Estrets et Artigaou

Samedi 20 mai

Sandrine, Patrick, Bubu, José Ferris, Bernard V et Alain M

C’est à six que nous nous retrouvons au départ de la piste qui part du Col de Coupe.

La montée se fait en voiture mais à priori c’est le jour de la transhumance et nous devrons suivre les troupeaux pendant plus d’une demi heure, jusqu’au col de Couradabat.

Enfin libres, nous poussons en voiture jusqu’au col des Estrets. Le temps est mitigé mais nous pouvons apercevoir les flancs du Signal de Bassia qui sont enneigés.

Le premier objectif est de revoir les Gouffre de la Baronne et des Nestois. Nous accompagnons donc Patrick et Sandrine qui vont y descendre (voir CR plus bas)

Nous remontons et nous dirigeons ensuite du côté de l’Artigaou.

Un premier regard à l’entrée du Gouffre du Décapsuleur et Bernard nous rappelle son exploration, c’était en 1974, cela fera bientôt 50 ans.

Nous regardons ensuite quelques départs et grottes avant d’entamer la désobstruction d’un petit départ qui pourrait être bien placé dans cette zone formée de doline et de doline.

Le travail nous tiendra en haleine jusqu’à 17 heures et il nous faudra y revenir ensuite, peut être que cela va continuer.

Le retour se fera par la traversée des Baronnies, avec ses innombrables virages et routes étroites.

A suivre.

Pendant ce temps, au gouffre de la Baronne... 

L'objectif était de confirmer ou non la présence du fort courant d'air signalé par J.P. Cantet dans son compte rendu du 13 avril 1965. Hé oui, ça date un peu, près de 60 ans ! Mais les indications de Jean Pierre étant toujours précises et détaillées, on peut s'y fier sans réserve. Malheureusement ce n'est pas vraiment le bon jour car la température est plutôt fraîche et le courant d'air est à l'équilibre. Sandrine équipe le trou et s'aperçoit rapidement que les amarrages (spits) sont très récents. Au bas du premier (28 m) un petit soupirail conduit au second qui se descend facilement en désescalade (P.7). 

Passage bas au sommet du 2° puits (7 m)

Le sommet du 3° est défendu par une bonne étroiture qui nous fait hésiter un peu, mais finalement celle-ci est ponctuelle et passe sans trop de problème. Au fond la suite la plus évidente est dans l'axe de la diaclase le long de laquelle se développe le gouffre. Il s'agit d'une sorte de méandre de 10 à 15 cm de large qui tourne à angle droit. C'est donc strictement impénétrable, mais en profondeur, les cailloux tombent de quelques mètres dans un espace un peu plus grand. Impossible de dire si cela est pénétrable et malheureusement, aujourd'hui, il n'y a pas le moindre courant d'air. 

L'étroiture donnant accès au P.10
 
Sur le côté (paroi droite) un laminoir lui aussi impénétrable, laisse entrevoir une diaclase parallèle qui "pourrait" se prolonger vers l'aval. Donc tout cela est à revoir en été par forte chaleur pour apprécier le sens et l'intensité du courant d'air. Une fois dehors nous en profitons pour aller revoir le gouffre des Nestois situé un peu au-dessus dans la pente. La encore la description est fidèle au topo de Jean Pierre et la encore nous tombons sur des spits tout neufs. 

Descente dans le gouffre des Nestois.

Patrick


Commentaires

  1. C'était bien du côté d' Artigaléou, pas loin de la grotte de Laborde. A renouveler. au plaisr de vous revoir!

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  2. José a maintenant toutes les compétences pour désober sur Saint Pé. Dommage que ce soit interdit !

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