dimanche 16 juin 2013

Sur les pentes de la Pene de la Heche

Dimanche 16 juin 2013

C'est le retour d'un véritable temps estival et ce serait bien dommage de ne pas en profiter. Nous décidons d'aller prospecter du côté de la Pene de la Hèche (Alain D., Sandrine et Patrick). Nous remontons pas le ruisseau de l'Abérouède, puis nous quittons le sentier en direction du col de la Trencade. Nous retrouvons assez facilement le gouffre de la Cure (-83 m), puis le PH 35. C'est un petit boyau fortement aspirant qui semble se prolonger par un méandre. Nous commençons une désobstruction, mais il faudrait des moyens plus percutants. C'est noté, nous reviendrons. Le PH 43 semble nettement moins intéressant. Il souffle et visiblement c'est un repère de tachous... Nous continuons à progresser jusqu'au PH 40. Celui-ci, désobstrué par le GSHP dans le début des années 2000 aspire violemment. Alain fait la moue, mais au fond, tout l'air part dans un laminoir désobstruable. Un objectif pas facile mais jouable. 
 L'entrée du PH 40
Nous faisons ensuite un crochet par le PH 22 qui est toujours équipé. Le courant d'air n'est pas très violent, mais il aspire quand même.

 L'entrée du PH 22 et sa corde moisie...

 A peine plus bas, le Chboing nous déçoit franchement. Pas d'air et les 50 m annoncés semblent n'en faire plus qu'une vingtaine. C'est une fissure impénétrable mais qui ne semble pas véritablement s'agrandir. Au PH12 (Chat Sauvage), le courant d'air aspirant est en revanche très marqué. Non loin de là, nous trouvons un petit trou non répertorié. Ce sera le PH 51, terminé par une fissure à -3 m.
Au point ou nous en sommes, nous passons voir le Mayboune puis grimpons jusqu'à la cabane de l'Isarce.

 Le Mayboune (PH3)

Au final, pas de grandes découvertes, mais des objectifs intéressants pour les prochaines sorties. Cette tournée des grands Ducs alimente aussi notre réflexion sur les courants d'air. Visiblement, sur ce secteur, seul les courants d'air aspirants sont intéressants, ce qui est plutôt positif pour les PH 35 et 40. On s'aperçoit aussi que beaucoup de courants d'air sont dus à des cavités de type interstitiel, comme c'était le cas hier au Surporche. Il s'agit souvent de fractures parallèles au versant, mais le problème, on ne le sait qu'une fois l'exploration terminée....
CR Patrick

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