dimanche 28 juillet 2013

Sur la piste des Tachous!



Petit pèlerinage sur la piste des Tachous pour ce dimanche. 


Première visite de la journée à la "tachouére" j'ai nommé la cabane d'Espadre.

On voit bien que le lieu n'est pas......abandonné ! Un 4 étoiles je vous dis!

Après une visite rapide et le sourire aux lèvres (je ne me rappelle pas pourquoi  d’ailleurs...) nous nous dirigeons vers le plateau de l'Isarce en passant par les crêtes : très belle vue sur les zones "à trous" et les vallées environnantes.


Arrivée au plateau de l'Isarce, petite séance photo dans un petit coin de Paradis (merci J Claude) puis une petite pause et retour au bercail par le même chemin avec plusieurs trous qui nous font un clin d’œil au passage.



Un temps idéal sans taons ni moustiques : le pied quoi! 



Véro et Jean Marc



vendredi 26 juillet 2013

A propos de l'Erodium Manescavi

Notre ami Jean Antoine, spéléo-botaniste, nous apporte quelques précisions au sujet de l'Erodium Manescavi observé par Alain et Bruce vendredi dernier


C'est à un berger, Pierrine Gaston-Sacaze né le 20 mai 1797 à Bagès, célèbre par son travail de botaniste et qui fut instruit par le curé de son village et son frère, également curé pour le latin et le grec à qui l'on doit la découverte.

Parmi les découvertes de Pierrine, il y a en premier lieu le Grémil de Gaston, qu’il présente en 1836 à Grenier et en 1838 à Bentham. Cette plante est reconnue comme nouvelle espèce et nommée par Bentham. Ce dernier rend hommage au découvreur dans la dénomination linnéenne de la plante : « Lithospermum gastonii, Benth. » . Pierrine est aussi le premier à signaler l’Erodium de Manescau, le Pigamon à gros fruits, l’Ibéris de Bernard, mais des botanistes moins scrupuleux s’attribueront ses découvertes.
Rendons à César ce qui appartient à César ...

Dans les tentacules de Batz

26 juillet 2013 Véronique et Jean-Marc

Pour échapper à la canicule de ce vendredi soir, nous nous sommes retrouvés à la sortie du travail pour rejoindre un endroit « climatisé ».
A deux pas de la maison et après trois minutes d’approche, nous avons parcouru avec plaisir la multitude de petites galeries des mines de Batz nord.
 L’endroit est pittoresque, les galeries sont bordées et souvent comblées par de superbes murets aux couleurs chaudes. En regardant de plus près on découvre quelques petites concrétions noires ou blanches. A la sortie, le spectacle continue avec une superbe vue sur Isaby et la traversée du magnifique village de Saint-Savin.


Jean Marc

jeudi 25 juillet 2013

Au Diable Rouge, un Ange Bleu...


Jeudi 25 juillet, Axel, Eric et Alain M
Une belle journée d'initiation pour Axel, 10 ans.
Il fait très chaud et la montée se fait en surveillant les taons et moustiques qui risquent de nous attaquer.
Pour Axel, c'est sa quatrième cavité et il va gouter un peu à la descente et remontée sur corde.
Le frais de la cavité nous accueille, on est bien.
C'est déjà le premier puits de 7 mètres. Direct, aucune difficulté si ce n'est le poids plume qui ne descend pas bien vite. Ah ces petits, il faudrait les lester!

La rivière nous accueille avec son grondement. Elle coule encore bien, entre 3 et 5 litres seconde certainement.
Nous sommes déjà au deuxième puits, le plus grand, qui longe un peu la cascade. C'est beau, c'est grand, c'est frais. Belle descente. La rivière continue doucement et suit paresseusement son méandre. Que du bonheur, Axel est devant, en découvreur.

Nous arrivons bien vite au troisième puits.
L'équipement a été modifié et maintenant il se passe du coté gauche, en main courante. Bonne idée cet équipement qui permet de varier les difficultés. Il y a même une tyrolienne très tendue qui permet d'atteindre directement la corde de descente mais nous ne la prendront pas.

Nous arrivons aux vasques et c'est le passage en vire, un peu à la force des bras pour les petits mais que c'est beau.
Une petite désescalade et  c'est la dernière partie de la rivière. L'eau s'engouffre sous la trémie et son bruit semble nous appeler... venez me voir, venez me voir...
Je me faufile dans le passage bas, bien arrosé par une cascatelle et constate l'ampleur du travail qu'il y aurait à faire. Ce ne sera bien sur pas pour aujourd'hui.
Nous remontons et faisons la pause casse croute. Elle est la bien venue.

C'est ensuite la remontée des puits mais notre petit ange s'y prendra à merveille, pour une première les mouvements seront vite compris.

C'est déjà le troisième puits et l'air chaud qui nous accueille à la sortie de la cavité. 

Y'a pas à dire, ce Diable Rouge, il n'habite pas un enfer.

Alain M