dimanche 19 février 2017

Soum de Souste, la fin du "Lapine"

Samedi 18 février, sur le Soum de Souste.

Nous retournons ce samedi au Soum de Souste afin de continuer les explorations du jeudi.
Le beau temps étant toujours de la partie, c’est un vrai régal que de monter sur un sentier magnifique, sur un tapis de feuilles mortes crissant sous nos pieds. Les signes du printemps sont déjà là et les jacinthes sauvages pointent leur nez, les fleurs bleutées émergeant de leur lit de feuille vert tendre, certaines étant déjà broutées par les cervidés qui hantent ces bois.
A chaque virage nous réveillons des myriades de palombes qui s’envolent dans un fracas de battement d’aile. Magnifique.

Nous nous retrouvons une heure après le départ sur les pelouses du Soum et sommes émerveillés par la beauté du paysage et le calme reposant de l’endroit. Un petit paradis. A gauche le Monbula, et au fond à droite le Jaut, le Mondragon etc… Que c’est beau !

Nous nous rendons tout d’abord à la Grotte du sanglier (SS34), nouvelle cavité repérée récemment par JCM.
Guidés par le GPS, nous la retrouvons rapidement. L’entrée est étroite et mérite un peu de nettoyage, de la terre, des racines et des cailloux.
Après une demi-heure de nettoyage, nous pénétrons dans une petite salle joliment concrétionnée. Malheureusement les concrétions, comme très souvent, ont bouché la suite possible. Quelques photos, l’observation de nombreuses araignées, vers, moustiques et autre  insectes volant et nous ressortons. Nous rejoignons ensuite, grâce à un petit sentier de chasseurs, le Gouffre Lapine (SS31).
Un casse-croûte bien mérité est pris et nous descendons le puits où nous nous étions arrêtés sur rien il y a 2 jours.
Les dimensions du premier puits vont s’agrandissant et vers -25 nous atterrissons sur un palier déclive. Quelques traces d’ossement sont présentes, peut être un mouton. Nous continuons l’équipement et progressons dans une fracture d’environ 1 mètre de large et d’une vingtaine de mètres de profondeur.
Hélas, au bout de la fracture une autre fracture perpendiculaire vient la barrer et un nouveau puits d’environ 7 mètres termine la cavité, sans suite possible, bouché par les éboulis. Nous avons perdus le courant d’air.
La remontée se fait en relevant la topographie et en déséquipant.
Pendent ce temps, une équipe a ouvert l'entrée du Trou du croisement (SS33) malheureusement terminé à -2.
 
Le Lapine est terminé mais quel joli trou, qui nous fait penser aux cavités sur l’Isarce, TP 19 par exemple. D’ailleurs, la carte géologique nous indique bien que nous sommes sur la même couche sédimentaire, signe qu’il va nous falloir continuer nos recherches sur cette zone.


Alain M

1 commentaire:

  1. Il y a déjà un Lapinou et un Lapine... ça devrait pas tarder à se reproduire tout ça !!!!!

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