mardi 30 décembre 2014

Sortie à la grotte de la Palombière,


Mardi 30 décembre: Miguel, J Claude et Véro sont de sortie par ce froid glacial, aussi un pic noir qui vient nous faire un petit coucou au parking  . Nous partons vite nous réchauffer dans la cavité, en bas il fait bien meilleur, Miguel doit nous quitter après manger,
Nous n'avons donc pas beaucoup de temps et c'est avec conviction que Miguel commence à frapper sur la calcite mais celle ci est dure et il bataille dur, le rétrécissement est trempé, on voit qu'il a beaucoup plu ces dernier temps, mais ce qui nous inquiète le plus c'est qu'il n'y a que peu de courant d'air. Après plus de 2 heures à batailler nous remontons à la surface avec Miguel, ce sera pour une prochaine fois, nous y retournerons quand il fera plus sec. En remontant, JC et moi partons vers un autre trou que je voulais situer avant de rentrer.... pour y retourner plus tard et sur le chemin nous croisons Alain D qui était en route pour nous rejoindre à la Palombière. 
Finalement on s'est tous éparpillés, et chacun est rentré à une heure différente! 
Journée très sympa, merci pour ton invitation Miguel. 
Véro 

dimanche 28 décembre 2014

Au Fou, la dernière.... de l'année


Samedi 27 décembre, Jean Luc, Joël, Véro D, Bubu et Alain.

Nous sommes 5 ce samedi pour retourner au Fou.
Le dernier raid nous a enseigné que cela ne sert à rien d'y être trop nombreux, la cavité se défend bien et à priori à chaque gradin de 30 mètres se présente une nouvelle étroiture, ce qui ralenti la progression.
La météo n'est pas très bonne mais vu qu'il n’y a que 10mn de marche d'approche, on maintient la sortie.
On monte quand même tout équipé car il commence à pleuvoir.
Dans le trou, c'est humide mais pas trop et la descente se fait rapidement.
A - 50, il y a un tout petit peu d'eau, pas de quoi mouiller une sardine.
Nous profitons de cette pseudo sécheresse pour redescendre le premier des 2 puits borgnes car à priori il vaudrait mieux suivre l’actif et surtout nous ne sommes pas très motivés pour entamer la désob dans la glaise, à l'arrêt précédent au bas de la salle des Gueux.

Et nous aurons raison, Véro passe en premier et repère un petit passage d’où sort le vent. Il faut dire qu'aujourd'hui le courant d'air soufflant est relativement fort.
Nous la rejoignons rapidement, un déviateur est quand même ajouté pour descendre ce très joli puits d'une quinzaine de mètres.
Et nous attaquons la désob, barre à mine, massette, burin et burineur électrique, la totale quoi !
A la base du puits où nous sommes, coté gauche, ça goutte un peu et au fur à mesure que le temps passe, ça augmente. Tiens, il doit pleuvoir en surface ?
Avec le burineur électrique la désob va bon train et vers 14 heures cela va passer. Il faut bien sur casser la croute, on a raté l'heure du déjeuner, mais même Joël n’a pas réclamé.
Et ces gouttes qui sont de plus en plus assourdissantes, ça pleut dans le trou, de plus en plus.

Véro et Jean Luc partent en premier dans le puits, retrouvent bien sur l'actif 8 mètres plus bas mais le puits se décale par un petit méandre et la progression se fait hors d'eau.
Encore une douzaine de mètres mais une nouvelle fois, déception, c'est l'arrêt sur étroiture.
Le vent est là, ça continue.
Nous recommençons à travailler cette énième étroiture avec le burineur, cette fois ci le cul dans l'eau!
Le travail progresse vite, nous avançons d'un bon mètre.
Il faut quand même être sérieux et cette eau qui arrive de plus en plus, de partout, il faut remonter.
A la tête des puits borgnes jumeaux, ce sera la douche pour tous. Manque que la savonnette mais avec la glaise, ça glisse autant !
Au dessus, l'eau dégueule de partout.
Au passage du Jars, c'est une petite cascade sur la paroi et le baigne cul est plein.
Nous ressortons vers 18h15, trempés, crottés mais contents.
Une nouvelle fois cela continu mais attention,  il va falloir attendre des jours plus secs.
Alain M

vendredi 26 décembre 2014

L'ESB au Shatzy


Sortie au SHATZY, vendredi 26 décembre avec l'ESB par Alain Méric
Présent : 5 membres du SNEC et 4 GSHP soit au total 8 membres (cherchez l'erreur) Nicolas, Juliette, Laurent, Jean Luc, Eric, Léonie, Jill, et Alain
Pour terminer l’année,  la dernière sortie de l’ESB s’est faite au Shatzy. 3 personnes équipent la cavité et le second groupe part 30 minutes plus tard.
 Nous avançons  sur une succession de puits P11, P13 et P18. Nous changeons les personnes qui équipent et nous continuons la descente pour arriver au fond. Nous arrivons sur un petit ruisseau qui part dans une étroiture.
Lors de notre évolution dans la cavité nous rencontrons plusieurs variétés d’animaux.
Nous remontons en déséquipant à la rencontre de l’autre groupe.
Dans la remontée nous pensons aux délicieux festins que nous allons manger pour cette dernière sortie de l'année.
A – 100 m, petite halte pour festoyer (Foie gras, Saumon, crevette, huîtres)  avec les autres compères... que de désillusions quand nous voyons un bout de pain et de fromage !
Nous remontons pour sortir vers 18 h. Retour aux voitures sous un mixte de pluie et de neige et direction le local du CDSC65 avant un retour à la maison. 

mercredi 24 décembre 2014

Dans les mines du Val d'Azun

Dimanche 21/12/2014, Jean Marc , Ronan et les autres.

Le déficit de neige nous autorise encore l'accès en voiture des pistes minières, ça tombe bien car suite à des échanges de documents avec Louis de Pazzis de nouvelles possibilités d'exploration s'offrent à nous. Une belle après-midi de fin décembre m'a donc permis de faire un point topographique en surface et une évaluation du matériel nécessaire pour poursuivre l'exploration souterraine. Allez, je vous emmène faire un tour en vidéo. Cliquez ici.

Jean Marc

Le CR de Ronan



Participants : J-M Poudevigne, A. Dole, P-M et I Abadie, E Abadie, R Lo Giudice
Aujourd'hui direction une petite mine (aussi bien par son développement que par sa hauteur sous ciel), principalement pour découverte et pour quelques photos de l'intérieur.
La mine étant au bord d'un chemin, aucun problème particulier pour y accéder. Il s'agit de 2 petits réseaux communiquant par un petit puits.
Après un tour du propriétaire sans le matériel photo, retour dans la salle la plus profonde pour une petite séance photographique, nous sommes 5 à essayer de tirer parti des différentes lumières mises en œuvre.
Après que chacun ai réussi à avoir la photo qu'il (ou elle) souhaitait, nous repartons vers l'entrée, tout en nous arrêtant par ci par là pour mettre dans la boite un autre recoin de cette mine (comme par exemple les magnifiques empilements de gravats formant de véritables murs).
Finalement une bonne sortie, mais une question restera en suspend : Quel était donc le minerai extrait?
 

mardi 23 décembre 2014

Aotearoa, c'est reparti.

Une nouvelle expédition canyon "Arotearoa 2015" va avoir lieu en Nouvelle Zélande.
Départ prévu le 3 janvier, fin de l'expédition le 15 février.

Nos amis Thomas Braccini et Florent Merlet du GSHP de Tarbes en feront parti.

Vous pourrez suivre cette expédition en cliquant ici où sur le lien sur la page d'accueil du blog.

En avant première, la vidéo mise sur le site et récapitulant l'expédition 2013, en cliquant ici.

Souhaitons leur de la réussite comme en 2013.

Alain M

Sur les traces de l'Abbé et du CDMDMDSP...



J’avais 4 heures à "tuer" alors vite un saut à Espiauble pour prospecter et pointer des cabanes...
La montée est directe comme celle qu’affectionne Jean Claude, j'arrive sous Taulemale et bifurque sous le pic Rouy afin de pointer une belle cabane. Il y a 50 ans elle devait encore être en état...
Retour sur les crêtes en direction du Coussau puis au Mail de la Pelade ou une autre ruine moins majestueuse (à peine 1,5x 1,5 m) trône sur le replat. La descente se fait par le ravin de la coume dets Arrats (rats ou loirs) en tout cas il faut un pied sûr pour descendre dans la pente herbeuse comme l'isard que je croiserai et qui dévalera la pente plus vite que moi...
C'était bien un isard pas un chevreuil ce qui est surprenant dans ce secteur et à cette altitude. Il n'est pas bête le bestiau, ici l'herbe est à volonté ce qui n'est plus le cas dans le cirque du Grandquet
Coté prospection un effondrement de 2,5m  aux parois verticales et quelques foyes, réflexe oblige...

Alain D

lundi 22 décembre 2014

Quand passaient les palombes...


Dimanche 21 décembre
Véro D, Jean Claude, Jean Luc, Bubu et Alain M.
Ce dimanche, nous profitons de la reprise du beau temps pour aller visiter une petite grotte sur la massif de la Pale.
Il s'agit de la grotte de la Palombière, découverte dans les années 90.
La marche d'approche est assez courte et nous nous retrouvons rapidement au pied de la palombière, c'est elle qui a donné le nom à la cavité.
Abandonnée depuis de nombreuses années, elle présente des signes de pourrissement et ne devrait peut être pas tenir très longtemps. C'est vrai que depuis quelques années les palombes ne passent plus beaucoup dans la région et celles que l'on aperçoit se sédentarisent en hiver plutôt que de faire le grand voyage. Réchauffement de la planète certainement.

La cavité débute par un puits de 5 mètres nécessitant le matériel de progression.
Nous arrivons dans une jolie salle en longueur. Les concrétions sont nombreuses et deviennent de plus en plus ouvragées au fur et à mesure que la galerie se rétrécie. Petit passage bas avec de jolis gours et nous atteignons la salle terminale du niveau supérieur. Une étroiture arrête la progression mais derrière c'est certainement plus grand, un joli écho est là pour nous le prouver.
Nous réalisons une petite désobstruction pour essayer de passer. C'est de la calcite un peu rebelle mais nous arrivons quand même à agrandir sur 4 mètres de long et à progresser normalement.
Le bouquet final est cependant au fond de l'étroiture. Véro arrive à s'y immiscer la tête et nous annonce que c'est un peu plus grand.
Il reste un tout petit peu de travail pour passer, mais nous arrêtons là le chantier et laissons la primeur du passage au découvreur de la cavité qui devrait venir dans les jours suivants.
Nous fouillons ensuite la grotte mais ne trouvons pas de suite oubliée dans ce labyrinthe de petites galeries.
Nous remontons en surface et goutons un bon casse croute réparateur, il est déjà plus de 14heures.
Le retour se fera en regardant quelques cavités le long de notre passage, encore du travail pour les jours à venir.

Le petit film de Jean Claude, cliquez ici.

Alain M

dimanche 14 décembre 2014

Retour aux Boutils...

Dimanche 14 décembre
Il y avait presque une année que nous n'étions pas retournés aux Boutils. Pourtant il nous restait toujours le plus grand gouffre du secteur à revoir. Entre temps, Thomas et ses amis y avait fait une petite visite de courtoisie à la fin de l'hiver dernier afin de réequiper le trou et de revoir le fond (compte rendu ici).  C'est donc avec ses renseignements que nous remontons avec 160 m de corde et de quoi démarrer une désob en règle (Etienne, Jean, Serge, Sandrine et Patrick). L'équipe de Thomas avait bichonné l'équipement et nous dévalons  les 2 puits du gouffre sans difficulté (P.75 avec pendule à -60 m, puis P.84 superbe). 

Serge au sommet du P.84

Au bas nous fouillons entre les blocs et assez rapidement nous repérons le départ d'un petit méandre très faiblement ventilé. Il faut dire que la douceur extérieure ne favorise pas les courants d'air. Pendant que les autres attaquent la désobstruction, je remonte voir la lucarne de -130 m pour descendre le P7 mentionné sur la topo. Le pendule se fait sans trop de problème, quant au P7, après un départ étroit, il se termine à -143 m sur un petit boyau impénétrable et sans le moindre courant d'air. En plus, il se dirige vers la base du puits voisin. Inutile d'insister de ce côté. Je rejoins les autres qui ont bien avancé et en plus, il y a une belle résonance au fond du méandre. 

Le départ du petit méandre à -147 m.

Pendant que nous poursuivons les travaux Jean retourne fouiller à droite et à gauche et finit par dégoter une étroite fissure au fond de laquelle les cailloux chutent assez loin. Un vrai tachous ce Jeannot ! Cela semble s'agrandir plus bas mais il y a du travail aussi. Nous finissons la dernière batterie et remontons tranquillement. Le gouffre des Boutils n'a peut-être pas dit son dernier mot....


c.r. Patrick