dimanche 31 mars 2013

Le goutte à goutte

Sandrine, Patrick, PMA et Alain M
Zone Boutils encore et encore.

Le temps est bien pluvieux en ce moment et les sorties se font en pointillées. Une première sortie annulée ce jeudi, météo oblige.
Une deuxième sortie permettant un rattrapage le vendredi après midi.
Une troisième sortie annulée samedi, la grande chasse d'eau était ouverte et le robinet pluvial coulait à fond.
Une quatrième sortie annulée ce dimanche matin à 8heures mais réinitialisée à 9h20, les dieux s'étant mis de notre coté.
Le rendez vous se fera à 10 heures 30 à la carrière et la montée aura pour témoin un beau soleil qui semble nous narguer. Il y avait longtemps que nous ne l'avions vu celui là.
Nous reprenons l'objectif du jeudi c'est à dire le BO4/BT3/GT7/HC223, l'on ne sait plus, on ne le saura certainement que lorsque le massif sera terminé.
Une suite a été repérée en haut de l'escalade de moins 30, avec le courant d'air qui en sort mais il va falloir pailler.
Patrick part en premier et rééquipe la cavité. Il met aussi une corde dans l'escalade de 6 mètres, ce qui permet à tout le monde de passer dans des conditions correctes de sécurité.
Quelques coups de massettes à la lucarne qui donne sur un départ qui se divise en deux et le chantier est atteint.
C'est calme hormis les gouttes d'eau qui même si on ne les entend pas toutes sont bien présentes et vont remplir consciencieusement leur action : nous arroser, encore et encore.
Patrick paille le premier passage puis le second. Nous gagnons environs 4 mètres et arrivons devant une autre étroiture. Derrière un peu d'écho. 4 pailles plus tard et des milliers de gouttes en plus, le passage est libre.
C'est PMA qui équipe et descend en premier. Joli P4 mais hélas au fond c'est bouché et le CA disparait dans des zones non recommandables pour les spéléos. Il faut remonter.
Il subsiste cependant un autre départ qui sera à voir plus
tard, lorsque le goutte à goutte sera terminé.
La topo est tirée.

Une fois dehors et changés, nous retournons voir le B?10-4,6 ? C'est bien celui que nous avions vu et descendu avec notre ami pierruvien. A continuer car CA mais quelques étroitures à pailler.
15 mètres en dessous nous trouvons un autre départ. Ce sera à descendre plus tard.
Nous nous transportons au col et allons titiller un autre trou, déjà connu mais qu'il faudra reprendre car nous n'avons pas la topo.
Il est 17h30 et nous redescendons, il fait beau, quelle belle journée!
Flic floc, flic floc, j’entends encore les gouttes qui tombent, qui tombent...

Alain M

samedi 30 mars 2013

Pagaille aux Boutils

Vendredi 29 mars 2013 : Il est midi et le sale temps qui s'impose sur la région depuis le début de la semaine semble marquer une petite pause. Nous (Sandrine et Patrick) n'hésitons pas une seconde et, une heure plus tard, nous voici  sur le sentier des Boutils pour une visite improvisée au BO 25 (ex B7). Nous avons eu juste le temps de rentrer les coordonnées dans le GPS et de revoir le compte rendu fait sur le blog l'été dernier. Ce gouffre, visiblement déjà connu, avait été retrouvé et descendu jusqu'à -25 m par Pierre Callot. (le compte rendu est ici). Celui-ci s'était arrêté sur une zone plus étroite mais avec un bon courant d'air aspirant. De toute évidence, il fallait revenir. 
En une bonne heure nous arrivons au trou. Le pointage GPS est tip-top, mais l'entrée ne ressemble pas vraiment à la photo. Ni le trou d'ailleurs, puisque nous nous arrêtons 2,5 m plus bas sur une diaclase de 15 cm de large. Visiblement, il y a eu une erreur dans la base. Coup de téléphone au Mass pour essayer d'avoir d'autres coordonnées. Lui non plus ne comprend pas et il nous aide à distance pour essayer de retrouver la bonne entrée. Trente mètres plus bas, nous tombons sur un autre gouffre, mais d'après ses souvenirs, cela ne correspond pas au B7. Nous continuons les recherches, mais le temps passe et nous n'avons que l'après midi. Tant pis, nous allons voir le seul trou que nous avons sous la main car de toute façon, il faut remettre d'aplomb la liste des cavités du secteur. 

 L'entrée du BO10 lors de sa re-découvert en juillet dernier (photo Alain M.)

Après une courte rampe, nous débouchons au sommet d'un puits d'une dizaine de mètres. 2 sangles et le tour est joué, mais 2 m plus bas il y a un spit. Celui-ci semble assez vieux. A sa base, le puits se prolonge par plusieurs ressauts et puits que nous visitons les uns après les autres. Le plus profond (8 m) nous amène au départ d'un méandre plongeant dans le pendage. Cela devient étroit et nous sommes désormais convaincus d'être dans le bon gouffre. Sandrine descend encore un puits de quelques mètres et s'arrête devant un passage à désobstruer. Derrière c'est plus large et les cailloux qu'elle lance tombent dans un puits de 4 à 5 m avec une bonne résonance. Le courant d'air, faible aujourd'hui, est bien net. Nous remontons en faisant la topo et laissons équipé car il faudra revenir. Dehors, la pluie fait son grand retour et nous regagnons la voiture sous un ciel chargé.
De retour à la maison nous essayons de comprendre. Attention, restez concentrés : le B7 est en fait le B3 marqué par le Gras dans les années 90. Il a été rentré dans la base sous l'appellation BO 10. Vous suivez ? Mais en fait les coordonnées correspondaient à un autre trou dont on ne sait pas grand chose. Et pour couronner le tout, il y a eu une confusion entre le B6 et le B7/B3/B10.  Bref, le mauvais sort s'acharne sur le secteur et il y a du boulot pour remettre tout cela d'aplomb ! 
Patrick

lundi 25 mars 2013

Souvenirs de galère à la cabane d’Espadre

Par Pierre Callot

 Le Mass m’ayant envoyé récemment des photos de la cabane d’Espadre complètement enfouie sous la neige, cela nous a rappelé quelques galères passées lors de nos raids hivernaux dans le SC132 dit « La Ratasse ».

La première galère date d’Avril 2003. Nous avions décidé avec Julio et Gaël de faire un raid, après un hiver où il avait pas mal neigé et pendant lequel nous n’avions pas eu l’occasion de monter à Espadre. Julio et moi venions de Toulouse et avions décidé de monter dès le vendredi soir dormir à la cabane pour ne pas avoir à se lever aux aurores le samedi matin, malgré une météo pas terrible qui devait s’améliorer le lendemain. Gaël de son côté, venait de moins loin et avait préféré monter le samedi matin. Nous partons donc du départ de la piste le vendredi soir vers 22h, motivés… et chargés à bloc. C’est une première pour Julio qui n’est jamais venu à Espadre. Il fait frais mais l’ambiance est bonne et la marche réchauffe. Rapidement, cependant, il commence à tomber une petite pluie fine, qui se transforme au col d’Andorre en neige. Entre la transpiration et la pluie-neige, on est rapidement trempé, et je dois enlever mes lunettes qui sont complètement embuées. Mais on se dit que ce n’est pas grave, on sera bientôt à la cabane où il y a un stock de bois sec pour faire un feu et sécher tout ça. Aux alentours de minuit, nous arrivons à proximité de la cabane, dans le petit bois. Moi sans lunettes et de nuit, je n’y vois pas à plus de 4 mètres, mais je connais le chemin comme ma poche donc pas de problèmes.
-      « - Julio, on arrive, la cabane doit être juste devant.
-      … heu, je vois rien…
-      Mais si, elle doit être juste là !
-      Ah oui, il y a quelque chose, mais ça ressemble pas vraiment à une cabane, on dirait plutôt des ruines… »
Je me dis, houla, le Julio il a déjà pris une claque dans la montée, des ruines notre belle cabane, il délire ! Mais arrivé à portée de mon champ visuel réduit, surprise : effectivement, cela ne ressemble plus du tout à la belle cabane qu’on avait laissé quelques mois auparavant. Les trois quarts du toit se sont effondrés sous le poids de la neige, la table, les bancs, le poêle, sont sous la neige ou les tôles.
Seule la cuisine a été relativement épargnée, une poutre ayant résisté. Mais tout est humide et ouvert à tous les vents, et il continue de neiger doucement. Il est minuit passé, et on se demande ce qu’on fait. Retourner aux voitures, c’est deux heures de marche, avec tout le barda, puis la route jusqu’à Vic-en-Bigorre chez mes parents. Au mieux, on arrivera à 3h30 ou 4h du matin, et on ne se le sent pas trop… On décide donc finalement mettre les sous-combis, nos affaires étant trempées, et de récupérer des tôles effondrées pour fabriquer un abri dans la partie la moins humide, la cuisine.
On fait un petit feu dans la cheminée, qui ne nous réchauffera guère, tout étant ouvert aux 4 vents. Julio a un duvet neuf et dort quelques heures, ce qui n’est pas mon cas. Il fait froid, ça goutte de partout et je me caille. Je sens que je suis en train d’attraper la crève. Aux aurores, je finis par me lever pour marcher un peu et me réchauffer.
 Effectivement, la météo ne s’est pas planté, il fait beau, avec la neige de cette nuit c’est magnifique.
 Gaël arrive sur le coup de 9h, mais vu notre nuit, on n’a pas du tout envie de faire un raid au fond. Ce sera retour dans la vallée puis sur Toulouse pour soigner la crève…



L’année suivante, en Novembre 2004, nous décidons de faire un raid de fin d’automne, encore avec Julio, et cette fois-ci accompagné d’Olivier. La météo annonce de la neige, alors autant monter le soir : ce sera dur juste pour la montée et ensuite on se réchauffera avec un bon feu, alors que si on monte le samedi matin, on sera trempés avant de rentrer dans le trou. La cabane a été restaurée l’année dernière et cette fois-ci elle n’est pas prête de tomber !
On a du mal à arriver au départ de la piste : le camion d’Olivier ne veut pas monter. Mais ce n’est pas ça qui va nous arrêter, le moral est au top, contrairement à ce qu’avait annoncé la météo il ne neige pas, donc on met tout dans la Nevada et on continue.

On se prépare, comme d’habitude bien chargé, et on démarre vers 18h, quand la nuit tombe. Quelques minutes plus tard, alors qu’on n’est même pas arrivés au bout de la piste il commence à neiger et on doit enfiler les vestes.
On est motivés, et on continue ! Mais le petit raidillon avant d’arriver à la cabane du col d’Andorre est un chemin de croix. On s’enfonce à chaque pas dans la neige fraîche, il vente comme pas possible et on n’y voit rien. On met un temps pas possible à arriver à la cabane du col d’Andorre, où une pause s’impose : on est déjà dans un état pas possible.
On décide de sécher un peu et de manger un bout. De toute façon, dehors c’est la tempête, inutile d’insister… On se demande ce que l’on va faire ensuite. Continuer, cela semble difficile. Vu la galère pour arriver sous le col d’Andorre, on va mettre un temps pas possible pour arriver à la cabane d’Espadre : il reste encore la dernière montée avant le col d’Andorre, puis le passage dans le bois, et surtout la montée au col d’Espadre qui risque d’être coton dans la neige fraîche. Et malgré tout, on a le souvenir de l’arrivée l’année précédente avec la cabane effondrée. On a confiance dans la nouvelle cabane, beaucoup plus solide, mais il subsiste un petit doute… A l’unanimité, la décision est prise de rebrousser chemin. Il y a justement une accalmie, il ne neige presque plus, on remet les vestes mouillées et on fonce autant que nous le permettent les charges qu’on a sur le dos. L’accalmie sera cependant de courte durée, malgré une descente éclair, on arrive à la voiture sous la neige. On se dit qu’on a bien fait de faire demi-tour, les galères, ça va un moment…
Pierre Callot

dimanche 24 mars 2013

Un Diable d'entrainement.

Par Bubu, photos Jean Marc.
Ce samedi 23 mars, le CDSC 65 organisait avec nos copains du CDS 32 un entraînement aux techniques de secours en spéléologie dans la Grotte du Diable Rouge à Banios. Nous étions une trentaine de personnes dont 9 du GSHP.
Après avoir récupéré ceux qui ne connaissaient pas le trou devant la Gare de Bagnères, le rendez vous était fixé au départ du petit pont, dans le bas du village. Bonjour les embouteillages !
Après une brillante démonstration de l'utilisation de l'attelle cervico thoracique par Miguel, aidé par notre jeune recrue infirmière Caroline, nous sommes tous monté avec tout le matériel du point chaud et d'évacuation à l'entrée du trou sous un beau soleil printanier.
Préparation du matériel

Une première équipe avait pris un peu d'avance pour équiper la progression en fixe. Le trou était en crue. Il y avait de l'eau partout, y compris dans la salle "sèche" où nous avons monté un point chaud. Joël D et Miguel ont bien expliqué toutes les phases successives du montage le plus simple possible utilisable dans 99% des cas et d'une grande efficacité.
Montage du point chaud
Nous nous sommes ensuite répartis en 3 équipes au niveau des 3 puits de la cavité pour de l'entraînement aux techniques de balancier, palans, répartiteur, régulateur, accompagnateur, reprise..... puis en haut du petit puits de 6 mètres, nous avons mis Antoine dans la civière et l'entraînement s'est transformé en évacuation. Le nombre de personnes était largement suffisante et notre "victime" a retrouvé le jour vers 16 heures alors qu'un orage menaçant nous tournait autour !
Retour à la lumière

Retour aux voitures et débriefing improvisé . Excellente journée dans la joie et la bonne humeur en espérant ne jamais avoir besoin de tout ce que nous avons appris.

samedi 23 mars 2013

Cabri puis Caquet

Samedi 23 mars
Patrick, Sandrine et Alain M.

Retour au trou du Cabri pour continuer le chantier.
La cavité se défend vraiment bien et une nouvelle fois nous ne progressons que d'une cinquantaine de centimètres.

Au retour, nous découvrons un petit départ avec du courant d'air. Nous entamons aussitôt la désobstruction.
Ce sont des blocs et de la terre, malheureusement retenus par de grosses racines.
Le courant d'air devient de plus en plus violent au fur et à mesure que le passage s’agrandit.

Il nous faudra revenir pour pouvoir pénétrer cette nouvelle cavité qui sera peut être un moyen d’éviter le Cabri.


Alain M

jeudi 21 mars 2013

Boutils, quelques trous de plus

Jeudi 21 mars : 
C'est le printemps et pendant qu'Alain et Jean-Luc pattassent dans 3 m de neige du côté d'Espadres, nous montons au sec vers les Boutils (Patrick et Sandrine). Le but est de revoir le gouffre BO 27 (ex B.8). Malheureusement, il n'y a pratiquement pas d'air à l'entrée, dommage. Nous ne connaissons pas le trou qui avait été exploré en août dernier (voir compte rendu), mais nous n'avons pas trop de mal à retrouver les équipements en place et en complétant avec 2 ou 3 sangles, nous sommes rapidement au bas du puits d'entrée (-22 m env.). Un petit soupirail remontant communique avec une belle cheminée haute de 18 m. Le peu d'air que nous ressentons vient en partie d'un étroit méandre, presqu'entièrement bouché par la calcite. De ce côté là, il n'y a pas grand chose à faire. Nous refaisons ensuite l'escalade de la cheminée. Sept mètres plus haut, nous retrouvons le méandre découvert par nos prédécesseurs. En fait, celui-ci se dédouble rapidement. Le premier se pince et devient totalement impénétrable en revanche, au fond du second, un passage étroit nous amène au bord d'un ressaut de 3 m impénétrable en son sommet. Dessous c'est plus grand. Une paille devrait suffire. Au bas, on devine la suite, étroite, mais les cailloux tombent de plusieurs mètres. Nous ne sommes pas outillés mais pas de doute, il faudra revenir. Du coup nous laissons le trou équipé et remontons en faisant la topo. 

L'entrée du BO 27 (B.8)

Nous allons ensuite vers le col pour voir deux trous repérés de longue date. Le premier souffle un peu. Ce n'est vraiment pas large et deux mètres plus bas cela devient franchement étroit. Il est possible que quelqu'un soit passé, mais ce ne devait pas être un rugbyman... Quelques pailles devraient régler le problème car derrière c'est plus gros et les cailloux chutent d'une dizaine de mètres.
Le second trou est profond de 3 mètres, et au bas, une fissure le long du remplissage se prolonge par un ressaut de 4 à 5 m qui semble légèrement plus large. Mais il n'y a pas le moindre courant d'air.
Pour terminer nous allons voir la grotte de Bérouède qui, en fait, n'a rien d'une grotte. C'est un puits en diaclase profond de plus de 20 m mais sans aucune suite.
La suite au prochain numéro.

 La grotte de Bérouède (sic)
Patrick

Une neige de printemps

Jeudi 21 mars, Jean Luc et Alain M

Nous profitons de l'enneigement exceptionnel pour aller faire de la raquette du coté d'Espadre.

Il y a près de 2 mètres d'épaisseur à 1400m d'altitude et la physionomie du paysage est complètement changée.

Nous avons découvert plusieurs nouveaux trous souffleurs qu'il faudra aller explorer lorsque la neige sera fondue.
Au retour, un troupeau de mouflons se laisse approcher et nous pouvons le prendre en photo.
Quelle belle journée.





Alain M

lundi 18 mars 2013

Les rassemblements ne sont pas toujours beaux.....

Par Bubu. Ce WE c'est l'AG Midi Py. Cette année, elle sera même inter régionale puisqu'elle se fera avec nos copains Aquitains. Cerise sur le gâteau, ce sera à Arette, haut lieu de la spéléo.
On s'en faisait une joie de ce rassemblement, on allait revoir les copains de Dordogne, de Gironde, du Lot, de l'Aveyron, .... et bien non ! Arette c'est trop excentré par rapport à l'Aquitaine et Midi Pyrénées et ils sont pas venus! Comme nous l'année dernière à Cajarc! L'ambiance n'était vraiment pas au rendez vous. Il faut ajouter à tout ça une météo déplorable et des  lieux de rassemblement trop espacés: réunions à la Mairie, matos au Musée du Baretous, AG dans la salle des fêtes..., salle qui servait aussi de lieu de repas, de cuisine et de bar. L'AG du dimanche, heureusement menée de main de maitre par le Président, fut glaciale.... portes ouvertes à tout vent et très bruyante non pas des débats mais des copains  occupés à préparer les repas du midi et les discussions de ceux qui venaient prendre un café ou une bière.... J'ai chopé la crève et je ne suis certainement pas le seul.
Allez, ne soyons pas trop négatif, les copains du 64 se sont bien démenés pour que tout soit fait au mieux, le spéléo bar était réussi même si je regrette nos repas traditionnels, le groupe de musique était exceptionnel mais malheureusement la salle n'était pas adaptée, les amis de l'ARSIP étaient là et le CDSC 65 en force !
Et à notre plus grande surprise, et pour notre plus grande joie, pour la 2ème année consécutive, le club a obtenu le trophée Spélé'OC pour l'article sur "la traversée des Pionniers".L'article de Spélé'Oc etait une synthèse de cet article écrit par moi et  celui ci écrit par Alain
L'année prochaine ce sera à Arbas, il devrait y avoir du monde..... faut publier dans Spélé'Oc...jamais 2 sans 3 !!

dimanche 17 mars 2013

Montalibet

17 mars 2013 :
Gouffre de Montalibet. Jean Marc et Véro
Nous avons fait un petit tour au gouffre de Montalibet avec Véronique. Nous avons utilisé notre corde de 40m pour sécuriser l’accès au porche et aller à la grande salle. Après un « aller-retour » à la salle amont, nous avons descendu le P10 et continué à descendre le boyau sur quelques mètres. C’est un peu étroit pour moi et un peu humide pour véronique (en combinaison coton). Au retour, nous remarquons une corde fixe noyée dans la végétation qui sécurise la descente vers le porche.



samedi 16 mars 2013

Vers le col de Sanguinet

Samedi 16 mars 2013 :
Les rafales de neige entrecoupées d'averses de pluie et aucune annonce d'amélioration dans les bulletins météos nous ont contraints à opérer un repli stratégique de la Cantabria vers le Béarn ensoleillé (Patrick et Sandrine). Afin de profiter encore des derniers jours de congé nous contactons Bubu et Jean-Claude pour nous donner un peu de grain à moudre. La neige est tombée en plaine et avec le redoux annoncé nous préférons rester dans les parties basses. Ça tombe bien car nos deux compères ont plusieurs trous s'arrêtant sur étroitures du côté du col de Sanguinet (versant nord des Nabails). Voir C.R. des 2 et 11 mars derniers
Le premier, le gouffre de Sanguinet est un puits en diaclase élargi sur près de 4 m. La suite est étroite mais semble pénétrable. Nous optons pour la technique légère, ancienne, mais efficace : un nœud de chaise autour de la taille et descente en escalade assuré par le coéquipier (ici, une coéquipière). A - 4 m, il faut un peu décompresser mais ça glisse tout seul. Dessous c'est à peine plus grand mais à -11 m la diaclase se pince complètement. Pas le moindre zef en vue. La remontée est un peu moins cool mais ne pose pas de vrai problème. 
Le gouffre de Sanguinet

Nous nous dirigeons ensuite vers la tute du Barrot. Ce n'est pas très gros non plus et dans l'étroiture très ponctuelle qui barre l'entrée, on apprécierait d'avoir une ou deux côtes en moins. Derrière, c'est grandiose, on tient debout et on peut même faire 3 ou 4 pas avant d'arriver sur le pincement final. Les deux visées topo sont relevées avec soin ; ça va il n'y aura pas trop de travail de report.
Pour terminer, il nous reste un petit trou à voir du côté de la grande doline sous la ferme Loustalout : le CB 122. Ici aussi, on ne fait pas dans le grand volume, en plus, ce petit gouffre semble plutôt être un décollement qu'un véritable conduit karstique. Il faut à nouveau se contorsionner pour parvenir au bas du ressaut d'entrée à -4 m. Il n'y a rien de plus à voir mis à part quelques vieux tessons de bouteilles.

 La spectaculaire entrée du CB 122

Nous en restons là pour aujourd'hui. Nous n'aurons pas trop usé le perfo, ni les batteries, la masse, le burin qui commencent à peser sérieusement lourd dans nos sacs. 
Demain sera un autre jour...
Patrick

vendredi 15 mars 2013

La Cantabria en images

Pour faire suite au compte rendu d'Alain sur notre séjour en Cantabria, vous trouverez d'autres photos sur le réseau Cueto-Coventosa-Garma de Bucebròn sur les galeries de Karstexplo.
Pour en savoir plus sur les cavités et le karst du secteur, vous pouvez aussi aller sur Cuevas del Alto Asòn.
Dans la rubrique téléchargements vous trouverez également de nombreux bulletins concernant les explorations dans le secteur.


Bonne lecture...
Patrick

Repérage Hayau Bouhadère

15 mars 2013 :

Grotte de la Bouhadère. Jean Marc et Véro.
Nous avons fait avec Véronique, une petite sortie de repérage de la Bouhadère en vue d’une éventuelle traversée Hayau-Bouhadère. C’est sous la neige que nous avons marché vers la grotte. Après avoir accédé à la salle du Chaos par le P8, nous avons rejoint la salle du Bourdon où nous avons étudié les différents passages. Puis nous sommes allés à la salle Henri IV. Sur le chemin du retour nous avons remarqué que certaines mains courantes semblent assez usées.