Une cure ? même plus si affinités...

Mercredi 18 mars

Nous nous retrouvons à 6 au parking de la carrière pour aller une nouvelle fois continuer les explorations au gouffre de la Cure : Patrick, Thibault, Bubu, moi plus Régis et Joël du GSO. Après les
retrouvailles et la distribution du matos collectif, nous attaquons la marche d’approche d’une heure pour arriver à l’entrée de la cavité sous un soleil radieux et une douceur printanière. Bubu, de son côté, part prospecter en surface avec Nineteen, la chienne de sa fille.

Avec Patrick, nous rentrons les premiers sous terre. Avant d’arriver au chantier de -60, nous aménageons une étroiture verticale au sommet d’un P5. C’est fait, maintenant, ça sera plus facile ! 

Nous arrivons rapidement dans la salle à manger où nous laissons quelques affaires. Ensuite, nous passons au-dessus d’un puits avec une main courante, une étroiture «l’œil de bœuf » et quelques mètres après nous arrivons au chantier de l’étroiture terminale (en tout cas pour l’instant !).

Dans l'ex-étroiture terminale

Régis et Thibault sont à pied d’œuvre pour charger les seaux. Joël, Patrick et moi, nous le ramenons à l’aide d’une corde pour stocker les nombreux gravats. Le seau repart dans l’autre sens et ainsi de suite, le va et vient marche à merveille sauf quand nos équipiers chargent un peu trop ce « put... » de seau ! C’est incroyable tout ce qu’on arrive à stocker notamment grâce à une petit fissure qui accueille au final pas mal de gravats et aussi notre expérience de mur en pierre sèche ! 

Le petit puits de 5 m

Au bout d’une petite heure, c’est dégagé ! Ensuite, j’assiste Patrick pour aménager de nouveau le
passage ; le courant d’air est bien aspirant ce qui est bon signe pour nous ! Trente minutes après, « il
suffit juste de pousser les blocs après l’étroiture ! » me dit Patrick. Grand seigneur, il me laisse le
plaisir de passer le premier (étant donné que je suis le plus svelte, humour bien sûr !). Aller j’y vais, je
pousse les gravats avec mes pieds, je présente mon popotin, putain merde, j’ai encore le baudrier, je
l’enlève, pousse encore les gravats, je me dandine, lève les bras, hésite et… plaf ça passe ! 

Une fois sorti de l’étroiture, j’élargis un peu le passage, les copains me rejoignent, nous sommes en
première avec le courant d’air, youpi !

Joël dans la seconde étroiture.

Nous passons une nouvelle étroiture, puis une autre (chatière), nous descendons un ressaut
de 3m, une petite salle avec un actif arrivant main gauche, c’est mignon ! Encore un ressaut de 4 m,
puis un début de laminoir incliné nous emmène vers un puits d'une dizaine de mètres barré par de grandes dalles effondrées.

Alors on fait quoi ?

Après ces émotions, nous repartons vers la salle à manger casser une petite graine, au passage nous élargissons chacun notre tour un peu l’étroiture « des bras levé ». 

Ensuite, tout en mangeant, nous nous organisons et décidons d’y retourner afin d’élargir la tête du puits après le laminoir. Thibault et Patrick sont aux commandes et une heure après ça passe crème… y a plus qu’à descendre un puits d’une dizaine de mètres avec du volume en plus et du courant d’air !
Malheureusement, il se fait tard, nous rangeons les lieux et ressortons de sous la terre avec
l’impression d’avoir bien avancé et que la prochaine fois, dans cette zone prometteuse, ça va être la
régalade !!! 

A bientôt, la Cure…

Tot





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