lundi 12 octobre 2020

Les trous des daims…

Dimanche 11 octobre, Patrick et Sandrine, Jean Claude, Joël, Alain M et 2 nouveaux, Thomas et Valérie.

 Que ce mois d’octobre est capricieux pour la météo et il devient de plus en plus difficile d’organiser des sorties avec le beau temps.

Ce weekend, nous avions repoussé au dimanche la sortie, pensant avoir un samedi pourri et un dimanche correct, ce fut à priori juste le contraire.

Alors il faut s’adapter et surtout trouver des cavités avec peu de marche d’approche.

 Ce dimanche nous jetons notre dévolu sur une petite zone à priori peu ou pas prospectée récemment, mais avec un gros atout dans la poche, des renseignements intéressants de la part du propriétaire, recueillis il y a quelques jours par Jean Claude.

 « Présence d’un trou souffleur qui ne demande qu’à être pénétré et de grands effondrements justifiant une prospection méticuleuse ».

9 heures, nous sommes à St Pé et 9h30 à l’entrée de la ferme Bazy.

Le propriétaire nous accueille avec sympathie et nous autorise aimablement à entreprendre des travaux de recherche et de désobstruction. Il se propose même, lorsqu’il sera libre, de nous aider dans nos travaux.

Quelques consignes à respecter concernant les animaux qui se trouvent sur la propriété, je parle d’un magnifique troupeau de daims, de moutons de Soay, de chèvres, dindons et autre jard facétieux.


Magnifique, la nature heureuse.

Et c’est parti pour une première reconnaissance. Le temps est moyen il doit faire 5 à 6 degrés et pour la chasse au courant d’air, ce n’est pas terrible.

La première cavité, le « Souffleur » offre un départ sous un effleurement de calcaire mais le vent y est absent ce jour. N’empêche, le chantier semble facile et nous allons l’entamer.

Avant, nous continuons vers les dolines et un rapide tour nous fais apparaitre 3 départs, c’est sûr, c’est plus qu’intéressant.

Le temps est moyen, il commence à bruiner mais cela ne nous empêche pas de commencer des travaux.

 Nous faisons 3 groupes, et c’est parti pour brasser du bloc, retirer de la terre, couper des racines etc..

 Vers 13 heures c’est la pause casse-croute, pas de soleil mais sous les arbres qui ont encore quelques feuilles on s’en contente.

Nous faisons un peu plus connaissance avec Thomas et Valérie, un peu de jeunesse, cela baisse la moyenne d’âge des participants.

Thomas connait bien les Pyrénées pour y être venu il y a quelques années et avoir travailler à HPSN. Il a même déjà fait une sortie avec le club en juin 2014 et Valérie est vendéenne !

Rapidement nous reprenons nos chantiers mais le temps se gâte.

Pour le trou souffleur, nous sommes à découvert et pas question de continuer dans la terre argileuse et détrempée.

Pour le second trou, nous paillons plusieurs fois et bientôt ce sera pénétrable, cela semble un peu plus gros sur 1 ou deux mètres.

Pour le troisième chantier, découverte d’un puits de 10 mètres creusé dans le remplissage, donnant accès à une petite salle et suite dans un laminoir qu’il faudra un peu agrandir.

A 16 heures, c’est un véritable déluge qui s’abat sur nous et c’est la retraite urgente vers les voitures.

Trempés comme des soupes, malgré les combinaisons.

Mais nous y reviendrons rapidement.

 

Alain M

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