lundi 6 juin 2016

Les aspirateurs des Toupiettes (TP-32 et TP 39)

Dimanche 5 juin 2016
(Etienne, Jean, Sandrine et Patrick)
Pour monter au TP 32, nous avons déjà testé 2 itinéraires : le premier par la carrière d'Asson avec une (trop) longue traversée depuis les Escalats et le second par Monjouste avec une zone d'arbres fracassés pénible à traverser. Cette fois nous passons par le flanc est en partant du château d'eau et en suivant le sentier du Larau. La végétation a bien poussé et comme il a plus la veille, nous sommes vites trempés avec, en plus, un petit goût d'expédition tropicale dû à la moiteur ambiante. Jusqu'au Larau, cela va à peu près mais plus haut, il faut composer avec les arbres abattus, ceux qui ont poussés récemment et l'absence de sentier digne de ce nom. Aussi, dés que possible, nous revenons vers l'arête qui nous mènera directement au gouffre. Ici, la forêt est plus ouverte et même si la pente est parfois très raide, cela progresse bien. Au bout d'1 h 45 nous sommes à l'entrée du TP 32. Il aspire nettement. L'objectif est d'aller titiller la trémie au sommet du P.75 dans lequel est censé disparaitre le courant d'air.
Derrière l'étroiture de -20 m, nous partons donc en traversée au-dessus du puits. La progression est facile et un spit indique que nous ne sommes pas les premiers. Mais, nous ne voyons pas de trémie et à la place, nous parvenons à la base d'une cheminée qui amène un peu d'air. Visiblement celui-ci continue son chemin dans le P.75. Nous fouillons le secteur mais comme celui-ci se résume à une haute diaclase étroite, cela est vite vu. N'ayant pas suffisamment de corde pour redescendre au fond du gouffre (-127 m) et les commentaires des premiers explorateurs étant peu optimistes, nous quittons les lieux pour aller voir son voisin le TP 39.

L'entrée du TP 39

A l'entrée, nous constatons que le courant d'air aspiré est plus important que dans le TP32. La suite est une succession de petits puits devenant actifs et assez spacieux. Nous nous arrêtons à -70 m par manque de corde. Il ne restera que 2 ou 3 puits à équiper pour voir où file ce courant d'air peu commun.
Le P.28 d'entrée
Vers -50 m le trou devient plus actif (P.27)

... mais aussi plus gros.
En redescendant dans la vallée et forts de nos expériences précédentes, nous traçons un nouvel itinéraire, assez direct, qui évite les zones pénibles. Le résultat est plutôt satisfaisant. Au passage nous croisons l'entrée de l'Escachilat qui soufflait bien. Nous avons même cru un moment à une nouvelle découverte car il ne figurait pas sur mon GPS. Un petit tour sur Karsteau dés notre retour nous prouva que ce n'était pas le cas....

Une grande découverte : l'Escachilat exploré par le SCB en 92
puis revu par le GSHP en 97...
C.R. Patrick

5 commentaires:

  1. Si c'est pas le 32, ce sera au 39, et il y en a encore plein d'autres.
    Bravo.

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  2. Ca sera sûrement au 32... Car c'est un très beau chiffre

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    1. ...et le Jura, je sais même pas où c'est sur la carte!
      par contre, la branche du perroquet bis, reste un très beau souvenir d'explo ! Encore un P15 à descendre et vous y êtes.

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    2. Marrant car le 32 est presque dans le 64 !
      Deux pour un .

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    3. Mais ils sont tous les deux (les trous) dans le 65...

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