 147

Dimanche 27 Novembre:

 Ce dimanche, après l'exercice secours de la veille, nous nous retrouvons à cinq à la barrière du Bergons, Pierre, Jean, Patrick, Sandrine et moi. Après un petit point matériel, nous constituons nos sacs et nous voilà partis. Le soleil chauffe rapidement et la marche ressemble plus à une balade printanière qu'à une approche de décembre. Environ une heure plus tard nous sommes à l'entrée du trou, on se change et nous voilà tous dessous. La descente nous permet d'apprécier le travail réalisé la semaine dernière et le gain de temps est significatif. Nous mettrons quarante minutes de moins pour accéder au P40. Là nous nous séparons en deux groupes, Jean et Patrick vont reprendre la topo et Pierre, Sandrine et moi partons au fond élargir un ultime passage et commencer l'équipement de la suite.

Alors que Pierre prépare le passage à élargir, Jean et Patrick nous rattrapent. Deux pailles plus tard, tout le monde passe à l'aise, et je pars équiper la suite. Je me retrouve donc dans la partie arrosée, et là c'est la douche.... Deux points pour le fractio, je continue à descendre, et je m'aperçois vite qu'il ne sera pas possible de sortir de la partie arrosée. J'arrive a sortir de l'actif seulement à la moitié de ce P30, et c'est tous bien trempés que nous nous retrouvons au fond.

En bas nous voyons clairement la suite, ça repart en méandre vers le bas et c'est Sandrine qui reprend l'équipement. Nous descendons deux P7, et mettons pied au fond du méandre. Il se pince rapidement et ne nous permet plus de passer. Le pincement paraît plutôt long, mais après de multiples jets de pierres, la suite paraît présenter de nouveau un gros volume. Le chantier est important mais la motivation est toujours là. D'après la topo nous somme à -238m, et on ne compte pas en rester là.

En remontant nous nous arrêtons visiter une galerie fossile repérée par Patrick à la descente. Après avoir aménagé le départ, nous passons pour y progresser de quelques mètres, mais ça se rétréci très vite et nous pensons qu'elle débouche simplement dans le puits arrosé. On ne s'attarde pas plus, et entamons la remonté.

A 18h30 nous somme tous sortis et la température à bien baissée depuis le matin. Le retour se fait dans la nuit et malgré la fatigue, nous pensons tous aux prochaines sorties et la désob du fond.


Antho.

lundi 28 novembre 2016

Exercice Entrainement Secours à la Résistance

Les Tachous ont été nombreux ce samedi 26 novembre à répondre à l'exercice-entrainement secours interdépartemental 65 - 32.
Rendez vous était donné au niveau du départ du sentier montant à la grotte de la Résistance. Un parking avait pu être aménagé dans le champs avec l'autorisation du propriétaire.
A 10 heures 30, les équipes sont rentrés dans le trou. Le top départ de la civière à été donné vers 14 heures et vers 16 heures la victime sortait de la cavité.
Tout le monde a pu ensuite partager bières , coca, tourtes et cakes offert par le CDSC65.
Excellente journée de formation aux techniques d'évacuation.
Le film est ICI

vendredi 25 novembre 2016

A la cité Saint Pierre

Vendredi 25 novembre, Jean Claude, Marc C et Alain M.

Ce vendredi, à la demande de Marc, nous nous retrouvons à 3 à la Cité Saint Pierre, à Lourdes.
L’objectif est bien spéléo, il s'agit de descendre un puits qui vient de s'ouvrir, lors de travaux de réhabilitation d'un bâtiment.
Une zone de protection a été mise en place ainsi qu'un coffrage provisoire, afin de pouvoir continuer les travaux.
Nous nous équipons et équipons ensuite la cavité. Un premier amarrage naturel sera posé sur une benne métallique, le second grâce à des madriers mis en travers de l'effondrement. Un peu comme au trou du veau de la semaine passée.

Une première descente d'environ 2 mètres et il faut poser un relais.
On est sous un éboulis de remplissage mais la paroi est saine. Nouvel amarrage un mètre plus bas afin d'éviter des blocs instables et la descente continue sur 3 mètres pour arriver au bas du cône d'éboulis. Beaucoup de glaise et de blocs.
Des racines pendent de la parois, les arbres ne doivent pas être bien loin.

Un petit ruisseau (environ 5 l/mn) arrive de l'amont et continue vers le bas.
Nous le suivons sur une pente glaiseuse et ébouleuse et nous arrêtons 5 mètres plus bas devant une étroiture.
Cela semble continuer et Marc décide que cela passera si on retire les blocs. Il s'y attelle, assis le derrière dans l'eau.
Pendant ce temps, je détourne le ruisselet vers un autre passage, cela sera plus facile pour travailler.
Et Marc creuse, remue de la glaise, des blocs puis un très gros bloc. Enfin, "l'œuf", car c'est un caillou bien rond, du granit, est mis sur le côté et laisse apercevoir un passage quasi humain. Il faudra quand même en retirer encore d'autres avant de franchir l'obstacle.
La suite n'est pas très large et après environ 4 mètres de progression, il faudra encore retirer des blocs si l’on veut pouvoir continuer.
Marc remonte et re-franchie le passage étroit, non sans mal, car les blocs ont une fâcheuse manie de vouloir aller toujours plus bas.
Nous remontons en déséquipant la cavité.

Le petit film de la sortie en cliquant ici.


Alain M


jeudi 24 novembre 2016

A l'ombre du Soum de Souste et du Monbula

Jeudi 24 novembre 2016
En mars dernier nous avions repéré quelques petites cavités sur le versant nord du soum de Souste. Aujourd'hui nous y retournons en compagnie de Serge et de Jean-Luc. Laissant la voiture vers la ferme Ramoune, nous entamons la montée tranquillement par le sentier de la croix des Artigous. Mais cela ne dure pas car il faut rapidement le quitter pour grimper droit dans la pente, accrochés aux buis encore ruisselants des averses de la veille. Deux cents mètres plus haut, nous parvenons au premier trou souffleur (SS28). Il souffle, mais les dimensions nous dissuadent de sortir la masse et le burin. Un peu plus loin, le SS26 lui ressemble comme deux gouttes d'eau. Nous poursuivons notre montée en biais pour rejoindre le puits de la Glissoire. Mais juste avant d'arriver à l'entrée nous découvrons un petit méandre qui semble se poursuivre en s'élargissant un peu (SS29). Serge s'équipe et explore de fond en comble cette cavité inédite longue de... 5 m. 

 Le petit méandre du SS29

Comme il est en tenue, il est désigné d'office pour descendre le gouffre de la Glissoire situé 20 m plus haut. L'affaire est réglée 6 mètres plus bas par un épais remplissage argileux. Pas terrible tout ça...En plus nous sommes à l'ombre et "ça caille", alors nous continuons notre grimpette pour rejoindre le rayon de soleil qu'on devine au col de Souste. 

 Le gouffre de la Glissoire

Là nous cassons la croûte tranquillement avant de repartir à l'ombre du Monbula où nous improvisons une prospection dans les ravins abrupts qui permettent de franchir les falaises blanches du crétacé. C'est raide, mais ça passe et nous nous retrouvons sous la partie sommitale du Monbula, presqu'à la limite de la neige. 

 Sur l'arête du Monbula

Nous progressons un peu vers l'est, recoupant d'autres ravins toujours aussi pentus, mais sans trouver le moindre trou. Nous redescendons bredouille mais bien conscients que nous n'avons parcouru qu'une infime partie de la longue frange de crétacé comprise entre la vallée de l'Ouzom et le vallon de la croix des Artigous (3 km à vol d'oiseau).


CR Patrick

lundi 21 novembre 2016

Des nouvelles de la cabane de l'Aoulhet

Surprise à mon réveil ce dimanche 20 novembre : il fait grand beau! Vite un petit casse dalle tombé du frigo, un casque et des gants "au cas où", une petite laine parce que quand même on est en Novembre,et c'est parti pour une petite balade prospect du côté de l'Aoulhet histoire de voir où en est la construction de la nouvelle cabane !
Tiens, Lulu vient de se lever! Tu m'accompagnes? Oui, oui, oui ! 2 brioches-nutella et 2 compotes plus tard, nous voici au Monastère de Saint Bruno.
La montée est toujours aussi agréable malgré le coup de cul qui casse un peu les jambes!
30 zig-zags, plus haut, nous voici à la bifurcation de Pla-debers. On décide de monter par les Escalates. C'est la partie que je préfère. Les sous bois sont magnifiques surtout en cette saison.
Une heure 30 plus tard, on débouche enfin dans les pelouses, la cabane est là. Elle parait immense par rapport à notre petit refuge en tôle. Je suis partagé entre le plaisir de voir ce beau bâtiment et la nostalgie de nos bivouacs spartiates.....
Petite visite du propriétaire. Malheureusement, tout est fermé à clefs, les ouvriers ayant stocké pas mal de matériel à l'intérieur. Heureusement qu'on n'avait pas prévu d'y passer la nuit, sinon il aurait fallu pousser jusqu'au Yerse ou au Marty Peyras pour trouver un abri!
Mais il est déjà 15 heures, il est temps de rentrer. On descend par l'autre chemin, celui qui arrive à Pla -debers et où il reste de belles marmites de charbonniers. Descente en zigzaguant pour trouver des trous.... mais rien de neuf. Même pas quelques girolles ! Rien non plus du côté des châtaignes...les sangliers ont été plus rapides que nous. Le temps s'est couvert, il va bientôt pleuvoir. Encore une bien belle journée.



dimanche 20 novembre 2016

Désob au gouffre du Col d'Andorre



Samedi 19 Novembre:

Ce matin c'est à huit que nous nous retrouvons à la barrière sur la piste qui mène au col d’Andorre. Le début de l'approche se fait sous quelques gouttes, puis rapidement nous abandonnons les capes et les K-way. Nous mettons environ une heure et quart pour accéder à l'entrée du gouffre et nous profitons de ce temps là pour finaliser les équipes et le plan de la journée.
L'objectif est de supprimer les passages les plus étroits. Alain, Jean Claude et Serge s'occuperont d'agrandir la première partie du méandre, Patrick et Sandrine la partie après le boyau et la désob des anciens, et Pierre, Jean et moi de la partie du fond.

Nous entrons sous terre les premiers, et après une bonne heure de progression, nous voilà sur notre premier chantier. Nous y passerons la majorité de notre temps, mais le résultat est très satisfaisant. Nous traitons un second passage qui s'avère  aussi problématique, puis nous arrivons rapidement à court de batterie. En remontant nous croisons l'équipe de Patrick et Sandrine qui nous prête une batterie, l'occasion  de traiter un ultime passage avant la remonté.

En remontant nous pouvons profiter du travail des autres équipes, et c'est très impressionnant. La progression est nettement plus aisée.

Grâce aux efforts collectifs d’aujourd’hui, nous allons pouvoir atteindre le fond plus rapidement, y amener plus de matériel, et donc être plus efficace en exploration.

Merci à tous, et la suite au prochain épisode!!!

Antho.


vendredi 18 novembre 2016

Petit tour au plan de la mine

Jeudi 17 novembre 2016
Il fait beau et la douceur de ces derniers jours a fait fondre le peu de neige qui poudrait les sommets. Avec Sandrine nous retournons donc à 2 au Plan de la Mine pour avancer un peu la désobstruction. Il reste beaucoup de terre et de blocs à sortir aussi nous montons sans perfo. Arrivés au trou, celui-ci aspire nettement mais pas aussi violemment que ce que nous avions pu observer au début de l'automne. Après 3 h de travail, nous décidons de profiter du soleil pour aller prospecter dans les environs. Nous faisons une jolie boucle qui se termine au sommet du soum de la Pale mais sans rien trouver de nouveau.

 Sur le flanc est du Plan de la Mine
CR : Patrick

mercredi 16 novembre 2016

Le stage des filles, pour terminer.....

Stage perf suite et fin...

Nous vous l'annoncions dès les premiers jours, le rythme était intense.

Entre notre arrivée le 22 octobre après-midi et notre départ le 28 octobre à midi, nos journées se finissaient vers 23h, recommençaient dès 6h30.
La fatigue eut raison de nos écrits, je crois que les infos se sont arrêtées pour vous le mardi ou le mercredi..
Nous avons terminé la spéléo le jeudi 27.
Pas de sorties en commun pour Caro et moi qui étions dans des groupes différents. Mais nous aurons tout le loisir d'en faire par la suite !!!

Jeudi, la fatigue a eu raison de moi. Après avoir équipé le premier puits, le deuxième, rééquipé le premier, je n'ai pu enchaîner. La gestion de l'équipement passe aussi par l'évaluation du matériel à prendre et nous avions été trop audacieux : une corde de 100 m non utilisées et une vingtaine de mousquetons/plaquettes portés pour rien. Adapter le poids des kits à ses possibilités en termes de portage est aussi une variable dont il faut tenir compte.
Je m'en souviendrais !!

Vendredi 28, heure du grand nettoyage. Des mètres et des mètres de cordes nous attendent... Mais tout le monde s'y met, travail à la chaîne mais dans la bonne humeur !!

Echange avec les stagiaires passant leur diplôme de moniteur. C'est eux qui, encadrés par les instructeurs, ont géré notre stage, se sont faits des retours pour nous faire ensuite des retours.

Le bilan est très positif : j'ai énormément appris durant cette semaine. Sur l'équipement et sur tout ce qui en découle. Vivement les prochaines sorties pour expérimenter tout ça !!!


Merci au club, au CDS, au CRS, à la FFS pour cette belle opportunité !!!

Anaïs



lundi 14 novembre 2016

Trou du veau

Dimanche 13 novembre.
Comme pas prévu, ce dimanche il fera un temps exécrable, tout du moins du coté de St Pé. N'ayant rien fait depuis quelques temps, nous nous retrouvons quand même à 3 pour une petite sortie improvisée de dernière minute. Hier il faisait beau en surface (pas forcément sous terre, voir le CR du 147) et nous sommes optimistes.
Et de plus il y a peu de marche, l'objectif se trouvant du côté d’Espiaube, à 100 mètres de la route.

Passage à la ferme pour dire bonjour au nouveau propriétaire et nous voilà à pied d'œuvre sur le haut du champ.
Pour refaire un peu l'historique de cette cavité, voir sur le blog à ce lien.
Lors du veau-vetage, Jean Claude avait aperçu une suite. Avec ce temps, cela parait être un objectif pour nous.
Pour descendre la cavité, il avait eu recours au pare choc du 4 x 4. Ce coup-ci il en est rien, le sol détrempé ne permettrait pas son accès et de plus, nous n'en avons pas.
Le trou a été sécurisé avec 4 piquets en châtaigner. Ils nous feront des bons points d’amarrage. Les parois de la lèvre du puits étant plus qu'incertaines, nous mettrons 4 piquets de châtaigner en travers du trou et l'affaire est jouée.

Il ne reste plus qu'à descendre.
Au fond, un bloc est bien en travers car arrêté par une étroiture. 15 cm de large sur près d'un mètre. Mais une suite est derrière, un petit puits de 3 ou 4 mètres.
Nous nous attaquons à cet obstacle. La paroi de gauche est recouverte de 10 cm de calcite et le travail est difficile.
Nous remontons pour le casse-croûte et les éléments sont toujours déchaînés. Pluie, vent et brouillard, joli cocktail St Péen.

Nous retournons dans la cavité mais les suintements et la gadoue auront raison de notre acharnement.
Il faudra y revenir par temps sec, je pense que cela le veau bien !


Alain M



Et ça continue encore au 147 !

Samedi 12 Novembre:

Aujourd’huii nous partons à trois, Pierre, Jean et moi, en direction du SC 147. Nous avons décidé de profiter de cette fenêtre météo, mais nous avons quelques doutes liés à la quantité d' eau pouvant être présente dans la seconde partie du gouffre.

La marche d'approche est très agréable avec les sommets enneigés et le soleil qui pointe son nez. Quarante-cinq minutes plus tard nous voilà au col, on marque une pose afin de remplir nos bouteilles et d'observer le débit qui s'engouffre dans la perte. Le débit est important et nos craintes en sont décuplés. Tant pis, on y va quand même, au pire on fera demi-tour!

On attaque la descente, les premiers puits sont un peu humides, la première partie du méandre, elle, est plutôt sèche. Nous arrivons au niveau du puits arrosé, l'eau coule fort, ça promet pour la suite! On enchaîne et on arrive vite au terminus des anciens ou l'actif se fait clairement entendre. La progression se poursuit jusqu'à notre terminus actuel. Le bruit de l' eau en grande quantité donne une ambiance très spéciale qui ne nous laisse pas indifférents. Pierre reprend l' équipement du gros puits et se fait bien doucher dans la première partie. Trois fractionnements plus bas nous voilà au pied du puits. Le départ aperçu la dernière fois est bien là, et l'eau s'engouffre par ici. Nous observons aussi un second départ dans lequel on distingue un franc courant d'air. On verra celui ci plus tard. On continu, nous descendons un puits d'une vingtaine de mètres, et nous nous engageons vers la suite, un second puits d'environ vingt mètres aussi. Mais ce dernier est bien arrosé. Jean s'y colle et après une bonne douche il arrive en bout de corde. On rebrousse chemin. Il nous faudra presque deux heures et demie pour rejoindre la surface.

Nous sortons une fois de plus avec la seule envie d'y retourner et de découvrir la suite.


Antho.