La Cure au delà de la Bascule
Dimanche 10 mai 2026
Nous nous retrouvons à 5 à la carrière d'Asson, Jean-Noël, Régis, Joël, Thibault et moi. Thibault nous accompagne mais ne descendra pas sous terre en raison d'une blessure au coude. Il se contentera d'une prospection sur la Hèche avec quand même une bonne contribution au portage du matériel. Merci à lui...Comme d'habitude, ça papote dur pendant la montée, à tel point que nous ne remarquons même pas la disparition des arbres qui étaient en travers du sentier depuis notre dernière virée. En fait, ils ont été soigneusement tronçonnés par Régis il y a quelques semaines. Merci aussi à lui !
Un peu moins d'une heure plus tard nous arrivons à l'entrée. Nous abandonnons Thibault qui continue vers l'Isarce et filons au fond. Le courant d'air n'est pas très violent et au terminus, il est même un peu hésitant. Régis règle le sort du bloc à bascule sur lequel s'étaient acharnés en vain Thibault et Pascal. Derrière la "Bascule" il y a encore un rétrécissement d'un bon mètre à négocier. Nous nous relayons pour en venir à bout et cela finit par passer. Le puits que nous devinions fait environ 2 m de diamètre pour une petite vingtaine de mètres de profondeur. Une pisserotte, provenant d'une arrivée impénétrable, se déverse dans le vide. Elle pourrait sans doute devenir très désagréable en période de crue.
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| Le puits derrière la Bascule. |
Au bas un conduit déchiqueté plonge dans le pendage et rejoint 3 diaclases parallèles trop étroites pour passer. Cela semble légèrement plus grand quelques mètres plus bas, mais ce n'est pas garanti. Et puis surtout, il n'y a plus trop d'air. La suite pourrait être au sommet du puits où un départ de méandre se prolonge jusqu'à une obstruction à revoir. Le courant d'air n'est pas flagrant mais celui-ci mériterait d'être revu.
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| Au bas du puits, le méandre plonge dans le pendage. |
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| L'une des diaclases étroites au fond vers -130 m |
La météo prévoyant de violents orages en fin de journée, nous préférons en rester là avant de remonter tranquillement. Au passage, Joël, en bon samaritain de la faune en détresse, décide de ressortir une famille de salamandres et deux gros crapauds égarés dans les puits d'entrée. Dehors le ciel commence à être chargé mais il ne pleut pas.
La Cure résiste, nous avons péniblement gagné 20 m de dénivelé (-130 m env.) mais nous sommes encore bien loin de l'hypothétique collecteur. La prochaine fois ce serait bien qu'il y ait plus de courant d'air.
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| Chacun son kit, celui de Joël était habité... |
Patrick
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