vendredi 31 mai 2013

Les égoutiers s’habillent en rouge.

Mine de Carriou (65 Estaing), Véronique et Jean-Marc, jeudi 30 mai 2013.
 Au terme de quasiment une semaine à rechercher des mines, je retrouve Véronique jeudi soir pour une exploration rapide de la mine de Carriou. La descente s’effectue par un P5 aboutissant sur un très gros tas d’ordures et quelques charognes. En compagnie de nombreuses grenouilles nous constatons que la galerie du niveau -7 est inondée et que de nombreux détritus flottent dans  l’eau. Nous mesurons une distance de 18 m de ce qui pourrait être le bout de la galerie ou un angle. Nous avons dressé une rapide topographie et nous reviendrons peut-être par un temps plus sec et probablement en tenue d’égoutiers.


dimanche 26 mai 2013

Du soleil, des Toupiettes et des trous...

Dimanche 26 mai :
Ça y est enfin, le soleil avec un grand "S" est de retour. Il faut absolument en profiter car cela ne va pas durer. Nous sommes donc 4 à la carrière d'Ason (Jean-Claude, Etienne, Sandrine et Patrick). Nous sommes partis pour de la prospection tout en descendant quelques petits repérés cet hiver. Nous prenons le sentier de l'Abérouède pour rejoindre un trou découvert sous les Escalats. A peine arrivés sur place, Etienne et Jean-Claude ramènent un arbre abattu pour mettre en travers de l'orifice en guise d'amarrage. C'est du grand luxe, mais presqu'inutile car le puits ne fait que 2 m de profondeur. Celui-ci recoupe une jolie galerie en interstrate. En amont, elle se termine sur de belles coulées issues de boyaux rapidement impénétrables. L'aval est à peine plus long et devient microscopique et sans air. 

  L'entrée et la galerie du Clot dets Boueous

 La topo faite, nous nous dirigeons ensuite vers le trou de l'If que nous finissons par retrouver grace aux marquages de Bubu. L'entrée est vite agrandie et nous livre un puits de 17 m en diaclase, prolongé par un ressaut de 3 m impénétrable. Il y a bien de l'air, mais la suite ne semble pas très attrayante. 

 Etienne dans le P.17 du gouffre de l'If

Direction le gouffre des Sablas. C'est un beau puits de 10 m, mais bien bouché...

Le puts des Sablas (photo J.C.M.)

Nous nous rapprochons des Toupiettes et d'un trou vu par Jean-Claude. Mais en chemin, nous trouvons une petite grotte, la grotte du Manche en souvenir du superbe morceau de chêne que Jean Claude avait sculpté avec amour pour équiper une massette vouée à la ferraille. Au second coup, l'outil rendait l'âme et nous perdions notre seul matériel de désobstruction. Dommage, car la petite cavité se terminait sur une étroiture sévère barrée par de grosses protubérances stalagmitiques. Heureusement, Sandrine réussit à passer et s'arrête au bord d'un petit puits à agrandir. Pour celle-là, il faudra revenir. 

 L'entrée de la grotte du Manche

 
Sandrine à l'entrée de la grotte du Manche (photo JCM)

Il est près de 15 h lorsque nous parvenons sur les arêtes des Toupiettes. Le trou de Jean Claude aspire bien, mais dans le petit puits qui l'avait arrêté, il y a des traces. C'est de toute évidence le TP 3. Sandrine revisite le fond, mais rien d'évident n'est trouvé, le courant d'air semble provenir d'une seconde entrée toute proche.
L'heure avançant, nous décidons de poursuivre sur l'arête des Toupiettes pour redescendre par le sentier qui contourne la Pene de la Heche par le sud. Nous retrouvons quelques petits trous, en localisons d'autres et à 19 h nous sommes aux voitures après une dizaine d'heures de crapahut. Il ne sera pas dit que nous avons gâché cette belle journée ensoleillée..


 Sur l'arête des Toupiettes, vers le TP 04.
Patrick

Bubu, 3 femmes, une baignoire (et un toboggan) !

Non il ne s'agit pas d'un parc aquatique mais de la grotte de Capbis.
Que faire lorsque le temps est pluvieux? Pas grand chose dans cette triste ambiance ! Pour se remettre en forme, rien de tel qu'une petite sortie proposée par Bubu...juste histoire d'aller se mettre au sec sous-terre. Nous étions quatre, ce samedi 25 mai (Bubu, Caroline, véronique et moi Sandrine) à partir pour la grotte de Capbis. Bubu était bien entouré ! Véro souriait (elle connaissait déjà la cavité), Caro et moi discutions néoprène, évidemment nous avions été faire un petit tour sur le net mais rassurées par Bubu, l'aventure a démarré à 9 h à St Pé. « Une petite demi-heure de route et nous voilà dans la verte nature sous les gouttes à enfiler nos combis et nos casques. Trois pas de plus et l'entrée de la grotte s'ouvre devant nous. Pas mal !
L'entrée de la grotte de Capbis

On y pénètre facilement... jusqu'aux boyaux boueux qui nous font exécuter une séance de contorsions mais comme ça descend un peu nous glissons comme des spaghettis dans un filet d'huile. Rapidement nous pouvons découvrir une première salle concrétionnée et c'est déjà très beau. Au sol, il commence à y avoir de l'eau et nous évoluons dans un petit méandre sympathique, puis on se mouille un peu plus...puis on se mouille bien plus ! Et voilà : beauté souterraine, piscine naturelle, plan d'eau paisible thalasso gratuite...on pourrait trouver de nombreuses appellations à ce qui se trouve à nos pieds mais on préfère le doux nom de baignoire! Au fait, Bubu l'eau est à combien ? Comme la grotte je pense...10, 11 degrés. C'est engageant ! Bubu part le premier, ce qui nous permet de voir jusqu'où on aura de l'eau. A peu près jusqu'à la taille. Quand faut y aller...ça saisit tout de même ! Ça donne même envie de courir, mais bon il ne faudrait pas glisser (on glissera plus tard) puis il faut baisser la tête pour passer sous la voute, bref la concentration est de mise. La sortie de la baignoire est finalement agréable, il fait bon ! Nous continuons dans un chaos de blocs, le plafond est truffé de concrétions. Au sol certaines sont spectaculaires de par leur taille, d'autres sur les parois attirent notre regard de par leur blancheur et leur pureté. Le plus beau est à venir. Une rivière calcifiée (la rivière pétrifiée) apparaît dans un tournant, le spectacle est tout simplement grandiose.
la rivière pétrifiée.
La merveille descend vers nous sur plusieurs paliers, le long d'un chemin balisé pour sa protection, arborant fièrement quelques jeunes mares aux eaux limpides. Plus haut nous arrivons au dessus du siphon final. Après le bain, le toboggan d'argile ! Debout comme sur des skis ou sur les fesses, chacun se le voit. Là, aucun problème, nous arrivons à grande vitesse au siphon. Ensuite, il faut remonter. C'est rigolo, ça glisse, un pas en avant, 3 pas en arrière (pour ma part) ! Merci Bubu pour la main tendue. Nous reprenons le chemin du retour. Tiens ! 3 chauve-souris pendus sur un fil, elles sèchent ou elles hibernent ? Nous les observons succinctement et comme nous sommes très sales, nous allons refaire un petit tour dans la baignoire, ça saisit toujours autant. Cela ne suffit pas, de retour à l'air libre nous ressemblons à 4 bipèdes sortis d'un nid de gadoue. Véro s'allonge dans la petite rivière pour se laver. Quel courage ! »

Elle est bonne ?

Ce fut une superbe sortie spéléo et finalement, nous sommes partantes pour la refaire, cette fois avec un appareil photo. Merci Bubu pour la découverte de la grotte de Capbis et merci Sandrine et Patrick pour ce repas improvisé à la sortie.

mardi 21 mai 2013

Et pendant ce temps, du coté de Millau

Ce weekend de Pentecôte, notre Fédé fêtait son cinquantième anniversaire, à Millau.
A cette occasion, de nombreuses manifestations avaient lieu, visite de cavités, expositions, projections et tyrolienne gigantesque.
De très nombreux spéléos avaient répondus présents et une foule importante se pressait aux différents stands d'exposition.
Malheureusement le mauvais temps a un peu gâché la fête et les violentes chutes de grêles du samedi ont refroidi l'atmosphère.
Nous en  avons quand même profité, rencontré plein de monde, visité de très jolies cavités et vu de beaux paysages.














Le 16 mai 2013 sur TF1 au JT de 20h

lundi 20 mai 2013

Puts de Bedouts, suite et fin...

Lundi 20 mai 2013 :
Nous prenons la suite de l'équipe de samedi. Nous sommes 5, Véronique, Etienne, Sandrine, Patrick et Jean-Claude qui a craqué pour nous accompagner. Il ne pleut plus c'est une aubaine... En 1 h nous sommes au trou, pendant que les uns commencent la désobstruction, les autres préparent l'indispensable feu. Il fait toujours très frais à 900 m d'altitude.

Le fond du gouffre de Bedouts. Pas grand chose à en tirer....


A -23 m dans le puts de Bedouts...

Trois pailles plus tard et après une bonne purge de terre, l'étroiture est praticable. Nous équipons le puits qui mesure une vingtaine de mètres. C'est une diaclase assez érodée, mais à -25 m, le conduit est entièrement colmaté. Nous faisons la topo et quittons les lieux pour aller voir un autre trou découvert par Jean-Claude : la grotte des quatre Culs. 
L'entrée doit être désobstruée, mais on devine un élargissement à moins d'un mètre. Le sol se creuse bien, c'est un mélange de terre noire et de cailloux. Le tout est bien gras, bien sale.... Mais derrière, nul doute, il y a une "grande salle". Une heure plus tard, Véronique parvient à franchir le passage bas et se retrouve dans la salle qui fait pas moins de 4 m de long pour moins d'un mètre de large. 

 La grotte des 4 culs.

Véronique sort de la grande salle.

Il nous reste un peu de temps pour aller voir le trou souffleur de Surporche. Aujourd'hui, il aspire et on devine un ressaut de 4 à 5 m derrière un barrage de blocs et un seuil rocheux que nous commençons à réduire. Vers 17 h 30, nous arrêtons les travaux, la suite sera pour une autre fois et la pluie commence à revenir.

Patrick


La préparation des bourres, une affaire de spécialiste !

dimanche 19 mai 2013

Retour au Puts de Bedouts

Malgré le temps plus qu'incertain, malgré un thermomètre qui n'arrête pas de chuter, nous sommes 3 acharnés à remonter ce samedi matin au Puts de Bédouts (Joel, Jean Claude et Bubu). Le bédouts en, langage local, c'est le bouleau. Curieux nom pour cette zone entre Couhy et Courret Beroy où il y a des hêtres, des châtaigniers  des noisetiers...mais pas de bouleaux !


Parapluies et ponchos viennent finir de remplir des claies de portage déjà trop lourdes et une grosse heure après nous revoici devant notre chantier. Il ne pleut toujours pas mais la température a fortement baissé. Nous sommes vers 900 mètres d'altitude et la neige est à onze cents. 

C'est bien vert, il doit pleuvoir dans le coin !
Pendant que je commence à pailler pour atteindre dans de bonnes conditions le bouchon de blocs et de terre, Jean Claude et Joel, à force d'obstination, finissent par allumer un bon feu. Il sera d'un grand réconfort lors des quelques pauses que nous nous accorderons.
Les copains, une bonne bouteille, un bon feu..... que du bonheur !
Elle est pas belle la vie ?
Le bouchon enfin accessible, Joel prends le relais. Autant dire qu'on ne le reverra pas de sitôt en surface ! Il gratte, il hougne, il cale la terre où il peut, il sort des petits blocs, patiemment mais avec quelques gros mots quand même pour ne pas faillir à la tradition, et enfin, après plus de 2 heures dans une position plus qu’inconfortable  un petit caillou se détache sous le bouchon et rebondit beaucoup plus bas. Il hurle et recommence à brasser la terre de plus belle. Un petit trou apparaît; lui il voit un grand noir.... 

Ho pu..... je vois un grand noir !
Le courant d'air soudain se réamorce et un vent chaud nous fait du bien à Jean Claude et moi qui nous caillons à l'entrée du trou où nous ne sommes pas d'une grande aide pour le forçat du fond.
Le puits est ouvert, c'est encore étroit sur un bon mètre, mais dessous c'est gros. Il est déjà 17h30, la pluie tombe drue depuis déjà une heure, le Prat d'Aurey est tout blanc, il faut rentrer mais une fois de plus on pourra dire aux copains tout à l'heure : "Ça continue". Quelle belle journée !

...et le retour se fera sous la pluie.....


mercredi 15 mai 2013

Séjour humide en Cantabria

Du 28 avril au 12 mai, nous voici de nouveau dans la vallée d'Asòn pour poursuivre les explos entamées durant l'été dernier et les séjours suivants. La météo plutôt désastreuse à contrecarré la plupart de nos projets. Celui qui nous tenait le plus à coeur concernait une perte située sur l'amont du réseau de la Gandara. La neige tombée en abondance lors de notre arrivée, puis la pluie, ont limité à deux incursions humides les recherches dans cette cavité caractérisée par un impressionnant courant d'air aspirant. Au bout du compte, nous avons finalement pu franchir la zone étroite qui se présentait à l'entrée et descendre une série de jolis puits dont un superbe P.70. Pour le moment, une trémie barre la suite, mais le courant d'air semble avoir été perdu à mi parcours. Affaire à suivre...

 L'arrivée dans la galerie fossile dans la torca des Vieux Croûtons

Dans la torca de los Viejos Mendrugos (Vieux croûtons), les puits du fond n'étant guère praticables lors de nos incursions, nous avons du nous rabattre sur la galerie fossile de -80 m. Quelques découvertes dont certaines nous ont permis de retrouver le courant d'air aspirant, très sensible à l'entrée. Pour le reste du temps, il aura fallu jongler avec les éclaircies, ce que nous avons bien réussi à faire puisque nous sommes sortis 12 jours sur 15. 

La torca 1804, une jolie re-découverte...

Plus de détails sur le blog de Karstexplo.

Patrick

mardi 14 mai 2013

L'Escrampette



Mine d’Escrampette, Arras en Lavedan, 13 mai 2013-05-13, Véronique, Isabelle et Jean-Marc

Étonnante Escrampette

Ça faisait des mois et même des années que je cherchais cette mine. Il y a quelques jours, après avoir suivi de maigres indices nous l’avons trouvé avec Isabelle. Trop mal équipés, nous sommes revenus ce lundi avec Véronique et plus de matériel.

L’endroit est étonnant : dans les bois, quelques traces de grattage et deux larges orifices. Celui de gauche donne sur un ressaut, suivi d’un palier et de deux puits. Il y a des traces de travail au niveau 0, en bas du premier puits nous trouvons une galerie circulaire et une autre effondrée quelques mètres plus loin. Le bas du deuxième puits est inondé et dessert visiblement deux galeries à moitié inondées.


lundi 13 mai 2013

Du côté de Bedouts



Samedi 11 mai nous sommes remontés sur la zone de Bedouts. (Jean Claude, Joel, Alain Méric, Bubu).
Pour y monter, Jean Claude nous a fait prendre le chemin des écoliers pour nous montrer d'autres départs dont un récemment ouvert avec un petit ruisseau qui tombe dedans. Malheureusement, le trou devient rapidement très très étroit sans espoir de continuation.
Dans un second que nous avons appelé Damoclès, c'est une dalle en équilibre qui nous a fait renoncer à la descente. Trou à revoir quand même.
Dans le trou repéré l'année dernière mais qui ne porte pas encore de nom, le passage est ouvert mais les gravats du dernier paillage, très réussi, se sont coincés au dessus du puits et ont bouché le passage ! Y'a de l'air et au moins 20 mètres dessous ! Faut y retourner en vitesse et pour cela on a laissé équipé.

Ce que l'on trouve dans les Kits quand 
on ne vérifie pas leur contenu avant de 
les mettre sur des claies de portage déjà 
trop lourdes !

La même sortie sous la plume d'Alain Méric:


Départ de 9 h du parking de l'autoroute avec le Président Bubu, Joel et Alain direction Saint Pé ou nous retrouvons Jean Claude.
Direction la ferme Saint Sep et nous mettons la voiture à côté de la station de pompage. Vers 10 h nous marchons vers la 1° cavité vu par Jean Claude quelques jours avant.
Cette cavité est située à côté d’un ruisseau, l'entrée est un puits de 5 à 6 mètres puis arrêt sur fissure très très impénétrable.
Nous continuons la prospection par 2 trous l’un au-dessus de l’autre. Une pierre branlante est juste au- dessus de l’entrée et impossible de la casser avec le marteau.
Nous décidons donc d’aller aux trous que l’on s’était fixé et nous reviendrons avec le matériel nécessaire pour terminer ce trou.
Arrivée à la cavité désirée à 13 h, nous cassons la croute avant de nous mettre au travail car il faut élargir l’entrée pour que tout le monde passe. Vers 16h nous avons élargi la cavité mais elle est obstruée par nos gravats. Il est 17h30 le temps de faire un petit détour pour voir une autre cavité où un vent porteur, nous indique que la prochaine fois celui-là aussi devra être visité. Nous retournons au voiture et nous passons devant le Larau et le Couhy :  que de souvenirs !!








vendredi 10 mai 2013

Mines de Lacaze : le vrai trésor d’Arras


 
C’est une grotte ou plutôt une mine ; c’est petit mais il y a de grands volumes ; c’est un lieu attachant indescriptible. Alors comme il vaut mieux une mauvaise présentation à 360° qu’une photo…que vous trouverez  ici  ou  ici


 Isabelle et Jean-Marc le 4 mai 2013

 
Quelques photos quand même pour faire joli




 





dimanche 5 mai 2013

Toujours du coté d'Espiaube


Ce samedi 4 mai, le beau temps est revenu en plaine mais le soleil ne paraitra quasiment pas sur le massif de St Pé.
Qu'à cela ne tienne, il ne pleut plus, enfin, et nous décidons d'aller nous dégourdir un peu les jambes.
Objectif le Trou d’Ihers ou Trou des Enfers, en français. Nous sommes quatre, Jean Claude, Jean Pierre, Joël et Alain M.
Repéré il y a une quinzaine de jours par notre ami Jean Claude, c'est une petite entrée, bien placée sur le massif et qui pourrait donner accès à un bon réseau.
Une heure de marche, dans la moiteur de la brume et nous voici au travail.
C'est une fracture rebouchée un peu par des éboulis et surtout encombrée par de très nombreuses racines.
Chacun s'active à qui mieux mieux, à retirer un caillou, de la terre, une racine et la besogne avance bien.
La cavité aspire lorsque nous arrivons mais la température s'élevant, le courant d'air s'inverse et ensuite elle se met à souffler.
Bon présage. 
A force de travail et après avoir sorti de très gros bloc, nous mettons à jour une petite galerie basse, toujours encombrée de lames tombées du plafond. 
Nous ne pourrons aller plus loin ce jour, faute de moyens percutant; Il nous faudra y revenir.

Au retour, Jean  Claude nous montre le trou du ChatDor qui n'est pas très loin et ensuite nous redescendons directement dans la pente pour rejoindre la "piste" longée par les bornes limitrophes des parcelles.
A la 36, en plus d'une cavité déjà repérée, nous en découvrons 2 nouvelles qui seront à explorer. Nous passons ensuite au SurSioulot qui sera à descendre lui aussi.

La journée se termine, il est déjà 18h30. 
En plaine, le soleil brille. Serait-ce le printemps ?

Alain M



samedi 4 mai 2013

Ruse de renard:


C'était un de nos terrains de jeux en Géocaching, ce sera peut-être notre terrain d'exploration et c'est en tout cas un endroit étonnant.


C'est une butte herbeuse en contrebas du village d'Artalens-Soin.  Une butte creuse qui abrite un chaos  des failles voire de petites galeries. Ce dimanche nous avons choisi de voir s'il était possible de descendre plus bas.
Une première descente d'une dizaine de mètres sous des blocs nous mène à une petite étroiture près de ce qui ressemble à un cairn mais rien de probant. Une autre tentative sur un côté nous à permis de découvrir une faille relativement profonde que nous explorerons en disposant de plus de temps. L'endroit est un casse tête pour topographe et à notre niveau une énigme géologique. Voici donc une histoire à suivre.

Isabelle, Véronique et Jean-Marc, le 26/04/2013.