jeudi 28 février 2013

Neige et prospection

Mercredi 27 février

Jean Claude, Bubu et Alain M
Montée sur les secteurs des Boutils et Bérouéde afin de prospecter un peu dans la neige.
Le temps est magnifique et la sous-couche de neige est recouverte par une quinzaine de centimètres de poudreuse. C'est agréable.

Nous contemplons à loisir les traces des animaux en essayant de les déchiffrer : renard, lièvre, martre, blaireau, chevreuil etc..

C'est beau et les bois sont bien habités.

Nous retrouvons quelques trous déjà connus mais la cerise sur le gâteau sera la découverte d'un joli puits, d'un aspirateur violent et de 6 zones soufflantes à désobstruer.
La récolte est bonne et nous auront du pain sur la planche pour les mois à venir.

Alain M

mardi 26 février 2013

Espiaube, quelques photos






















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Photos Damien Lapierre, RNR Pibeste

lundi 25 février 2013

La fin du Péruvien, pauvre péruvien.....

Samedi soir 23 h : l'AG du CDS s'éternise autour d'un copieux buffet. Sur le terrain de foot voisin, les joueurs frigorifiés sont partis se rhabiller, les bouteilles sont pratiquement vides mais bien au chaud, nous sommes tous motivés pour la sortie du lendemain programmée à la dernière minute. 9 h 30 semble être une bonne heure. Un petit SMS à Serge et nous partons nous coucher.
Dimanche 25 février 9 h 30 à la carrière d'Asson : Il ne fait pas bien chaud et la neige commence à tomber. 
9 h 35, coup de téléphone d'Alain. Le réveil a été difficile et avec Étienne, ils auront une bonne heure de retard. Ils nous rejoindront dans le trou. Serge n'est pas là non plus... Coup téléphone : "tu as reçu notre message hier soir ?" silence.... "Mince je te l'ai envoyé sur le fixe". Heureusement, Serge est très réactif et 1/2 heure plus tard il est sur place. Nous montons donc à trois aux Boutils (Serge, Sandrine et Patrick). Le sentier est gelé et bien dur et une fine pellicule de poudreuse commence à le recouvrir. Nous passons au B.8 (BO26). Celui-ci souffle très fort. Au Péruvien c'est à peu près la même chose, et la chaleur du courant d'air a même favorisé la pousse d'un bouquet de jacinthes juste au bord du puits d'entrée. C'est assez surréaliste.
Nous sommes rapidement au fond et nous entreprenons les travaux sans tarder. Nous enchaînons les tirs, dans des positions pas toujours très confortables. Les autres nous rejoignent juste lorsque nous commençons à passer. Mais la suite n'est pas terrible. Nous descendons un petit ressaut de 2 m, puis le méandre se pince en même temps que la voûte s'abaisse. De plus, il n'y a pas vraiment d'air. Nous abandonnons et commençons la remontée en bouclant la topo et en déséquipant. Dans le P.38, nous allons voir un petit départ en balcon repéré lors de notre dernière descente. Bingo, tout le courant vient de là. Serge s'enfile dans l'étroit passage qui se présente, mais 2 m plus bas, il se heurte à une diaclase impénétrable se prolongeant sur plus de 4 m. Un trop gros chantier à notre goût...

 Le départ du méandre de -44 m (3° désob.)

Nous terminons le déséquipement et sortons vers 16 h. La neige qui tombe abondamment à déjà recouvert nos sacs et nos traces de montée. La descente, bien plombés sur les dalles glissantes est une vraie partie de plaisir. Nous reviendrons lorsque la neige sera fondue, car des Péruviens, il y en aura d'autres....


C.R. de Patrick

dimanche 24 février 2013

Le long de la Génie Longue

Dimanche 24 février
Jean Claude, Jean Luc, Bruno et Alain M

 Dimanche matin, après avoir passé la nuit à Saint Pé, nous pensons aller faire un petit tour au trou du Cabri.
Il commence à neiger et cela nous démotive.
De la Base, nous voyons le pré de Moura qui blanchi et aller s'allonger dans la neige pour continuer la désobstruction, cela ne nous dit rien.
Vers 10 heures, changement de programme, direction la Génie Longue pour descendre le Trou du Monastère découvert le jeudi précédent.
Après une petite désob dans la terre, Jean Luc réalise la descente.
Il s'agit d'un petit puits de 4,5 mètres donnant sur une salle de 3 x 2, malheureusement bouchée au fond par la terre. C'est terminé.
La neige ayant cessé de tomber, nous poussons jusqu'au Puts de la Tragnère de Caubole, dans la châtaigneraie, pour voir une lucarne repérée le jeudi précédent. La aussi, après une petite désob pendu sur la corde, il faut se rendre à l'évidence, c'est un amont qui ne pourra pas donner grand chose.
Nous continuons jusqu'à la Tutte des sapins.
C'est un bel abri qui va nous servir de refuge pour casser la croute.
D'ailleurs la neige recommence à tomber et le feu allumé rapidement est le bien venu.
Après un bon casse croute, le porche est inspecté mais seuls les blaireaux semblent pouvoir se faufiler dans la galerie du fond. Rien de plus.
Nous repartons pour une autre cavité qui ne donnera rien elle non plus.
A la descente nous passons voir une résurgence temporaire et là, de l'avis de chacun, ce serait intéressant de poursuivre les investigations d'une manière plus poussée. Ce sera pour une autre fois.
Retour aux voitures, elles sont légèrement blanches mais le retour se fera sans encombre.
Alain M





Aygue Rede, le Cenote Pyrénéen…

Mercredi, je reçois  un sms de Frédo : Samedi 23 ; rendez vous à 9 h aux ateliers de Cardesse pour allez faire un petit tour à Aygue Rede…  Ok ça marche Frédo ! À samedi !
Cela fait bien  un an et demi qu’un Crapouillaux n’a pas  remis les palmes, les bottes, les lampes à la résurgence de Lurbe Saint Christau. L’objectif, si la visi est bonne (ce qui est très rare ici), est de trouver une suite dans le S 4.
Nous sommes trois aujourd’hui. Frédo, Kévin et moi-même. Il fait froid, - 4 ° et quelques flocons. De bonne condition a priori pour une visi correct. On y croit… Mais arrivé à la résurgence, nos esperoirs s’envolent très vite. La visibilité n’est pas terrible, comme d’habitude… c’est Aygue Rede, Le Cenote Pyrénéen !!!
On s’équipe. Après un petit souci sur un détendeur dû au froid, on remplace celui-ci et c’est parti. Frédo passe le premier. La visi est a peine de 2 mètres pour lui, un mètres pour moi et 0,50 pour Kévin !
A la cloche du S1, Frédo me laisse passer le premier pour profiter de cette superbe visi. Kévin en deuxième et Frédo en dernier.
On sort du 1 er Siphon (130 m / - 4    ). Nous laissons nos 4 L relais et commençons la progression post-siphon. Nous enchainons sur le S 2 (20 m / - 2). C’est Kévin qui passe en premier ce coup –ci pour profiter du spectacle !  Il y a pas mal d’eau et du courant. On a du mal à avancer, il faut forcer. A la fin du S 2, nous progressons post siphon dans la galerie supérieur et enchainons le S3 (20 m / - 3).
Nous décidons d’un commun accord de laisser les blocs ici. Ca ne vaut pas le coup de plonger le S 4, on y voit rien…  Nous allons dans la vasque du S 4 et repérons un semblant de galerie, de départ à environ 8 m au dessus du plan d’eau. Il faudra revenir avec du matos d’escalade afin de vérifier ce départ.
Petite pause casse croute avant le départ offert chaleureusement par Olivier (crêpes au chocolat et sec s’il vous plait !). On enchainera la progression jusqu'à la sortie. Kévin en premier car il à froid, Frédo en second et moi en dernier.
Dehors, il fait toujours aussi froid et on ne tarde pas à se changer afin de ne pas geler sur place.
Nous étions ravis de cette sortie qui nous a rappelé de bon souvenir. Mais surtout,  un nouvel objectif à été trouvé par cette escalade. Nous sommes également agréablement surpris par l’équipement en place, fil d’Ariane et équipement post-siphon qui  n’ont pas bougé d’un poil, malgré les impressionnantes crue que nous avons subis  ses deux dernières années…
A suivre…
Olivier



Tous au trou avant l’AG du CDS65




Ce samedi 23 février 2013 a eu lieu l’assemblée générale du CDS65 à St Pé de Bigorre. Quoi de plus naturel alors que de proposer une sortie sous-terre à tous les volontaires. Ce fut chose faite et c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés à 29 personnes dans un trou pour la traversée Espiaube Bujoluc. 
L’entrée, très étroite, n’a pas empêchée tout ce petit monde de prendre le chemin des entrailles de la terre. Professionnels, amateurs, débutants, jeune public provenant de 3 clubs, le GSHP, le CSC Aquas et le SNEC ont partagé cette agréable sortie dans une ambiance tout confort. La cavité ayant été équipée à l’avance, cela a permis une plus grande fluidité quant aux descentes en rappel. L’organisation a été établie avec bon sens : les autonomes en premier, les petits derniers de la spéléo ont découvert la cavité avec la présence de pros au passage des 3 fractionnements dans ce puits où quelques cailloux avaient tendance à dégringoler ! Nous avons été saisis du vide et cueillis par Bubu quelques 40 mètres plus bas pour continuer en désescalades et profiter de cette très belle cavité notamment avec la visite de 2 salles truffées de concrétions. Cela ressemblait, comment dire ?...à une foule enthousiaste circulant dans tous les coins, un peu comme dans un quartier de ville animé, mais non c’était bien sous terre ! Enfin nous sommes passés par une trémie, il a fallu ramper « étroit » pour sortir par le Bujoluc. Très belle sortie, merci à tous les organisateurs.
 



Sandrine.

vendredi 22 février 2013

Fluocaptage et prospection

Jeudi 22 février, Jean Claude et Alain M

Ce jeudi, nous retournons à la Génie pour faire un premier relevé des fluo-capteurs posés la semaine précédente.
Malgré de nombreuses observations, le passage de la coloration n'a pas été vu et maintenant tout repose sur l'analyse des fluo-capteurs.
Le niveau de l'eau a encore un peu baissé mais le débit de certaines résurgences est constant.
Seul le débit de la résurgence des Morilles a vraiment diminué et à priori ce point d'émission pourra être écarté.

Nous faisons nos changements et au retour Jean Claude me montre des trous que je ne connais pas. La Grotte des Sapins n'attend que les spéléos pour la pénétrer mais c'est vrai que ça sent un peu le blaireau et certainement qu'au fond elle est habitée.
Nous redescendons et Jean Claude me fait passer par un raccourci.
Bingo, nous trouvons un nouveau trou, à priori pas connu et qui a du s'ouvrir récemment, vu sa position.
On voit sur 4 à 5 m mais il faudrait corde et matériel et nous n'avons rien.
Ce sera pour une autre journée.

Alain M


lathraea clandestina