Les trous, si y’en a pas, on en creuse…
Ce dimanche nous sommes retournés sur le secteur de
Coumirole.
L’objectif était la prospection, le repérage du puits de la
Bihadé et la désob d’une perte repérée par Pascal il y a quelques temps.
Nous faisons un repérage systématique de toutes les dolines visibles
depuis le ciel.
En premier bien sur la cavité pointée sur Karsteau mais qui
se révèle ne pas exister à ce pointage.
Les dolines s’enchainent, nous en faisons le relevé de
chaque contour grâce au GPS.
Une, deux, trois, quatre, cinq, six, mais pas de suite, il
faut dire que nous sommes sur de la marne, le calcaire jouxtant se trouvant à
une vingtaine de mètres.
Pascal retire les fougères sèches et une jolie entrée s’offre
à nous. Il s’y engouffre rapidement mais après 2 ou 3 mètres se retrouve sur un
passage très bas. Il faudrait gratter, retirer de la glaise.
Nous sommes un peu déçus. Cette cavité ne correspond pas du
tout à celle que nous cherchons.
Nous continuons la prospection mais rien de flagrant là où
nous sommes.
Nous rebroussons un peu chemin pour nous diriger vers la
perte repérée il y a quelques temps
Effectivement, il y a de l’eau qui coule et qui se perd dans le fond d’une petite doline.
Les calcaires ne sont pas loin.
Il va y avoir du boulot.
Nous avons les outils adéquats et entamons un petit
chantier.
L’heure du casse-croute arrive, c’est la pause spéléologique.
Il fait bon, pas un bruit hormis le champ des oiseaux, actuellement en pleine
période des « zamours ».
Nous reprenons ensuite le travail mais après nous être enfoncé dans un puits « artificiel » de plus d’un mètre de profondeur, nous déclarons forfait.
Nous dirigeons l’eau que nous avions stoppée vers le trou,
cela fera un bel abreuvoir pour les animaux, de nombreux indices attestant leur présence.
Nous retournons à la voiture, quelques gouttes de pluie se mettent à tomber.


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