mardi 31 mars 2015

Du côté de Chourette (64 Asson)

Samedi 28 et Lundi 30 mars 2015
Participants : Serge, Patrick et Sandrine

  Entrée du Puts det Calot

Nous sommes retournés à deux reprises du côté de Chourette où le cousin de Serge nous avait indiqués plusieurs trous. Le premier, le puts det Calot est un beau puits de 15 m bouché par le remplissage, le second est une diaclase étroite dont l'entrée a été élargie. Elle est entièrement colmatée à -10 m.


Le puits de 15 m du puts det Calot

Patrick

Gouffre Charlie, la suite...

Dimanche 29 mars 2015 : gouffre Charlie (Asson - 64)

Participants : Etienne, Jean, Patrick et Sandrine.
Le temps est maussade et la pluie s'est arrêtée juste avant de partir. Il nous faut environ 1 h 15 pour arriver à l'entrée du gouffre où le courant d'air reste très faible. Nous descendons rapidement à notre premier terminus pour effectuer un aménagement de confort que nous avions préparé la fois précédente. Nous attaquons ensuite les travaux au fond. Pour moi et Sandrine qui sortons d'une mauvaise grippe, la forme n'est pas olympique. Heureusement Étienne et Jean sont gonflés à bloc... 


 Le méandre de -70 m

En trois assauts nous parvenons à ouvrir le méandre qui plonge dans un premier puits de 4 m glissant. Un autre de 10 m lui fait suite, mais au bas, nous n'avons déjà plus de corde, pourtant la suite est bien là et un beau puits sondé à une vingtaine de mètres nous tend les bras. 


 Le puits de 14 m (fond à -86 m)

Ce sera pour une prochaine fois. Comme il nous reste de la batterie, nous aménageons le début du méandre et ressortons vers 18 h après avoir bouclé la topo de la nouvelle partie.
Patrick

Groutte

Lundi 30 mars, Jean Marc P
La nature nous rend progressivement les sentiers d'accès aux mines. Nous avons partagé une sortie à Groutte avec Jackie Brioulet habitant de Ferrières, passionné de patrimoine et de famille de mineurs.

lundi 30 mars 2015

Le chant des fées

"Elles dansent à la lisière du monde, dames des bois immortelles, maîtresses de destins cruels ou bienveillants, amantes tour à tour frivoles, tragiques ou sages. Au royaume de Féerie, chaque détail compte, tout est rencontre.  
La vieille toute vêtue de misère deviendra reine pour qui voudra bien ramasser dans la poussière du chemin le parfum de son âme. Et c'est peut-être la plus petite des grenouilles, cachée dans l'ombre du seuil, qui détient les clefs d'un bonheur que vous cherchez partout ailleurs.
A qui saura les écouter, les dits éternellement verts de ces enchanteresses révéleront des trésors de malice, d'audace et de sagesse pour s'en aller le pas léger et le cœur clair sur les sentiers de cette terre.
Ceux qui souvent les ont fréquentés le savent : les récits du temps d'avant le temps aiment à venir à notre rencontre tout drapés de mystère. Peut-être est-ce pour que leur cœur resté secret puisse parler tout doucement au secret de notre cœur. Qui sait ? Mais ceci est déjà une autre histoire.."
 
J'avais envie d'aller entendre le chant des fées... et elles chantaient à tue tête les fées ce matin. Il y avait un bon petit ruisseau qui cascadait et se perdait dans la grotte; c'est une grotte un peu "spéciale", on peut passer sans rien voir, ou prendre le temps d'observer comment a été façonné ce lieu étrange, avec des "mosaïques"roses qui se cachent sous une fine pellicule de poussière d'argile. Le départ est un peu "paumatoire" mais tous les chemins mènent à Rome ( enfin à l'actif plutôt) et il est plaisant de circuler dans ce lieu on l'on trouve ...un peu de tout. De très beaux cailloux tapissent l'actif au fond du méandre, avec des petites cascades dont le bruit résonne fortement dans les parois et donne l'impression qu'un véritable torrent va vous tomber dessus. 
Apres un petit ressaut dans l'actif, oup's un amarrage un peu rudimentaire ...en tout cas pas habituel...2 barres en acier...tiens tiens, bizarre ... surement les premiers explorateurs de la grotte avaient du porter ces barres pour descendre le petit puits (P9) et par la suite des spits ont été posés.
Bon ben moi, je sais pas trop le temps qu'il fait là haut alors je vais pas  m'éterniser parce qu'en bas, ça coule bien et entre les fées et les sirènes ...je me laisse séduire.
Véro


lundi 23 mars 2015

Du côté des Coumates

Sortie printanière ...enfin presque. 
Pour fêter le début du printemps, William et moi avons fait un petit saut aux coumates , escalade d'un puits remontant donnant accès à une etroiture remontante elle aussi et en haut un petit labyrinthe avec plein de choses à observer comme cette conduite forcée horizontale ronde et nue comme une peau de bébé mais infranchissable vu son diamètre.
Un peu de travail technique: la montée au Raumer c'est quand même un truc ingénieux et bien pratique. 
L'observation de "yulles des cavernes" ayant trouvé de quoi faire un festin et des aphenops à distance respectable en attente; Surement indisposés par les odeurs toxiques des yulles ( il n'y a pas que les moufettes qui utilisent ce procédé) qui tiennent à distance les autres insectes de cette façon. Observation également de la faune d'un mini gours.
Remonté d'un magnifique deuxième petit puits donnant sur "la troisième entrée" des coumates mais le dernier mètre obstrué partiellement, juste un espace pour faire coucou à Willi qui est sorti de la grotte pour voir ou ça donnait. 
On est ressorti de la cavité et comme il nous restait un peu de temps, nous avons fait un saut à la tute Noelle :un bel endroit pour s'abriter et casser le croûte , sauf qu'on a oublié les casse croûtes avec les sacs planqués au bord du sentier , et de toute façon il était déjà plus de 15 heures, on voit bien que Joel n'était pas là, avec lui nous n'aurions jamais oublié les casses croûtes!!! enfin , après quelques reptations dans la tute nous sommes ressortis sous la pluie pour rejoindre la voiture. 
Très belle sortie de début de printemps. 
Véro

lundi 9 mars 2015

Sortie Photo

La magie de la découverte

Hier,  samedi,  au Tucou je me suis régalée avec le petit bout de première que nous avons faite J'étais tout a mon émotion de la découverte . J'aime bien partager les choses avec les copains surtout quand on fait de la première alors j'y suis retournée le lendemain, histoire de tirer quelques photos de cette magnifique petite salle, comme je l'ai découverte, avec mon regard, mon ressenti,en m'aidant d' un éclairage à la bougie  que j'affectionne de plus en plus. 


Véro 






dimanche 8 mars 2015

Retour au Tucou


Samedi 7 mars, Véro, Isabelle A, Bubu,  Joël, PM et  Alain M.
Nous retournons ce samedi au Tucou afin de terminer la vidange de la trémie qui laisse passer le vent mais pas les spéléos.
Ce jour, il fait un temps magnifique et la température au départ de la voiture est déjà à 12°.
Malheureusement, le trou ne souffle pas, il est en équilibre thermique et cela n'est pas favorable pour l'exploration.
La valse des seaux reprend et petit à petit nous dégageons un passage qui s'avère être une suite prometteuse.
Le moral est au beau fixe et après 2 heures d'effort et de coups de massettes, barre à mine et burin, un joli passage est dégagé.
Il donne sur une petite galerie de 3 mètres de long, horizontale et au bout, c'est le jackpot.

Une très jolie salle, magnifiquement concrétionnée, s'offre à nous.
C'est le paradis des concrétions, stalagmites, stalactites, fistuleuses, draperies et autre choux fleur, tout s'offre à profusion.
Nous sommes en extase devant ce spectacle et goutons du moment avec un plaisir intense.
Malheureusement nous ne voyons pas de suite évidente et le manque de courant d'air de ce jour ne nous aide pas dans nos recherches.

C'est avec des souvenirs plein les yeux que nous ressortons de la cavité.
Dehors il fait toujours aussi beau.

Elle est pas belle la vie ?

Alain M

samedi 7 mars 2015

Gouffre Charlie

Cette cavité ne se trouve pas dans la zone Natura 2000 de la réserve du Pibeste Aouilhet RNR 

Gouffre Charlie – Massif de St Pé commune d’Asson 64
Ce samedi 7 mars nous étions 3 à répondre à l’appel de Sandrine et Patrick Degouve afin de poursuivre les travaux d’exploration… Jean Noyes, Etienne Bunoz et Alain Dole
Sous un soleil radieux nous entamons la montée depuis la carrière d’Asson pour retrouver l’affut de chasse au sanglier qui marque le début du chemin Sud montant à la Pène de la Hêche … La montée est rude surtout lesté de batteries et un manque d’entrainement, mais on se cale derrière laissant les gazelles filer devant… Après une bonne heure et 600m de montée on arrive au champ de la Pene de la Heche qui s’obstrue de plus en plus par les fougères… Ça pue « la cabane », il doit y en avoir une… Et c’est Jean qui la déniche sous un roncier et des noisetiers… Juste à l’endroit où nous quittons le chemin qui monte à la Hêche, alors que nous en empruntons un à courbe de niveau avant de plonger dans le ravin des Labasses… Sacré Jean Claude… Mais où il a été nous déniche une telle entrée ?
C’est une belle perte (ancienne) en forme de serrure qui débouche sur un puits tapissé de moonmilch… Coulée que l’on ne quitte pas jusqu’à l’entrée du méandre vers – 50… Après cela se gâte pour les « profil barricots » et autres « buffets Henri III »… Bon je racle mis plus bas c’est pire… Nos 2 poissons plats (Jean et Patrick) franchissent une étroiture verticale et buttent sur un autre passage étroit… Nous mettrons plusieurs heures pour les rejoindre, frustrés de ne pouvoir poursuivre plus avant par manque de batteries valides… Un kit entreposé dans le méandre s’est retrouvé sous une pisserôle annihilant toute velléité de burinage bien que la roche dense soit cassante. Nous sommes dans un bon calcaire jurassique noir à grains fins avec quelques fossiles bivalve type coques et escargot spiralé tout allongé… Malgré cet incident et un retour vers la surface prématuré, la bonne humeur était de mise car le trou continu… Nous sommes vers -70 et un méandre étroit descend de 4/5m et semble s’évaser… Espérons que cela ne nous fera pas le coup du Tonio…

Il n’y avait pas de CA vue la chaleur (+20° en plaine) et lors de la descente vers 18h il faisait encore bien bon… Le prochain coup on dotera certains de sacs étanches…

vendredi 6 mars 2015

Expédition Canyon Nouvelle Zélande 2015



Dates de l’expédition : du 4 au 29 janvier
Après une distribution stratégique du matos, nous sommes 6 à décoller en camion le 4 janvier du Gard. Nous rejoignons Serge à l’aéroport de CDG et c’est parti pour plus de 30h d’avion pour rejoindre un des pays les plus loin de chez nous la « Nouvelle Zélande ».
Une fois à Christchurch, nous retrouvons Simon venant de l’île de la Réunion qui nous attend avec une voiture de location…
Nous sommes donc au complet, c'est-à-dire 8 membres de l’équipe Aoteraoa 2015, fatigués mais très motivés pour en découdre avec les canyons de l’île du Sud, certains repérés lors de l’expédition de 2013.
Après les traditionnelles courses, nous partons enfin à l’ouest en direction du Mont Aspiring pour poser un camp de base sur un camping près de la ville de Wanaka. Juste avant de partir pour un camp avancé dans la Matukituki Valley (lieu d’ouverture du fameux Gloomy Gorge de 2013), nous apprenons la mauvaise nouvelle… tous les membres de l’équipe sont très touchés, nous aussi, « nous sommes Charlie » !
Nous empruntons en voiture la piste interminable qui nous mène au départ du sentier. Avec nos sacs Résurgence, nous partons bien lourds (plus de 30kg) pour marcher pendant 3h, jusqu’aux 3 canyons situés les uns à côté des autres sous forme de rampe. En chemin, nous passons à la cabane du DOC (équivalent au Parc National) pour faire part de nos intentions, il nous annonce que dans 3 jours le mauvais temps arrive !
Fatigué du décalage horaire de 12h et bien sûr du portage que nous venons de faire, nous trouvons un coin magique pour installer notre camp avancé (techniques hamac ou matelas au sol mais surtout la moustiquaire contre les Sandfly) avec l’eau à proximité et à l’abri du vent qui est omniprésent.
Le lendemain, c’est un peu cassé que nous nous dirigeons vers l’une des rampes… l’accès Néo-zélandais est toujours aussi physique, la végétation très dense avec des pas d’escalade dans du 7a fougères !
Nous arrivons à trouver un accès au canyon et c’est parti pour une partie de plaisir. Maintenant le plus dur est fait, nous nous relayons chacun notre tour pour ouvrir les différentes cascades, le soleil est au RDV, les appareils photos cliquent de partout, les sourires sont là pour notre 1èreouverture…

Le lendemain, nous partons de notre campement en laissant un max de bouffe dans un baluchon lesté et du matos planqué sous des bâches. Nous en profitons quand même pour repérer en 2 équipes quelques débits et entrées de canyons…
Au camp de base près de Wanaka, nous nous refaisons la cerise pendant 2 jours et nous repartons graves motivés et toujours chargés comme des mules au fin fond de la Matukituki Valley pour notre magique camp avancé.
Pendant que certains ouvrent les rampes, les autres tentent d’ouvrir Gloomyton Creek un affluent de Gloomy Gorge (toujours repéré en 2013). 2 grands assauts permettront d’ouvrir la partie inférieure et ensuite supérieure de ce canyon majeur avec un débit d’eau important et des obstacles nombreux demandant toute notre attention
Au final, un canyon de 800m de dénivelé ouvert avec des cascades de plus de 60m ! Simultanément, les 2 autres rampes seront descendues…¶Chassés par le mauvais temps, nous plions le camp avancé ainsi que le camp de base pour nous déplacer vers la Dopson Valley près du Mont Cook.
Nous nous installons dans la petite ville de Twizel où nous arrivons malgré les mauvaises conditions météo à effectuer 2 canyons assez sympas mais le potentiel qui s’offre à nous est un peu maigre. Alors, après un nouveau repérage sur carte, nous allons vers la mer de Tasman pour rejoindre la Jackson Valley où nos prospections se révèlent infructueuses…
En revenant, nous nous arrêtons à Makaroa (où il y a un petit aérodrome) dans la Halls Valley, lieu de nos nombreuses ouvertures de 2013, pour étudier la carte.
Au bout de quelques heures de réflexion, nous décidons de nous envoler à l’aide d’un petit avion 5 places pour la Sibéria Valley, lieu se trouvant à plus de 25km. Dans cette magnifique vallée, nous mettons rapidement en place notre camp avancé sur une bute tapissée de mousses (technique tentes pour tout le monde). Sur 3 jours, nous ouvrons 4 canyons... Situé juste au-dessus de notre campement, nous finissons par Kary Creek, un canyon court mais intense avec un débit d’eau très soutenu que nous réalisons avec tous les membres de l’expédition.
Ensuite, nous rentrons pour la plus part à pied jusqu’à Makaroa, puis nous sommes 4 à ne pas traîner pour nous rapprocher de Christchurch. Les 4 autres continuent l’expédition jusqu’au 14 février…
Au bilan, nous avons effectué 9 canyons dont 7 en première et de nombreux repérages pour une prochaine expé… qui sait !


En tout cas, c’était encore une belle expérience avant tout humaine pour l’équipe de notre association de « Regard sur l’aventure ». Pour ceux qui veulent lire des CR journaliers, je vous rappelle le lien de notre blog :

Thomas,

mercredi 4 mars 2015

Perte de la Gorge, suite


Ce mardi, il fait beau, nous sommes 3 à retourner à la perte de la Gorge. Patrick, Sandrine et Alain M.
L'eau du canyon a un peu baissé et ne pars plus dans la cavité.
A l'aide du bidon plastique nous allons ressortir de nombreux cailloux et surtout les dépôts limoneux qui se sont formés après décantation, lorsque le ruisseau se jetait dans la cavité.
Travail ingrat mais surtout gras.

Cela avance bien et nous espérons que la prochaine fois nous en verrons un peu plus.
A noter que l’ennoiement de la cavité est certainement dû à un barrage de troncs d'arbres, situé une vingtaine de mètres en aval. Nous y dégageons des branches afin d'éviter qu'à la prochaine crue le barrage ne se reforme.
Affaire à suivre

Alain M

lundi 2 mars 2015

Entrainement Secours Transmission et AG

25 spéléos du Gers et des Hautes Pyrènes se sont retrouvées ce samedi 28 février à l'ancienne base de plein air de St Pé de Bigorre pour un entrainement aux techniques de communication en spéléo secours.

Après une petite explication du fonctionnement des radios, du TPS et du téléphone filaire, nous sommes tous partis vers la grotte des Coumates. Un PC avec 2 personnes, un PCA avec 5 personnes pour gérer le TPS, le filaire, la radio et la main courante et tout le reste dans la cavité pour mettre en place le TPS et des spéléophones partout !Bien plus qu'il n'en aurait été nécessaire mais le but était que tout le monde sache le faire... et un CT qui s'amusait à poser des questions bizarres pour voir si l'info arrivait bien à son destinataire et remontait jusqu'au PC.

Cerises sur le gâteau: au fond on a mis Jean de l'ADRASSEC dans la civière et on l'a remonté.

Vers 16 heures, petit débriefing au chaud et à l'abri à la Base puis à 17 heures c'était l'AG du CDSC65 et vers 20 heures, un diaporama de photos de Casteret à Esparros, l'apéro, les grillades orchestrées par Jean Claude, des discussions à bâtons rompus, on a bien sur refait le monde et certains ont même fini la soirée au Carnaval de Saint Pé, déguisés en ....spéléo.

Le lendemain nous n'étions plus que 7 pour tout ranger et laver le matériel puis certains sont allés repérer l’entrée de la Mousquère, histoire de prendre un peu l'air entre 2 averses.

Bubu