Et cette jonction au Bujoluc ?

C'est pas encore fait mais on s'en rapproche !
CR par Alain et Bubu, photos de Joël.

Nous sommes 6 aujourd'hui, samedi 2 avril: Jean Luc, Joël, Gaël, Alain M, Céline et moi même.
La météo nous a prévu une super journée chaude. Il devrait y avoir du courant d'air aspirant au Puts d'Espiaube et soufflant au Bujoluc.... toutes les conditions sont réunis pour essayer de voir où passe le courant d'air et donc où se fera la jonction.
Un petit coucou à René déjà au travail dans son jardin. Son chien "Patou" nous fait la fête comme d'habitude et nous accompagnera toute la journée, nous attendant sagement à l'entrée des trous. Faudra vraiment qu'on trouve un casque à sa taille .......

Il est encore tôt. Il fait frais. Les grosses chaleurs ce sera vers midi, on a donc le temps d'aller voir les trous trouvés par Jean Luc la semaine dernière.
Le premier trou sur le bord de la piste est un joli entonnoir, bouché par un joli petit bloc qui nous embêtera un petit moment ! Mais il nous en faudrait plus pour nous empêcher de passer !

On l'a eu le bloc !

Une heure plus tard, je m'enfile dans ce boyau très pentu. ca passe juste. Surtout ne pas penser à la remontée !. Vers -5, toute la suite est bouchée par une montagne de terre mais sur le bord d'une des parois, s'ouvre un petit puits de 3-4 mêtres que je descend à l'arrache (!) . Le fond est une fissure qui plonge encore sur 2 mêtres mais sans courant d'air du tout ! -8 à tout casser.. Ce trou n'existe pas, j'ai pas fait de croquis ! Et effectivement, sortir de ce merdier, c'était pas triste!

Le temps passe, il fait chaud, le courant d'air va s'amorcer, une petite faim nous tenaille, on se dirige vers le Puts d'Espiaube en passant par d'autres trous vus par Jean Luc mais qui nécessitent un gros travail de désob. Ce sera pour une autre fois.
L'entrée du Puts aspire bien ! Après un bon pique nique au soleil, une équipe de trois se prépare pour y descendre. Ils ont un Talkie et de quoi faire de la fumée froide. Ils en profitent pour faire de l'initiation à Céline dont c'est la première descente sur corde. Elle s'en sortira plus qu'honorablement!

Séquence émotion.... 50 mètres de vide sous les pieds.

Ils rentrent dans le trou à 13 heures. Les 3 autres descendent vers le Bujoluc. Ca souffle bien. A 14 heures le Talkie grésille. C'est Gael qui nous appelle. On l'entend fort et bien. On se répartit dans 3 endroits stratégiques du Bujoluc. Au top, l'équipe d'Espiaube fait de la fumée. Une minute après, c'est Alain qui gagne !

La fumée arrive du haut de la trémie

On voit à peu près d'où vient la fumée, c'est au sommet de la trémie, à droite de là où on avait creusé la dernière fois...
Comme on ne voyait pas bien, on a commencé à tomber la trémie pendant que de l'autre coté ils attendaient en fouillant une fois de plus. Et en tendant un peu l'oreille, on les entendait parler! Ça doit vraiment pas être loin.
Ils ont ensuite refait de la fumée, la zone soufflante s'est un peu précisée et on a continué à tomber la trémie.
Y'a encore de boulot mais assez facile à part une grosse dalle au plafond mais qui ne demande qu'à tomber (mais pas sur nous !) Pour le moment on est sous la trémie, donc on s'amuse à se faire de belles frayeurs dès qu'on décroche un bloc. En suivant le plafond, on devrait rapidement se retrouver au dessus de la trémie et tout devrait devenir plus simple.
Je pense que l'on tient le bon bout.

Ceux du Puts, déséquipent. C'est toujours triste un déséquipement, c'est une page qui se tourne et celle là elle était belle. Même si ce n'est pas encore le gros trou dont on rêve tous, on s'est bien amusé.

En attendant les copains à l'entrée du Puts d'Espiaube






Commentaires

  1. Bubu, je trouve qye tu as maigri... Les séances de désob peut-être?

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