Sortie au Gouffre Raymonde – Trou Mille (31) du 03.07.2026
Rassemblement CDSC31 à Saleich
Participants : François M. (CAF – Tarbes et GSHP) et Marc P. (GSHP).
Arrivés en « éclaireurs » dès la fin de matinée de ce vendredi, François et moi passons par l’accueil du rassemblement organisé par le CDSC31 à Saleich, non loin de la Coume Ouarnède.
Les organisateurs sont en cours d’installation et après un petit coup d’œil sur les topos affichées des cavités équipées, nous décidons de partir au parking de l’Ours pour y manger tranquillement.
Une fois rassasiés et bien hydratés en cette période de canicule, nous partons retrouver l’entrée du gouffre Raymonde, afin de faire la traversée Raymonde – Trou Mille. Vers 16h, nous entrons dans la cavité et enfilons les séries de puits menant dans la grande galerie de l’Ecureuil.
En aval, direction du puits Nède, que nous n’atteindrons pas faute de corde supplémentaire.
En amont, nous remonterons repérer l’accès au gouffre de la Coquille et la base d’arrivée du Puits de l’If. Nous voyons bien un départ en cours de route, mais n’y allons pas, et pourtant c’était le départ du méandre du réseau Figaro, jonctionnant avec le Mille…
Un peu plus bas, nous trouvons une suite par un P8 et un P12 remontants, qui mènent dans un méandre très, très étroit dès la sortie de puits et qui enfin de compte est en cours d’exploration, les blocs non purgés le prouvant avec fracas lors de leurs chutes en dessous de nous…
Nous décidons alors de retourner sur nos pas et de ressortir par où nous sommes entrés. Une fois sorties vers 19h, nous partons repérer la sortie du réseau Figaro dans le trou Mille, qui se trouve à la base des deux puits successifs de l’entrée. Nous y retrouvons nos compères Nolwenn et Paul, qui sont venus nous rejoindre.
Retour au parking de l’Ours et à Saleich ou sont arrivés Yann et Mathieu pour la soirée himalayenne du vendredi soir.
Marc P.
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Sortie au Pick Nick de Vieux (31) du 04.07.2026
Rassemblement CDSC31 à Saleich
Participants : Nolwenn (SNEC), Violaine C. (GSHP), François M. (CAF – Tarbes et GSHP), Yann (CAF – Tarbes), Mathieu (CAF – Tarbes), Paul (CAF – Tarbes et GSHP), Jean-Noël R. (GSHP) et Marc P. (GSHP).
Le GSHP sera bien représenté au rassemblement spéléo de Saleich, mais également le SNEC et le CAF de Tarbes. Le rendez-vous est donné à 10h au camping /stade de Saleich, l’occasion de tous faire connaissance avant de partir sous terre.
La cavité est bien indiquée et la marche d’approche est courte. Nous rentrons un par un dans le trou, un peu de fraicheur sous la canicule qui reprend....
Très vite, nous enchaînons les quelques puits qui nous mènent vers un magnifique siphon, l’occasion d’une première pause dédiée à la photo de l’eau turquoise et de ses reflets. La cavité est agréable et très concrétionnée.
Nous partons à la suite du réseau, après quelques allez et retour (et quelques ramping inutiles), nous trouvons le bon passage. La suite est encore superbe, nous sommes bien au-dessus de l’actif, une main courante nous sécurise sur les vires. Sous nos pieds, les cascades s’enchainent, toujours au milieu des concrétions.
Ce passage, un peu plus technique passé, nous ne retrouvons au niveau de la trémie « Don Diego de la Vega », il est un peu tard pour continuer plus loin, comme d’habitude, le temps passe vraiment trop vite sous terre. Et puis, le CDSC 31 offre l’apéro à Saleich, il ne faudrait pas être en retard. Mais l’envie de voir la suite est bien présente.
Violaine C.
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Sortie au Pas du loup (31) du 05.07.2026
Rassemblement CDSC31 à Saleich
Participants : Nolwenn (SNEC), Violaine C. (GSHP), François M. (CAF – Tarbes et GSHP), Yann (CAF – Tarbes), Mathieu (CAF – Tarbes), Paul (CAF – Tarbes et GSHP), Jean-Noël R. (GSHP), Marc P. (GSHP), les petits calotritons et quelques sangsues.
Nous nous retrouvons tous au petit déjeuner, plus ou moins reposés, la nuit fût courte…
La veille, les festivités ont démarré à 19h30 à la salle des fêtes de Saleich et le CDSC31 nous a gâté : apéros et bon repas.
Il est plus de minuit quand les derniers spéléos partent se coucher.
Cependant, un festival voisin anime la nuit jusqu’à 4h de matin, pas de chance pour ceux qui n’avaient pas de bouchons d’oreilles.
Nous oublions le projet de sortie longue qui nous faisait de l’œil et nous privilégions une sortie plus modeste mais plus original : nous partons à la recherche des calotritons.
La marche d’approche pour la grotte du Pas du Loup est d’environ cinq mètres (au moins deux mètres pour les véhicules garés au plus proche).
Après un premier P6, nous rejoignons très vite l’actif.
Bien qu’étroit, le joli méandre peut être parcouru par le fond. Cela se poursuit un certain temps, nous descendons trois puits et quelques mains courantes sont installées sur les passages les plus délicats.
Nous suivons le méandre pendant plus d’une heure avant une petite escalade finale qui nous donne accès à une salle boueuse, puis un petit toboggan de glaise et enfin, nous voilà les pieds dans la rivière, à la recherche des petites bêtes pyrénéennes, si timides : le calotriton. Et nous en trouvons !
La suite se passe au niveau d’une longue vire, équipée d’une main courante, qui surplombe la rivière. Puis, ça se complique, l’étroiture où nous nous sommes engagés se rétrécis pour un ramping de moins en moins aisé.
Un demi-tour s’organise pour les derniers. Les trois premiers de la file se retrouvent dans l’impossibilité de faire demi-tour, alors, ils avancent. Ils diront de ce passage « une étroiture dégueulasse ».
Heureusement, après un certain temps, ils retrouvent une ouverture vers la rivière et nous rejoignent au niveau de la dernière main courante.
Une histoire qui finit bien, mais surtout, qui finit bien mouillée pour eux. Il est temps de rentrer, la fatigue commence à se faire sentir. Nous sortons de là, accueilli par un nuage de moustiques et de taons, mais très satisfaits de cette sortie.
Violaine C.
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