lundi 30 septembre 2019

Le trou de Maryse

Le trou de Maryse (28/09/19)

Nous sommes 4 ce samedi matin pour aller voir ou revoir les trous du bas du bois de Bénac. (Jean Claude, Philippe, Joël et moi)
Sous le Pouts du Coudet, la voisine de Jean Claude, Maryse avait repéré un petit trou. Jean Claude est repassé dans le coin avec les gens de la réserve et a remarqué le fort courant d'air qui sortait de ce petit trou. Il n'en fallait pas plus pour qu'on se motive et qu'on aille voir ça de plus près.
Cerise sur le gâteau, il n'y a pas plus de 20 minutes de marche !
Arrivé au trou, effectivement, le courant d'air est fort... mais le travail risque d'être long. Il faut d'abord retirer de la terre, beaucoup de terre, très tassés. Tellement dure qu'on est obligé de l'attaquer au marteau burin ! Le travail avance bien mais lentement et vers midi, on est obligé de dire à Joel de lâcher les instruments pour casse croûter ! Un comble.
Vers 14 heures, Pascal nous rejoint. Ca m'étonne toujours ces rendez vous improbables au milieu de nulle part.
On dégagera un ressaut de 2 mètres de profondeur avec une lucarne étroite d'où sort le courant d'air. Derrière la lucarne qu'il faudra encore agrandir, un petit ressaut pas large qui bute sur des cailloux. On dirait qu'on est sur un sommet de trémie.
Ca ne passera pas aujourd'hui mais il faudra revenir car le vent est très prometteur.
En redescendant, Pascal nous montre un trou qu'il a repéré en nous rejoignant. C'est un P10 au départ trop étroit avec au fond une suite éventuelle à voir. Il est déjà connu mais n'a jamais été descendu vu la mauvaise qualité de la roche. Pas de courant d'air mais ce serait quand même bien de le descendre pour être sur.
Pas de première aujourd'hui mais une super journée entre copains, à refaire le monde et raconter pas que des choses sérieuses !

 Bubu (Photos Philippe et JC)


dimanche 29 septembre 2019

Vignemale : "Notre glacier fond et nous regardons ailleurs...* "

Vendredi 27 septembre 2019

L'été indien s'est finalement imposé et c'est l'occasion de remonter au Vignemale afin de poursuivre les prospections et explorations des gouffres qui se découvrent chaque année au fil du recul du glacier d'Ossoue. Notre équipe est assez réduite et c'est à deux que nous entamons la longue montée en direction du glacier. Gérard de la SSPPO et passionné par tout ce qui concerne le massif nous rejoindra le soir au grottes de Bellevue où nous allons bivouaquer. 

 Sur le lapiaz d'Ossoue

Le long du sentier, de petits fanions rouges ne nous interpellent pas plus que cela, sans doute un trail est-il programmé pour les prochains jours... 
Arrivés sur le lapiaz et après une petite pause sur notre lieu de bivouac nous commençons à revoir les trous indiqués par Gérard et qu'il avait repérés il y a une paire d'années en compagnie de Pierre Michel et de son fils Yann. 

Le puits d'entrée du VI-8

Nous commençons par celui situé le plus bas en altitude (2670 m env.). C'est un puits double profond d'une vingtaine de mètres. Un vieux marquage rouge est illisible. Il date peut-être d'une campagne d'explorations menée pas Jolfre dans les années 70. Difficile de savoir, car la documentation est pauvre et nous commençons à prendre conscience qu'il va falloir quasiment tout reprendre à zéro. 
Au bas du puits, sans surprise nous tombons sur un colmatage d'éboulis. Mais en remontant de quelques mètres, nous remarquons une ouverture communiquant avec une cheminée. Après une courte traversée il s'avère qu'il y a aussi un conduit aval menant à un puits profond d'une bonne dizaine de mètres. Il y a même un très net courant d'air aspirant. Malheureusement nous n'avons pas assez de corde, Gérard doit en monter dans la soirée. 
  

Alors nous fouillons le secteur et ne tardons pas à découvrir une autre cavité, marquée également (OS 17). C'est un conduit bas, parcouru par un très net courant d'air soufflant, et terminé par un puits. Cela pourrait être le -100 exploré par Jolfre et nous décidons d'attendre Gérard pour avoir son avis. Nous terminons la journée en pointant quelques nouvelles cavités ainsi que d'autres déjà connues.

Par endroits, la roche polie par le glacier et débarrassé des éboulis morainiques ressemble à des dos de baleine d'où cette expression utilisée par les géomorphologues pour caractériser ces étonnants paysages glaciaires.

Gérard nous rejoint à la tombée de la nuit et nous ne trainons pas trop avant de gagner notre bivouac paisible. Des randonneurs, croisés à la montée, nous ont indiqués que le refuge de Baysselance était archi-complet. Ici au moins nous serons au calme... Du moins nous le croyons. A trois heures du matin un bruit de pas souple et rapide nous réveille. Trois silhouettes fugitives munies d'éclairages puissants passent rapidement devant notre gîte ouvert à tous les vents. Il ne nous faut pas longtemps pour aussitôt faire le lien avec les petits fanions fluorescents. Cinq minutes plus tard, nouveau bruit de pas puis d'autres vont se succéder et ce jusqu'à près de 5 heures du matin. Le dernier candidat, bien fatigué, parviendra à notre hauteur vers 8 h du matin alors que nous prenons notre petit déjeuner. 

Bivouac aux grottes de Bellevue

Samedi 28 septembre 2019

Nous remontons au trou vu la veille (OS-17). Gérard ne reconnaît pas vraiment le trou de Jolfre. En plus, Sandrine découvre une autre petite cavité en contrebas. Pour en avoir le cœur net nous explorons les deux pour finalement se rendre compte qu'elles n'en font qu'une. 

 La grotte OS-17

Une suite est envisageable au point bas mais nécessite quelques travaux. Nous décidons de continuer les recherches plus haut en altitude. Les trous s'enchaînent mais nous ne parvenons pas à retrouver ce fameux -100 m. En plus, vers 2700 m les cavités ont tendance à être toutes bouchées par de la neige. 





En redescendant vers la vallée, nous zigue-zaguons pour couvrir le plus de surface possible mais en vain, nous ne le retrouverons pas aujourd’hui. Gérard nous fait ensuite découvrir un raccourci aérien qui emprunte la crête du Montferrat. Revenus sur le sentier nous constatons que les petits fanions ont disparus mais ce soir, aux dires des randonneurs que nous croisons, le refuge sera encore plein ainsi que notre gîte.
Mais ce week-end parmi ces centaines de marcheurs, grimpeurs et spéléos et face à ce glacier moribond, combien serons-nous à avoir "regardé ailleurs", oubliant un instant ce réchauffement qui ronge d'années en années notre environnement ?


Patrick

* Petit clin d’œil en guise d'hommage à cette phrase de Jacques Chirac, devenue célèbre et terriblement d'actualité : "notre maison brûle et nous regardons ailleurs". C'était en 2002 au sommet de la terre à Johannesburg. 

samedi 28 septembre 2019

Initiations urgentes

Ca fait un moment que je souhaitais embarquer sous terre deux collègues urgentistes, Hugo et Mickael
On synchronise nos plannings à tous, choix de la cavité: les Castagnets, et hop, nous voilà sous terre un magnifique vendredi où le soleil brillait de tout son éclat.
Kat, la cavité où tu nous emmènes, niveau difficulté? timing? T'inquiètes! Elle est sympa, facile, de toute façon, j'ai moi aussi une heure de retour à respecter, en plus, on y a déjà embarqué les enfants!
Nous nous retrouvons donc Marc, Caro, Mika, Hugo et moi même prêts à partager ce fabuleux moment dans les entrailles.
 Caro équipe, descend la première, là survient une première difficulté quelque peu capilotractée, puis enfin nos deux "presque" novices (puisque l'un deux passe son DU urgence montagne), Marc et moi.
Première impression très bonne. Nous leur faisons découvrir les merveilles géologiques qui nous épatent toujours autant , mais Marc a bien une idée en tête: aller jusqu'au siphon!
Et voilà que nous rampons, nous rampons, nous rampons, des heures et des heures pour arriver enfin au siphon tant attendu, qui se trouve être une baignoire de boue. Trop propres, nous nous y jetons tous ensemble!!
Bon maintenant, il y a un hélico qui vient nous chercher avec bières et petits gâteaux? Mais bien sur!! Enfin, pas pour l'hélico, mais la bière et les gâteaux nous attendent à la voiture, en attendant, faut reprendre le chemin inverse!
Encore une très bonne journée dans les profondeurs,
A bientôt pour de prochaines aventures,

Kat

dimanche 22 septembre 2019

Bassia, "l'appel des profondeurs"

Vieux serpent de mer de nos Assemblées Générales, le gouffre du Bassia (gouffre de Coume Bère) figurait systématiquement dans les ordres du jours de nos débats. Son déséquipement programmé depuis 2011 n'en restait cependant qu'au stade des bonnes intentions. Et puis, quelque chose clochait dans ces échanges trop vite écourtés, comme un malaise face à un travail qu'on s’apprêterait à bâcler. Il est vrai que la topographie n'avait jamais été terminée et qu'en plus, au fond, vers -450 m, une suite était envisageable. Déséquiper revenait donc à déclarer forfait face à ce qui fait l'essence même de notre activité, l'exploration. Cela n'était pas envisageable....
Début septembre, il aura suffit de quelques échanges de mails pour rassembler autour d'un projet interclubs piloté par les CDS 65 et 32, une poignée de spéléos motivés pour partager une belle expérience ne se limitant pas à un fastidieux déséquipement. Peu à peu le projet Bassia prend corps, on parle désormais de sécuriser le trou, de topographie, de photos, d'études diverses et d'exploration.

Samedi 22 septembre 2019

C'est donc dans cette perspective que nous nous retrouvons à 5 au bas de la piste forestière menant au gouffre (Gustave, Pascal, José, Sandrine et moi). L'autorisation qui nous est accordée pour emprunter la piste forestière nous permet de garer les véhicules à 10 m seulement du gouffre. C'est un luxe dont nous sommes guère habitués. Notre objectif est de revoir l'équipement, de changer éventuellement des amarrages et des cordes et, si nous le pouvons, pousser un peu plus loin la topographie.

 Devant le P.11 à -260 m
Aucun d'entre nous ne connait le trou. Mais pour ma part, je l'ai déjà parcouru par procuration il y a bien longtemps, dans les années 70. A cette époque de bleus de travail, d'éclairages bricolés et de sorties spéléo à mobylette, mon livre de chevet me transportait chaque soir dans ces Pyrénées que je ne connaissais pas encore : l'appel des profondeurs. Avec un titre comme celui-là, Jacques Jolfre ne pouvait que susciter des vocations. En tout cas, il forgea la mienne. Avant d'écrire ces lignes, j'ai exhumé cette petite perle de la collection Marabout Junior. Certes, la reliure n'a pas bien résisté aux multiples lectures et relectures et les minuscules photos en noir et blanc semblent bien désuètes comparées au flot d'illustrations en couleur qui inondent notre quotidien. Mais je voulais relire au moins une fois encore ce chapitre sur le Bassia, avant que la réalité n'efface à jamais ces images nées de mon imagination et du récit de Jolfre. Cette descente nous la ferons donc en sa compagnie, je lui dois bien ça :  

A -410 mètres dans les cascades glaciales du gouffre du Bassia...

Le gouffre étant équipé, nous n’emportons avec nous qu'un assortiment d'amarrages et de cordes pour remplacer ceux et celles qui ont mal vieilli. Après avoir posé un premier brin de corde pour atteindre l'équipement en place je commence la descente du P.50 que Jolfre avait découvert 60 années plus tôt :

"Nous y déroulâmes les échelles que nous avions amenées avec nous pour cette simple reconnaissance. Lorsque je descendis la fine échelle d'élektron, tournoyant dans le vide et les ténèbres, j'étais loin de me douter que je me balançais au-dessus d'un abîme de 410 m qui allait nécessiter 9 expéditions échelonnées sur deux années..." (A l'époque, il n'y avait pas de piste et il fallait partir à pied depuis Rebouc dans la vallée).

Au bas du puits d'entrée vers -50 m


Dans les puits d'entrée nous constatons que le matériel n'a pas trop souffert mis à part les mousquetons en alliage d'aluminium qui, pour certains, sont déjà recouverts par une bave blanche un peu inquiétante. Nous les troquons contre des maillons en acier, plus fiables, et dont l'oxydation n'altère pratiquement pas la solidité. 

Gus dans la lucarne de -45 m

Les puits s'enchainent, et nous nous répartissons le travail afin de gagner un peu de temps. Vers -70 m, nous franchissons un petit rétrécissement qui ne pose pas de problème particulier. Cependant, sur les parois, des traces de tirs témoignent que cela n'a pas été toujours le cas :

" Dimanche 6 novembre 1960 : Ce que j'ai toujours considéré comme irréalisable s'est réalisé ! La chatière a été franchie, mais au prix de quels efforts ! Durant plus de 2 heures, à tour de rôles, nous avons travaillé au marteau et au burin....
...Enfin, mon jeune compagnon, André Berrault veut tenter le franchissement. Je l'encorde parce que la chatière descend à-pic et, à cause de la pesanteur, il ne pourrait pas remonter seul... 
...Dans ce conduit rocheux, il bataille longtemps, réussit à descendre de 3 ou 4 mètres, disparaît même derrière le coude que forme cette fissure. Et d'une voix calme, il nous dira tranquillement : 
- Voilà. Ça y est. Je suis passé...
Un grand "hourra" accueille ce succès. Vite, nous lui envoyons toutes nos échelles disponibles : 50 mètres. Amarrage à une fragile stalagmite....
... La corde glisse régulièrement dans nos mains. Trente mètres filent ainsi, sans secousse. Puis, un arrêt. Simple halte de notre ami, ou fond du gouffre ? La corde s'agite et glisse à nouveau. Encore 20 mètres. Un arrêt. Notre camarade doit être au bout des échelles...
Revenu parmi nous, il nous dira : et alors, parvenu au dernier barreau, j'eus la chance d'atterrir sur un grand balcon, dans une salle plutôt, dominant un autre puits profond de 30 m environ. Les pierres que j'y jetai touchèrent le fond avec un "plouf" qui dénote l'existence d'un bassin d'eau ou d'une rivière profonde. Ça continue !"

Peu à peu le gouffre prend de l'ampleur et une belle verticale de 30 m, dont nous changeons la corde, nous dépose sur un palier en contrebas duquel on devine un bassin, mais la suite n'est pas là et il faut suivre le courant d'air dans un petit conduit incliné qui, lui aussi, a été agrandi.

 Le puits du Lac

"Novembre 1960 : A la base du deuxième puits, soit à -70 m, la chatière nous fait exécuter des séances de danses vermiculaires non sans douleurs et non sans dégâts pour nos combinaisons. Enfin, le terminus atteint précedemment par Berrault, est rejoint. Déroulant une échelle dans l'à-pic suivant, l'inconnu nous engloutit. Les parois s'écartent considérablement et forment une vaste salle dont le fond est occupé par un lac profond et vert. Mais cette salle du Lac, très belle bien que farouche et sauvage semble bien être le fond du gouffre. Le seul passage qui existe ne nous emballe guère, parce qu'un ruisseau s'y déverse...
... Raymonde (Fille de Casteret), à cause de sa sveltesse, est désignée d'office comme volontaire. Elle franchit cet étranglement - à notre plus grande joie et à la sienne aussi - et lui envoyant les 30 derniers mètres d'échelle qu'il nous reste, elle reprend, seule, la descente. Elle arrive sur le dernier barreau, suspendue dans le vide, entrevoyant le fond 10 m plus bas (puits de l'Espoir)"

Dans ce puits de l'Espoir, nous changeons encore une corde puis la suivante qui amène au bord du puits de la Douche. A partir de là le conduit change d'allure et les strates redressées à la verticale conditionnent la morphologie. Nous sommes juste au contact entre les marnes et les calcaires. Au bas de ce puits, le gouffre devient véritablement actif. Après une petite pause casse-croûte non loin de la salle à manger chère à Jolfre, nous repartons en direction du fond. 

Le puits de l'Espoir où Raymonde Casteret
s'est arrêtée en plein vide par manque d'échelle.

 Dans le puits de la douche, les marnes affleurent sur une grande partie du puits.
On distingue nettement les strates redressées à la verticale.
 
Le terminus topo est dépassé et après quelques petits puits nous n'avons plus de corde. Nous nous arrêtons donc au sommet du P. 11 à -260 m. Petite séance de topographie pour raccorder avec le terminus d'Alain et nous entamons tranquillement la remontée des puits.
La salle de Pâques sera pour la prochaine fois. Mais voici un avant goût de la suite décrite par Maxime Félix à Jacques Jolfre lors d'une exploration à 2 durant le week end de Pasques 1961 :

" J'ai débouché dans une immense salle, comme j'en ai rarement vu : 120 m de long, 40 de large et 30 de haut ; un sol déchiqueté, encombré de blocs cyclopéens. Tout en descendant cette colossal avenue, j'ai pu admirer une étonnante forêt vierge de stalagmites d'une blancheur immaculée qui contraste étrangement et de la plus heureuse façon avec l'ensemble du gouffre. Au bas de cette salle gigantesque, une nouvelle diaclase se présente. Je n'ai pas osé m'y aventurer à cause de mon photophore déficient que j'ai écrasé dans la grande chatière et qui n'éclairait que par à-coups..."

Pause casse-croûte au bas du puits de la Douche

Nous ressortons vers 17 h avec les kits remplis de cordes sans age et d'amarrages rouillés. Dans le mien il y a aussi une vieille élingue dont on se servait pour amarrer les échelles d'elektron et ramassée au bas du puits du Lac. Peut importe qui l'a abandonnée ici, mais je me plais à croire qu'il s'agit de Jolfre ou de Félix comme ce témoin que l'on se passe dans un relais et qui signifie que l'histoire ne s'arrête pas au dernier chapitre d'un livre...

 A lire sans modération ! On y parle de la Pierre, de la Coume et du Bassia.
Patrick 


Le compte-rendu de José est ici



 


lundi 16 septembre 2019

Du côté de Versailles


Du côté de Versailles

Philippe J, nouveau venu au club, arpente sans relâche le massif de Saint Pé. Récemment, il a trouvé un trou qui lui a paru intéressant, au dessus de Versailles.
On s'est donc donné rendez vous ce dimanche matin à Saint Pé pour aller y jeter un coup d’œil.
Le trou se situe à environ 50 mètres de la grotte des Racines.
C'est un joli départ qui débouche sur du vide 3 - 4 mètres plus bas.
En période de crue, il y a une résurgence qui sort 30 sous l'entrée.. Le jour où il l'a trouvé, il y avait un bon courant d'air mais ce matin, il fait 15 degrés et le trou souffle un très léger courant d'air.
On a bien avancé mais il faudra utiliser des moyens plus percutants la prochaine fois.
Dans le même coin, il y a aussi le gouffre des Ramettes qui nous attend, avec un beau puits sondé sous un passage étroit.
Voilà bientôt de quoi nous occuper !
Bubu

jeudi 12 septembre 2019

Initiations à la Résistance

Septembre, c'est la rentrée des classes !
C'est aussi la rentrée des futurs membres du club !
Voilà ainsi pourquoi me voici accompagnant successivement à la Grotte de la Résistance :
- le 28 août, une partie de la troupe de la comédie musicale tournant à Lourdes en ce moment. Francisco, déjà 3 sorties à son actif, Yohan et Julien, pour une première,
- le 5 septembre, Hélène et Mathilde, pour une première,
- le 11 septembre, les mêmes de la comédie musicale pour finir le travail de la dernière sortie.
Trois sorties sympathiques d'initiation dans cette cavité dont l'équipement en fixe a été pas mal modifié ces derniers temps, sur l'impulsion de Spéléo Sport Nature de Saint-Pé. 

La dernière sortie nous conduira jusqu'au fin fond de la grotte, après la salle rose, après l'étroiture sévère et au dernier ressaut dans le siphon bouché. Un seul à la fois s'il-vous-plait ! Terminus, tout le monde remonte !
Les essais seront-ils transformés (en adhésion) ? Le toulonnais que je suis reste prudent, mais un essai c'est déjà 5 points!
Marc

dimanche 1 septembre 2019

La grotte en carton

La grotte en carton a toujours autant de succès, voir l'article sur le site du CDSC65

http://www.cdsc65.org/index.php?option=com_content&view=article&id=353:soues-la-grotte-en-carton-a-toujours-autant-de-succes

Merci aux Tachous qui se sont mobilisés.
Même des chiens cette année se sont lancés dans la traversée !