vendredi 29 avril 2016

Le Porche de la Murguette

Jeudi 28 avril 2016
(Serge, Sandrine et Patrick)
Le plafond est encore bas, aussi, nous préférons ne pas trop monter en altitude. Cela tombe bien, Serge a découvert il y a 15 jours un joli porche qui mériterait quelques travaux sur les flancs du soum de Soustère  (MO-40 - voir c.r. du 16 avril).
La montée est bien raide mais en suivant l'arête nous avons pratiquement un sentier jusqu'au trou, quelques 350 m plus haut. C'est un très joli porche, bien formé et qui plonge à 30° dans le massif. Au premier coup d’œil, on distingue très nettement un espace entre la voûte et les blocs qui bouchent le passage. La désobstruction ne traîne pas. Les blocs cèdent les uns après les autres et la terre dans lesquels ils sont enchâssés se creuse facilement. Vers midi, nous apercevons un élargissement. 

 L'entrée du porche de la Murguette (MO-40)

Profitant de la pause casse croûte, nous nous enfilons dans un étroit boyau situé juste à côté. A notre grande surprise, cela passe sans problème et c'est même plus vaste derrière. Mais, ça coince rapidement sur un laminoir impénétrable. Nous établissons la liaison à la voix avec l'autre cavité. 
Cela dit et pour renforcer notre optimisme (!), nous considérons que cette confluence devrait aboutir à un conduit plus gros. La suite nous prouvera que non... En milieu d'après-midi, le passage est ouvert et nous progressons royalement de 3 m jusqu'à un nouveau remplissage de blocs et de terre. La suite nécessite des travaux importants que l'absence de courant d'air ne motive pas trop...


Avant de regagner la vallée, nous prospectons sur le flanc nord du soum d'Arangou sans rien trouver...
cr Patrick

lundi 25 avril 2016

En Cantabria....

 Week end de Pâques et semaines du 9 au 24 avril

Malgré une météo changeante, des équipiers "handicapés" et un niveau d'eau globalement haut, nous avons pu quand même mener à bien la plupart des objectifs que nous nous étions fixés. Dans le gouffre des 3 Yeux (-240 m), nous avons éliminé une bonne partie des points d'interrogation dans les galeries profondes, malheureusement sans grande découverte. En revanche, dans le secteur, de nouveaux gouffres parfois difficiles d'accès commencent à devenir intéressants. Dans l'un d'eux nous nous sommes arrêtés à -60 m sur un puits avec un bon courant d'air. Du côté de la Gandara, nous nous sommes concentrés sur la partie basse du massif où il n'y avait plus de neige. Là encore, les prospections ont ouvert de nouvelles pistes de recherche. Plus d'une trentaine de nouvelles cavités ont été ainsi répertoriées durant les deux semaines. 

Explo dans le gouffre des 3 yeux 
 
Mais parmi les résultats de ce séjour, c'est sans aucun doute la coloration réalisée avec nos amis du G.E.E de Burgos sur les extrêmes amonts de la Gandara qui restera le plus marquant. Le colorant (Leucofor BSB) a été injecté dans une perte située à 9 km en amont de la résurgence. Il est ressorti 9 jours plus tard dans l'une des résurgences du réseau dont le débit total était estimé ce jour là entre 5 et 7 m3/s. 
Un compte rendu plus détaillé paraîtra prochainement sur le blog de Karstexplo.

Source voisine de la Gandara (en crue)
 
 
Pose des capteurs

(Participants : Sandrine, Patrick, Christophe, Pépé, Dom et des amis espagnols, Gotzon, Carlos, Miguel, Ramon, Angel...)
Patrick

PSM, du coté de la Verna et d'Aphidia



Samedi 23 et dimanche 24 avril.
Nous étions huit à pénétrer dans le tunnel, sous l’œil bienveillant de Dominique à la nouvelle cabane.
Il y avait : Alain Bressan, Serge Puisais, Gilbert, Régis, Raymond, Brigitte, et, du GSHP, Jean, Anthony et Serge.

Trois objectifs étaient définis, dans la perspective de la jonction tant espérée avec Arphidia
Topographie dans les amonts d’Arphidia, escalade galerie Suicide, et escalade dans la Verna.

Donc je suis retourné, accompagné du jeune "eh oui" Anthony, à la galerie Suicide, refaire l'escalade que j'avais faite il y a 22 ans. "Heureusement, Mickey s'en souvenait".
Rien de nouveau, si ce n'est les passages d'étroitures et la faille qui se pince désespérément.
Mais il faudra y retourner, lever un dernier point d'interrogation. «Dixit Mickey au téléphone".

L'équipe de la Verna n'a pas eu plus de chance. Encore des sueurs froides non récompensées.
Le dimanche matin nous retournons à la Verna.
Jean attaque une nouvelle escalade, assuré par Anthony et sous la direction de notre maitre Alain Bressan.
Il s'agit de rejoindre un nouveau porche situé entre l'Aranzadi et le grand noir.
L'escalade débute en empruntant la mythique voie d’Alain Radeuil, auparavant reprise par Alain  Joël et Régis.

Donc, en résumé, tout recommence et l'important c'est que cela ne s’arrête Jamais!
Serge
A lire aussi le CR complet de la sortie, sur le blog du GAS, en cliquant ici.

En suivant, pour les lecteurs courageux, le CR d'Anthony.


Samedi 23 Avril.

Samedi, nous nous retrouvons Jean et moi à la gare de Lourdes. Il est 6h30, juste le temps de transvaser mes affaires dans sa voiture, et nous voilà partis en direction de Saint-Engrâce. Petit arrêt à Lestelle pour récupérer Serge, il commence à faire jour et la météo semble être meilleure que prévue.

Nous arrivons au gîte vers 8h30, et retrouvons nos compagnons du week-end arrivés la veille. Après s'être installés brièvement nous nous retrouvons tous autour d'un café afin de définir les objectifs de ces deux jours.
Et il y en a !!! Une escalade dans la grande salle, une seconde escalade dans le réseau « Arphidia amont », de la topo dans ce dernier, et un repérage dans les étroitures de la « galerie des anglais ».
Les équipes sont constituées : Jean, Régis et Alain vont se charger de l'escalade dans la salle, Serge P. et Gilbert de la topo, et Serge L., Raymond et moi de la seconde escalade.

Arrivés devant la salle, chacun se change et s'équipe dans la confortable cabane prévue à cet effet. Le matériel est réparti entre les différentes équipes, les kits constitués, Y'a plus qu'a comme on dit !!

Les trois grimpeurs de la grande salle partent les premiers, nous les suivrons quelques minutes plus tard accompagnés de l'équipe Topo, ils vont nous servir de guide jusqu'au départ de l'escalade. Le seul de nous trois à avoir déjà mis les pieds dans cette galerie est Serge L., et cela en 1994. Seuls, nous aurions certainement eu du mal à la trouver. En bas de l'escalade, nos deux compagnons topographes nous quittent, et nous nous retrouvons à deux, Serge et moi car Raymond a été contraint de faire demi-tour.
L'escalade est facile, dans une fissure ni trop large, ni trop étroite. Le rocher est bien sculpté, les prises ne manquent pas, et nous progressons rapidement. En trois longueurs nous atteignons notre objectif. Maintenant, nous nous dirigeons vers la Verna et là, ça s'avère beaucoup  plus compliqué. La fissure se resserre sévèrement. Après avoir quitté notre matériel et avec une bonne dose de patience nous parvenons à passer cet obstacle.
Alors que nous poursuivons dans la fissure, le courant d'air si présent dans la partie basse a quasiment disparu et nous nous apercevons vite que la fissure est entièrement colmatée. Nous sommes à 80 mètres (d'après la topo) de la Verna, dommage...

Après ce premier échec et un bon casse-croute, nous équipons l'escalade de cordes fixes car il reste un conduit à visiter un peu plus haut. Une fois revenu à notre point de départ, nous décidons de nous engager dans le fond de la galerie suicide, le méandre des anglais. De nouveau nous abandonnons notre matériel et nous voilà confronté aux premières étroitures. L'endroit est exigu, les étroitures sévères et la fatigue commence à s'accumuler.
Au bout nous savons qu'il y a une salle relativement grande qui se situe à 30 mètres de la Verna. Une trémie est à observer, elle pourrait nous offrir un passage. Le deal est tentant, plutôt excitant même, nous continuons a nous enfoncer péniblement. Certains passages nous obligent à nous mettre dans l'eau et le progression est de plus en plus pénible. Le mental ne suit plus, et nous voilà dans un volume qui  permet de faire demi-tour. On bat en retraite, en se demandant à quoi pouvaient bien ressembler ces anglais pour passer dans de tels endroits. Nous sortons finalement vers 19h30.

Le soir, autour d'une petite bière puis d'un bon plat de pâtes, nous échangeons tous sur nos aventures de la journée. Nous apprenons donc que l'escalade dans la salle n'a rien donné, et avertissons nos comparses du peu d'espoir en haut de notre escalade. 23h, tout le monde au lit, on verra demain, les idées seront plus claires.

Dimanche 24 Avril.

La nuit fût réparatrice pour la plupart d'entre nous, et c'est avec une nouvelle idée qu’Alain nous rejoint au petit déjeuner. Dans la salle, il reste un porche perché à environ 80m du sol, en plein mur, jamais exploré. Jamais, à cause de la qualité très médiocre du rocher en dessous de ce dernier. L'idée d'Alain, qui nous paraît au début un peu farfelu, est de rejoindre ce dernier par une escalade qu'il a réalisé il y a quelques années, puis une nouvelle traversée de 110m vers la droite et le grand porche !!!

Nous partons donc, Jean, Alain et moi en repérage près de cette escalade. Une fois la salle de la Verna traversée, nous sommes au pied de la première longueur. On s'encorde, et Jean part en tête.
Le rocher est fragile, cassant, les prises sont fuyantes et en bas on se fait arroser. Mais d'après les souvenirs d’Alain la suite est bien meilleure. Jean fini par arriver au premier relais, et nous installe la corde. Nous le rejoignons. La suite est plus corsée.
C'est déversant, il faut passer une bande de schiste d'1m50 et enfin un beau toit pour enfin retrouver un semblant de verticalité. L'objectif aujourd'hui est donc d'installer un relais intermédiaire entre la bande de schiste et le toit. Jean se lance à nouveau dans l'escalade, je l'assure avec attention, tandis qu’Alain nous donne de précieux conseils. La bande de schiste passée, le relais installé, Jean nous rejoint, et nous regagnons la sortie.

Après les échecs de la veille, cette escalade nous remet du baume au cœur. Autour du casse-croute qui s'organise au gîte avant le départ, chacun expose ses rêves concernant cette escalade et ce porche.
On se quitte donc la tête pleine d'espoirs, et avec une grande impatience de se retrouver pour la suite de cette nouvelle aventure.

Antho.

  Le grand projet


Week-end spéléonoelogique dans le Bordelais !!

Nous partîmes à 12, puis 8 puis 6 !!
Mais le départ s'est bien fait ce samedi dès 8h30 depuis Liac..
Destination : la grotte de Villesec à Rauzan!

Arrivée à 11h30.
Accalmie inespérée le temps du pique-nique puis nous nous changeons rapidement car la pluie revient. Descente dans la grotte par une entrée façonnée par l'homme, pour atteindre la rivière.
Nous progressons en suivant l'aval. Caro et Anais partent en tête, en pleine "première" !!!
L'eau est limpide, le plafond orné de concrétions, de milliers de stalactites blanches !!
En avant-garde de la nouvelle saison mode, Bubu pose pour le calendrier de la commission féminine : le léopard est à l'honneur cette année !
Nous poursuivons la progression tranquillement, les yeux écarquillés pour ne rien manquer : que c'est beau !!
Nous posons régulièrement, Alain le photographe donnant les consignes "voilà Bubu, comme ça, reste penché, ne me regarde pas" !!!

Visite d'une galerie, de deux. Petite pause où Caro cherche à nous donner l'heure : difficile avec les gants pleins de boue. Le quadrant déjà un peu sale, devient couvert de boue !
Suspense donc, aussi nous décidons qu'il est l'heure de revenir sur l'axe principal en quête de la sortie.
Certaines galeries obligent à se baisser, encore et encore. Les jambes, les fesses touchent l'eau. Certains esquivent les passages dans l'eau, avec brio ou finissant en glissade, avec atterrissage dans l'eau. Heureusement, il n'y a pas de photo ou vidéo pour immortaliser ça !! Pour le plus grand bonheur de celle qui rédige le compte-rendu !Voir ici un passage



C'est peut-être par là. Ou là. Ou... pas !!
Le rythme s'accélère car Caro et Véro commencent à avoir froid.
Tandis que Bubu s'engouffre à droite, Véro et Anaïs essaient tout droit.
Du côté de Bubu, ça se termine assez vite.
Retour vers Véro et Anaïs. Tous les espoirs sont permis. Ça continue encore et encore. Il n'y a plus d'eau mais des bris de verre, de pots, de la ferraille. Un vrai égout !
Véro en tête arrive à une petite escalade de 1 mètre qui débouche sur des pierres bouchant le tout. Pas moyen d'aller plus loin. La déception est grande d'autant que les racines, elles, sont là.

Demi-tour. Dernier essai réalisé par Caro qui rampe, rampe, l'espace est de plus en plus réduit, la conviction que ce soit le bon chemin s'amenuise, cela ne correspond pas aux souvenirs de Bubu et d'Alain.
Demi-tour donc et sortie par l'entrée.

Pas de traversée donc mais une très belle sortie. Tout le monde est ravi !

La météo est clémente le temps de se changer, puis la pluie revient.

Nous arrivons, ponctuels, chez Jo et Bernadette. Petit coucou puis nous passons au gîte où l'eau chaude de la douche nous accueille ! Belle surprise pour ceux qui découvre ce charmant gîte. Chacun choisit sa chambre, s'installe.
Puis nous retrouvons nos hôtes pour une visite du chai avec son alignement de cuves et à côté les barriques, tout neufs, en chêne donc, avec du vin dedans qui pétille actuellement.
Toutes les questions sont les bienvenues, Jo y répond avec enthousiasme !
La visite s'achève par l'ouverture d'un dernier rideau métallique : nous découvrons alors LE vignoble !!! Des vignes à perte de vue, de l'herbe tout autour, assez haute pour préserver la biodiversité !
 
Retour au chaud où un délicieux dîner nous attend, avec dégustation et explications à la clé !
La chaleur monte. Nous sommes heureux.

Le lendemain, nous remplissons les coffres et les plages arrière avant de partir vers les carrières de Daignac.

Petite balade dans l'une puis départ pour la principale. Bien que Bubu retrouve immédiatement l'entrée de la grande galerie, nous ne pouvons pénétrer car deux grands portails barrent l'entrée. Rien à faire... Si ce n'est reprendre la route pour contempler les paysages, faire une halte dans un charmant village fleuri pour pique-niquer et rentrer.
Le soleil nous raccompagne sur le chemin du retour ainsi que du vin qui nous permettra de nous souvenir pendant un moment encore de ces bons moments !!
Anaïs

lundi 18 avril 2016

L'ESB bivouaque à Betchanka


Sortie ESB

9 et 10 avril 2016

Caro pour le GSHP, Encadrement Jonathan.

Retrouvez le sympathique compte rendu  sur le site du CDSC 65     ICI

(Photo Envergure: le Puits d'entrée de 55 mètres)

dimanche 17 avril 2016

Sous Terre à Soustère



Samedi 16 avril, Jean Claude, Serge, Étienne, Joël, Anthony et Alain M.

Depuis quelques temps nous portons notre attention sur cette zone Ouest du massif de Saint Pé. Quelques départs ont été découverts mais nous pensons qu'il y a certainement mieux à trouver. Le seul hic c'est certainement les difficultés de progression dans des zones boisées de buis et raides à faire pâlir toutes les chèvres de St Pé.
Qu'à cela ne tienne, Jean Claude prospecte et trouve.
Des petits départs c'est vrai mais tant que ce n'est pas vu à (et au) fond, les cavités ne sont pas déclarées terminées.
Et dans la semaine il a vu 2 ou 3 départs dont un qui semble prometteur. C'est décidé, on y va.
Le temps est beau sauf que la météo annonce de la pluie pour l'après-midi. On verra bien.
Montée directe par un "sentier" certainement marqué par des sangliers même si des taches rouges sur les buis atteste du passage de l'homme, plus haut on verra que ce sont les chasseurs.
Il y a peu de dénivelé à prendre mais comme il faut contourner, longer, monter et descendre sur des pentes dépassant les 30 ou 40 °, cela nous parait long, avec toujours un pied plus bas que l'autre. Les chevilles sont sollicitées au maximum.
Enfin, nous arrivons, après une petite descente scabreuse en nous tenant aux buis, à la première cavité.
Chacun s'équipe, il semble que le travail d'agrandissement ne sera pas important.
Un gros bloc est cassé rapidement et livre un accès sur une petite conduite déclive d'une dizaine de mètres. Étienne et Antho y descendent rapidement. Un rétrécissement de terre et blocs barre le passage et ils s'attellent à une désob en bonne et due forme.
 
Ce ne sera pas long.
Pendant ce temps, Serge part prospecter, Jean Claude me montre un autre départ et Joël rejoint nos 2 taupes avec sa pelle américaine.
L'autre départ n'est hélas qu'un décollement dans une paroi bien dense et ne permet pas d'envisager de suite.
Nous remontons à la première cavité pour constater que tout le monde a disparu.
Jean Claude descend pendant que je m'équipe.
J'entends des voix dans la cavité, on me presse de venir, derrière l'ex rétrécissement c'est grand, c'est beau.
Je m'exécute rapidement et les rejoint.
Effectivement la cavité est belle, de plus en plus vaste. Après le premier passage, la galerie continue sur une vingtaine de mètres de plus en plus grande et donne accès à une jolie salle. Une coulée stalagmitique remonte sur plus de 25 mètres, le plafond est très haut.
La salle se remonte à travers les blocs et nous découvrons une autre galerie aval, très concrétionnée. Nous la suivons sur une vingtaine de mètres mais elle se pince sur un remplissage d'argile.
Nous tentons de creuser cette argile mais le chantier sera important et bien gras.
Pendant ce temps Serge est de retour et nous a rejoints.
Une suite possible est entrevue en escalade. Avec Antho ils récupère le matériel nécessaire, resté en surface.
L'escalade est réalisée avec un maximum de sécurité mais la suite n'existe que dans notre esprit.Cliquez ici.
Il faut déséquiper. Nous fouillons méticuleusement tous les recoins, sans pour autant trouver d'autres continuation. 
Nous levons la topo (85 mètres de développement) et ressortons, contents.
Tient il est déjà 14 heures, Joël tu n'as pas encore mangé...
Pour la suite de la journée, Serge qui était parti en prospection nous a trouvé un joli porche encombré de blocs. Il est 150 mètres plus haut mais nous nous y rendons. Les premiers travaux sont entrepris mais c'est la pluie et un gros coup de vent qui nous pousseront à battre en retraite.

Une nouvelle fois, Saint Pé ce n'est pas terminé.
Alain M