dimanche 24 juin 2018

Le Tonio via l’Aoulhet


 Le Tonio via l’Aoulhet et ses nappes de brouillard.

Jeudi 21 juin

Avec Caro, et pour la 3ème fois je crois, nous nous sommes donné rendez-vous pour aller au Tonio, mais une pause-café et la douceur du temps vont tout changer. 
Et si on allait en rando ? 
Et si on partait au refuge de l’Aoulhet ?
On remballe les affaires de spéléo et un peu avant midi nous voilà sur le départ du sentier.  
La forêt, magnifique, nous procure un peu de fraicheur sur la montée ponctuée de quelques arrêts photos. Et on s’extasie sur la beauté des lieux et sur une nature si étonnante que même la main de l’homme ne saurait égaler. Les toiles d’araignées attirent particulièrement notre attention (on ne peut pas en dire autant lorsque qu’on les frôle sous terre), quel chef-d’œuvre !  
Tout cela nous a ouvert l’appétit, la pause casse-croûte s’installe donc sur la montée. Tout là-haut le soleil brille et c’est sous un ciel bleu que nous atteignons le refuge occupé par un charmant jeune homme.  Au loin un océan de nuages recouvre la plaine tandis que nous profitons d’un court moment allongées dans l’herbe tantôt la face contre terre, tantôt le regard tourné vers ces nuages qui s’approchent petit à petit du refuge. L’un d’eux laisse échapper une traînée noire qui semble aspirée par le bleu du ciel « tiens, il y a une fuite dans un nuage ! », prémices d’une invasion brumeuse imminente. 
Et si on faisait la boucle pour redescendre ? 
Caro a toujours de bonnes idées et puis sur la lancée, allons-y ! Le brouillard est déjà sur nous lorsque nous empruntons le sentier derrière le refuge. Un sol un peu chaotique succède à la forêt, puis la prairie s’offre difficilement à nous avec une visibilité réduite. 
Bon où est le balisage ? On cherche, on descend, on monte, on fait des allers-retours, on s’arrête…je téléphone à Bubu ! Nous cherchons une ruine. Bubu a bien localisé où nous sommes, sauf que la ruine est dans le brouillard à quelques mètres de nous et on ne la voit pas ! En fait nous sommes avec un poteau, 3 pancartes, 3 directions et pas de sentier en vue. Merci Bubu pour l’aide ! 
Bref le brouillard c’est pas l’idéal pour la rando et enfin on entame la longue descente, bercées par les murmures de la Génie, et à nouveau on s’extasie devant des champignons, des scolopendres, des limaces noires....puis je m'en prend à une racine qui tente délibérément de m'arracher l'appareil photos ! 
« Bon, et si on allait au Tonio maintenant ? », non peut-être pas, je crois que j'ai sous estimé la durée du retour, le chemin est plus long que nous ne l'avions pensé et vers 18 h 00 nous atteignons le parking de Peyras.  
Ce fut une bonne journée de marche entre copines et aussi une bonne soirée pizzas pour finir la journée ! En attendant la prochaine sortie spéléo...
Sandrine.


5 commentaires:

  1. Ah que les femmes sont changeantes !
    Question, le GPS, il était pas sur le portable ?

    RépondreSupprimer
  2. Oui mais les femmes et la technologie.. plus de batterie!!

    RépondreSupprimer
  3. Encore mieux que le GPS: le coup de téléphone à un ami !

    RépondreSupprimer